Day 6 – Fuji Q

août 1st, 2009 by Misaki

Ce coup ci pas question de louper le réveil du matin (même si la nuit fut une nouvelle fois assez courte) car c’est aujourd’hui la grande journée au parc d’attraction du Fuji Q High Land (富士急ハイランド). Et pour vraiment profiter de la journée il était indispensable d’y être dès l’ouverture, en effet la semaine en basse saison le parc ferme à 17h. Pour rejoindre le Fuji Q, situé à Fujiyoshida dans la Préfecture de Yamanashi, pas moins d’1h30 en car sont nécessaires. Voilà pourquoi nous (avec Michael qui fut le seul courageux à vouloir se joindre à l’aventure) nous retrouvons dès 6h45 à Shinjuku à chercher le quai d’embarquement de notre bus KEIO qui quittera Tokyo aux alentours de 7h10. Cela sonnait le départ d’une journée très fatigante.

Bus Fuji Q
Bus Fuji Q

Malgré la fatigue nous dormons très peu sur ce trajet aller et pouvons admirer les paysages verdoyants et montagneux dès que nous quittons la région de Tokyo mais surtout le Fujisan qui apparait très clairement grâce au beau temps de la journée. c’est la première fois que nous le voyons aussi bien, nous en profitons donc pour le mitrailler.

Paysage Fujisan
Paysage Fujisan
Paysage Fujisan

Au bout des 1h30 de transport prévues nous voyons enfin l’entrée du parc, qui vient tout juste d’ouvrir.

Entrée Fuji Q
Entrée Fuji Q

Le pack acheté 2 jours plus tôt contenait l’aller-retour en car mais également le Daily Free-Pass pour le Fuji Q : nous n’avons donc pas de queues à effectuer et nous nous dirigeons immédiatement vers les machines qui vont imprimer ce pass avec notre photo. Contrairement à certains visiteurs qui vont payer chaque attraction « à l’unité » notre Daily Free Pass nous permet de profiter de (presque) toutes les attractions sans rajouter 1 yen supplémentaire.

Daily Free Pass
Daily Free Pass

Bien entendu la pause mitraillage du mont Fuji s’impose d’elle même tant il semble proche de nous et totalement dégagé du moindre nuage.

Fujisan
Fujisan
Fujisan

A peine entrés dans le parc nous tombons nez à nez avec la première attraction phare de ces lieux : le Fujiyama. À son ouverture en juillet 1996, l’attraction était le plus haut parcours de montagnes russes du monde (79 mètres). Depuis ce reccord a été dépassé, notamment par le Thunder Dolphin (80 mètres) du parc LaQua au Tokyo Dome.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama

Après s’être fait fouillés au moins 3 fois (au Japon il faut retirer tout ce que contient nos poches et le mettre dans un casier fermé à clé avant le début de l’attraction, même un petit papier comme notre daily free pass ne peut pas être conservé sur soi ^^) nous nous asseyons dans le petit train couleur or et commençons cette ascension de 79 mètres. Juste avant de « tomber » nous avons une vue imprenable sur le Mont Fuji, dommage que nous n’ayons plus nos appareils photos ^^ La première descente est assez impressionante puisque nous chutons de 70 mètres à une vitesse de 130 km/h. Ce qui est vraiment appréciable c’est la durée de l’attraction, contrairement au Thunder Dolphin, qui ne dure que 90 s, le Fujiyama nous fait voyager pendant plus de 3 min 30. En sortant nous pouvons admirer nos belles têtes sur les téléviseurs… Nous nous promettons alors de le refaire une seconde fois pour « taper la pose » maintenant que nous savons où se situent les appareils photo.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama
Dodonpa

Hop 1 sur 3 de fait ! Profitant de l’euphorie nous allons de ce pas vers le Dodonpa, montagnes russes lancées utilisant la technologie de catapultage par air comprimé. Le train atteint au lancement la vitesse de 172km/h en moins de deux secondes ! Il a été nommé à son ouverture en 2001, parcours de montagnes russes le plus rapide au monde ! Le « U » que l’on voit très clairement depuis l’extérieur était ce qui m’inpressionait le plus car cela représente une chute à 90° par rapport au sol mais finalement on ne s’en rend même pas compte tellement le démarrage canon et les 4,25 G qu’on se prend dans la face nous scotche littéralement au siège. L’attraction est donc très intense mais également très courte : à peine 60 secondes. Avec un peu plus d’une demie heure de queue le retour sur investissement n’est donc pas terrible et il n’est pas sûr que l’on refasse cette attraction une nouvelle fois. (VIDEO : ici)

Dodonpa
Dodonpa
Dodonpa

Afin de reposer un peu nos corps et nos esprits nous décidons de nous ballader dans le parc et faire quelques attractions plus calmes. Amélie, grande fan de Gundam, avait repéré sur le plan l’attraction nommée « Gundam Crisis« , malheureusement ce n’était qu’un simple film interractif où la compréhension parfaite du japonais était obligatoire. Nous faisons alors le tour et allons visiter la boutique associée se nommant « Gundam Mania« . Un peu comme lors de l’expo Gundam de cet été nous trouvons ici une série de maquettes et figurines plus ou moins grandes de très bonne qualité. Il y a même certaines pièces exclusives au Fuji Q.

Gundam Crisis
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania

En sortant nous nous retrouvons face au « Mizuki Shigeru’s Ge-Ge-Ge Haunted Mansion » le mini manoir hanté du Fuji Q inspiré du manga GeGeGe no Kitaro. Vu que le public visé est assez jeune on ne peut pas dire que cela fait peur mais l’ambiance générale et les décors sont très réussis. Amélie en profite pour poser avec un des héros de la série.

Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro

On est maintenant à nouveau d’attaque et nous nous dirigeons vers LA star du Fuji Q : le eejanaika (ce qui veut à peu près dire « n’est-ce pas fantastique ? » en japonais).

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Cette attraction totalement atypique (deuxième parcours de montagnes russes quadridimensionnelles au monde) est rééllement impressionante vue de l’extérieur et nous regardons plusieurs nacelles passer avant de se faufiler dans la queue en se disant qu’on va bien déguster.

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Le eejanaika est inscrit dans le livre Guinness des records comme l’attraction comptant le plus d’inversions (14 au total) : en gros imaginez vous les pieds dans le vide faire des loopings et des vrilles avec le siège qui tourne en même temps sur lui même ! Rien que la montée est atypique car elle se fait de dos et on ne sait pas rééllement quand on va tomber, mais lorsque la première chute arrive le siège se tourne brusquement à la verticale et on voit bien ces 76 mètres de hauteurs avec un angle de 90°. Les photos parlent d’elles même mais les vidéos encore plus. (VIDEO : ici)

eejanaika
eejanaika
eejanaika

A la sortie on a le cerveau et l’estomac bien retourné, mais on est heureux d’avoir goûté à cette expérience. Nous avons alors grandement mérité une pause déjeuner, que nous prendrons à un self service « Looney Tunes » où le Riz Curry que j’ai pu y gouté n’était vraiment pas mauvais. Michael prendra la même chose et Amélie quant à elle goutera les croquettes de poulet.

Looney Tunes
Looney Tunes

A l’ouest du parc se trouve le village de Hamtaro avec des attractions spécialement dédiées au plus jeunes (qui ne peuvent pas encore goûter aux Fujiyama, Dodonpa, eejanaika & Cie). Nous testons donc une mini montagne russe afin qu’Amélie puisse faire autre chose qu’attendre Michael et moi à la sortie des attractions.

Hamtaro
Hamtaro
Hamtaro

Nous enchainons donc immédiatement avec le Nagashimasuka, qui pourrait se traduire par « que dirais-tu d’une bonne douche ? » porte en effet très bien son nom. On pourrait comparer cette attraction avec les bouées du Parc Asterix sauf qu’ici ça mouille vraiment… vraiment. D’ailleurs dans la file d’attente un distributeur de pancho (sac poubelle bleu en fait…) pour 100 yens, au début on fait les fiers « non c’est bon on a pas peur d’un peu d’eau » mais quand on voit l’état de ceux qui reviennent… On les achète finalement !

Nagashimasuka
Nagashimasuka
Nagashimasuka

Et on a bien fait, car effectivement dès la première descente je vois une vague passer au dessus de moi et me mouiller intégralement. Il y avait même un passage avec un applaudimètre où plus on faisait de bruit et plus on était mouillé… On a pas pu résister et du coup on sort de l’attraction bel et bien trempés (enfin surtout moi). On se rendra d’ailleurs compte que nous avions oublié les clefs sur le casier qui contenait nos affaires. Heureusement que nous étions au Japon, il y avait l’appareil photo, la caméra ainsi que l’argent de Michael.

Nagashimasuka
Nagashimasuka

Pour nous sécher un peu nous allons tester l’Hôpital hanté, célèbre pour être tout simplement la plus grande maison hantée du Japon (et peut être du monde). Il nous faudra par contre débourser 500 yens chacun, car non pris en charge dans notre Daily Free Pass. Pendant que nous faisons la queue, nous voyons des gens sortir en courant et criant, de nombreuses filles s’écroulent même par terre en pleurs et leurs copains sont obligés de les soulever et les réconforter pour leur dire « t’inquiètes c’est fini »… Ca met direct dans l’ambiance. En tout cas une chose est claire cela n’a rien à voir avec tous les manoirs hantés que j’ai pu faire jusqu’à présent.

Hôpital hanté
Hôpital hanté

Lorsque l’on entre un infirmier (avec du sang partout) nous explique les consignes de l’attraction : en gros on a pas le droit taper les monstres (acteurs), interdiction également de faire demi tour. Une petite vidéo (à la Blair Witch) nous montre ce qui est arrivé aux précédents visiteurs de cet hôpital. Les premiers cris retentissent et je suis impatient de voir ça en direct. On nous donne une lampe torche par groupe (donc 1 lampe pour nous 3) et nous avancons dans les chemins obscurs en formation (très) serrée… Je surveille pour ma part les arrières car je sens depuis quelques secondes que quelque chose va se passer. Soudainement un zombie sort de derrière en criant et nous course sur 10 mètres… Les décors sont en tout cas bien fait, ils se sont donnés du mal pour que cela fasse très réél. A la moitié du parcours, des personnages assez louches (surtout 1 censé être un patient de l’hôpital) nous confisquent notre lampe torche et nous continuons jusqu’à la fin dans le noir le plus total. Au final près de 30 minutes de marche en arpentant les différents couloirs de l’hôpital qui auront au moins servis à sécher totalement nos vêtements ^^

Maintenant que nous avons achevé les principales attractions nous errons dans le parc en quête d’un nouveau défi… La Red Tower fera l’affaire. Une fois en haut (c’est vraiment haut) on a une nouvelle fois une vue imprenable sur le Fujisan. L’attraction est courte mais il n’y avait pas de queue et la chute libre donne de bonnes sensations !

Red Tower
Red Tower
Fujiyama

En repassant devant le Fujiyama nous remarquons qu’il n’y a pas beaucoup de monde… Allez on se jette et on le fait une seconde fois. Toujours aussi bon, mais cette fois on a pu poser pour la photo ^^

A l’entrée du parc il y a un musée sur le mont Fuji que nous avions remarqué ce matin. Vu qu’il nous reste du temps avant la fermeture du parc (et notre retour en car) nous en profitons pour aller y faire un tour. le Fujiyama Museum, ouvert en 2003, expose une collection de nombreuses peintures du mont Fuji qui a inspiré des artistes connus. Le musée est assez bien agencé et la visite plutôt agréable (et pourtant je ne suis pas fan des musées habituellement).

Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum

Alors qu’Amélie a succombé à la tentation d’une petite crêpe, Michael veut s’essayer au Panic Rock, le type de manège qui me donne direct la nausée :p c’est une sorte d’horloge qui tourne dans tous les sens et fait des loopings en continu

Panic Rock
Panic Rock
Panic Rock

17h, fermeture du parc et notre car KEIO nous ramène à Shinjuku. Cette fois ci on ne verra pas grand chose du voyage car nous sommes tous particulièrement exténués par cette journée riche en émotions. On y retournera c’est sûr

Mais la journée ne s’arrête pas là puis que nous avions prévu de revoir Ai, Ayako et Daisuke pour une soirée karaoke qui promet. Ainsi à peine le temps de repasser à l’hôtel pour déposer certaines affaires que nous allons à Shibuya (Hachiko) pour retrouver nos compères japonais. Avant de s’égosiller le peu de voix qu’il nous reste, nous allons tester une chaine de fast food, qui comme le Yoshinoya pour le gyuudon, est spécialisée dans le katsudon. Amélie en profite bien (c’est son plat favori) car c’est le premier du séjour.

Direction ensuite le karaoke, Daisuke met tout de suite l’ambiance en chantant du Arashi presque aussi bien que les vrais… Bref on va essayer de faire ce qu’on peut hein ^^ Mention particulière à Ayako et Ai qui nous feront une adaptation de « Aux champs Elysées » et « Poupée de cire poupée de son« . Daisuke lui est inarretable et nous sort notamment des génériques de Gundam et Evangelion nikels. Pas mal pour quelqu’un qui était censé ne pas trop fréquenter les karaoke ^^ Nous en profiterons pour leur offrir quelques souvenirs de france (des calendriers et du fromage) qu’ils apprecieront et se « batteront » au Jan-ken-pon (じゃんけんぽん, pierre-feuille-papier-ciseaux japonais) pour choisir ce qu’ils auront. Bonne soirée donc qui se terminera avec des adieux sanglotants. Et oui nous partons dans quelques jours pour le Kansai et ne reviendrons plus à Tokyo.

Karaoke
Karaoke
Karaoke

Avant de revenir à l’hôtel nous passons au Don Quichotte acheter quelques gadgets comme des nohohons pour Amélie ainsi que l’espèce de masseur de crane que nous avions repéré 2 jours auparavant.

Achats Don Quichotte
Achats Don Quichotte

De retour à Shinagawa, nous passons prendre quelques petites photos du temple à côté du quel nous passons tous les jours pour aller à la gare. c’est un petit temple mais par peur de déranger nous ne restons pas longtemps, en effet il y a une habitation collée au temple.

Temple
Temple

Arrivés à l’hôtel nous recroisons une nouvelle fois les marseillais Laurie et Maxime avec qui nous terminons la soirée en discussion.

Quelle journée !

Day 4 – Shinjuku Gyoen, Crows Zero 2

juin 17th, 2009 by Misaki

Le programme du jour étant un peu plus allégé nous permettons une « mini » grasse-mat jusqu’à 9h. Nous retournons à Shinjuku et plus précisément au guichet KEIO pour acheter les « Q Pack » pour se rendre au Fuji Q le jeudi.

Après avoir fait la queue au mauvais endroit (le guichet principal ne vendait que le pass du jour) nous cherchons avec un peu de difficulté la porte (où rien n’indiquait que c’était l’accès aux bureaux Keio) pour accéder au premier étage où je tente d’expliquer à la stagiaire ce que je veux précisément (rien que pour écrire correctement mon nom de famille elle a galéré ^^ ). Après s’être allégé de 21300 yens (160 € pour 3 Q Pass) nous allons nous remplir le ventre dans l’un de mes resto préféré du Japon : le Yoshinoya (吉野家). Cette chaine, crée en 1899, de restauration est spécialisée dans les Gyuudons, délicieux mélange entre beauf et riz. Le service est très rapide : à peine 5mn après avoir passé notre commande, nous pouvons nous rassasier.

Gyuudon au Yoshinoya
Gyuudon au Yoshinoya
Gyuudon au Yoshinoya

En sortant (le ventre bien rempli) nous goutons à la première grosse pluie du séjour (il fallait bien que ça arrive un jour ou l’autre ^^). Nous essayons de passer au travers en nous abritant sous les devantures des magasins pendant un certain temps mais la pluie redoublant d’intensité nous n’avons d’autre choix que de nous réfugier dans une papèterie et d’y acheter un parapluie (c’est un véritable business là bas, et tous les magasins vendent ces fameux parapluies transparents). A Tokyo on peut trouver les moins chers à 100 yens, mais ici ils étaient à 420 yens. Tant pis pas le choix, d’autant plus que là où nous nous dirigeons il n’y a pas de toit pour s’abriter. Non loin de là se trouve en effet le Shinjuku Gyoen (新宿御苑), un parc payant (200 yens l’entrée) qui est un des plus beaux endroits pour admirer hanami avec de nombreux arbres encore en fleurs. Les jardins mélangent trois styles distincts : anglais, français et japonais. Il y a plus de 20 000 arbres, incluant approximativement 1 500 cerisiers qui fleurissent à différentes périodes selon l’espèce : fin mars pour les Shidare (cerisier pleurant), début avril pour les Somei (cerisier de Tokyo), jusqu’à fin avril pour les cerisier de Kanzan.

Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen

Le parc est immense (58,3 ha) mais malgré cela nous rencontrons par hasard Lætitia avec qui nous avions rendez-vous juste après pour aller au cinéma ^^ Nous faisons donc le reste de la ballade ensemble en tentant de se rendre notamment à l’exposition de chrysanthèmes, mais celle-ci n’est ouverte qu’au moins de novembre. De toute manière il est déjà l’heure de partir, c’est fou comme le temps passe beaucoup plus vite lorsqu’on est au Japon :p

Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen
Shinjuku Gyoen

Nous sortons du parc côté nord et 2 stations plus loin nous nous retrouvons à Shibuya pour nous rendre au grand cinéma, près du carrefour, où nous avions consulté les horaires le premier jour. Contrairement au mois d’août nous ne pourrons pas choisir nos places mais on va pas chipoter car la place ne nous coûtera que 1000 yens (7,5€) contre 1800 cet été.

Crows Zero 2

Nous nous rendons ensuite au 4ème étage, qui est entièrement consacré à Crows Zero 2, goodies en tout genre sont bien entendu au rendez vous pour satisfaire les fans les plus ultimes. Chose amusante à l’intérieur de la salle les japonais avaient « réservés » leurs sièges en posant des effets personnels dessus puis étaient ressortis de la pièce, on ne verra jamais ça en France. Et une fois de plus (contrairement en France également) le silence lors des bandes annonces et du film est particulièrement appréciable. En ce qui concerne le film en lui même il est dans la continuité du premier : de l’humour, des acteurs classes mais surtout de nombreuses bastons. Yamada Takayuki fait honneur à son rang et montre bien une fois de plus qu’il est le meilleur ^^ La grande baston finale est (comme dans le premier opus) vraiment bien réalisée. J’attends le 3 avec impatience pour voir la montée en puissance d’Haruma Miura (jeune star montante).

En sortant je résiste à la tentation d’achat de goodies, ça se fera plus tard :p. Il reste plus d’une heure avant le rendez-vous du soir, nous allons donc faire quelques courses pour le lendemain matin et boire un verre au Mcdo. Nous voulons prendre quelques nouvelles avec la France, nous nous rendons dans un Manga Kissa (Internet Café). L’endroit est très propre et nous prenons chacun une petite pièce avec télé, lecteur dvd, siège/lit et bien sûr ordinateur avec accès au net. Il y a même un coin réservé au filles, pour ne pas qu’elles soient embêtés par des males en état d’ébriété ^^

Manga Kissa
Manga Kissa

19h tapante nous sommes devant Hachiko et repérons imédiatement Kaeko que nous avions vu il y à peine 2 semaines lors de sa venue à Paris. Pendant que nous attendons Masumi un « rabatteur » tente de nous convaincre de venir manger dans son restaurant. Malgré toutes ses belles paroles il n’aura pas gain de cause et nous nous en tenons à ce que Kaeko et Masumi avait repéré sur internet. Malgré le plan avec l’adresse imprimé nous avons beaucoup de mal à trouver le dit endroit. Et c’est là tout le problème avec les adresses au Japon (et plus particulièrement à Tokyo) il est quasimment impossible de se rendre à un endroit donné juste avec un numéro (correspondant à l’ordre de construction) et son quartier… Il faut donc appeler le restaurant pour être guidé juste devant le bon immeuble.

Izakaya
Izakaya

Cela en valait la peine car le cadre de l’izakaya est vraiment magnifique : tout en bois, imitation d’époque. Nous mangeons dans une espèce de case fermée pour ne pas être géné par les conversations des autres.

Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya

Nous prenons un ensemble de yakitori (avec et sans sauce), salades et tempura qui nous calent bien.

Repas à l'Izakaya
Repas à l'Izakaya
Repas à l'Izakaya

Mais c’était surtout l’occasion de revoir ces 2 amies que nous avions connue cet été lors de notre repas franco-jap. Masumi a maintenant un travail et assure la promotion de la danse classique traditionnelle japonaise (http://www.nihonbuyou.or.jp/english/).

Pochettes Crows Zero 2

Avant de retourner à l’hôtel Masumi nous emmène dans le Don Quichotte, une sorte de « bazar » à la japonaise où on peut vraiment trouver de tout. J’en profite alors pour me prendre des pochettes à l’effigie des 3 stars « en mode chibi » de Crows Zero 2 pour seulement 180 yens (1.5 €).

Miracle il n’est pas 1h du matin lorsque nous rentrons à l’hôtel (mais presque ^^), mais nous nous hâtons de nous coucher car l’objectif du lendemain est d’assister à la célèbre vente aux enchères de poissons du marché de Tsukiji. En gros réveil à 4h !!

Day 17 – Odaiba

septembre 18th, 2008 by Misaki
Amis

Nous avions rendez vous avec autrement le japon pour visiter l’ile artificielle d’Odaiba (お台場) à 13h, cependant nous sommes partis plus tôt avec des amis pour visiter les alentours de la gare où avait lieu le rendez vous.

Train

La gare de Shimbashi (新橋) se situe a environ 40 minutes de notre résidence. le trajet fut assez rapide, seulement nous avons du faire demi-tour car nous avions dépassé la gare de shimbashi, les trains rapides ne s’arrêtant pas a cette gare. Après cette petite péripétie, nous sortons de la gare du côté ou il y avait une locomotive exposée, très sympa surtout la nuit ou elle est éclairée de différentes couleurs. Nous savions que la gare de Shimbashi n’était pas loin du quartier de Ginza (銀座), quartier chic de Tokyo, et nous voulions nous y balader jusqu’à l’heure du rendez vous, cependant, notre sens de l’orientation est vraiment désastreux et nous sommes partis dans la direction opposée !

Au bout d’un moment, nous décidons de demander de l’aide à un japonais, quelle ne fut pas notre surprise quand on l’a vu appelé un de ses amis pour se renseigner pour nous ! inimaginable en France!
Nous trouvons finalement Ginza et ses boutiques de luxe. Une de nos amies veut nous emmener dans un magasin le Hakuhinkan, un magasin de jouet assez drôle dans le sens ou ils vendent de tout. Même du dentifrice aux goûts bizarres.

Jouet
Jouet

Nous n’avons pas le temps de finir complètement la visite de cet immeuble, l’heure du rendez vous approchant, nous passons juste avant dans un combini afin d’acheter de quoi manger. Ce sera des maki pour Amélie et onigri au saumon pour moi, comme dessert un paquet de biscuit en forme de champignons au chocolat.

Repas
Repas

Comme convenu à 13h, nous retrouvons notre guide du jour Greg ! Il nous fait prendre la Yurikamome Line, ligne de métro automatique sur pneus un peu comme la ligne 14 parisienne,jusqu’à Odaiba. La vue est magnifique, en effet ce tram est tout en extérieur et nous pouvons admirer la baie.

Vue Baie
Vue Baie
Vue Baie
Vue Baie
Vue Baie

A l’arrivée, nous partons en direction du Miraikan, musée du futur, avec le show du célèbre ASIMO (Advanced Step in Innovative MObility) développé par Honda. Le show ne dure qu’une dizaine de minutes, mais ce robot, sait danser, bouger ses bras, ses mains, ses doigts, il sait courir. Ça n’a l’air de rien, mais quand on y réfléchit on se rend compte que ce n’est pas chose aisée à réaliser.

Miraikan
Miraikan
Miraikan

Après le show, nous découvrons le musée, comme partout au Japon, il est très ludique, nous découvrons l’intérieur d’une capsule de la station internationale, des expériences sur le corps humain (replacer les organes au bon endroit…) sur les gènes, sur la médecine. Il y aussi de l’astronomie, de la science sous marine. Bref un musée où on peut passer plusieurs heures en apprenant sans se rendre compte.

Miraikan
Miraikan
Miraikan
Miraikan
Miraikan

Nous nous dirigeons ensuite vers un centre commercial assez kitsch, le Venus Fort, il est d’inspiration occidental, son décor est en papier mâché avec une grande fontaine au centre. Le point fort de ce centre commercial outre ses nombreuses boutique est son ciel changeant, en effet le plafond retranscrit un ciel, le jour de notre visite il était bleu avec quelques nuages alors que dehors il pleuvait !

Venus Fort
Venus Fort
Venus Fort
Venus Fort
Venus Fort
Venus Fort

Après avoir fait un tour rapide dans ce lieu, dédié surtout à la gente féminine, nous allons jouer à quelques eux d’arcade, un tape taupe et le jeu des tambours. Au final un strap de gagné !

Arcade
Arcade

L’heure du rendez vous n’étant pas encore arrivé, nous faisons un tour dans le Toyota show room situé juste à coté du Venus Fort. Toyota y présente bien sur ses modèles de voiture mais a aussi organisé une vente aux enchères des combinaisons des pilotes de F3000. J’en profite pour poser dans une Lexus décapotable, la classe :p

Toyota Show Room
Toyota Show Room
Toyota Show Room
Toyota Show Room
Toyota Show Room
Toyota Show Room
Toyota Show Room
Toyota Show Room
Toyota Show Room

Greg nous emmène ensuite au Fuji Terebi, le siège de Fuji TV, lieu très touristique pour les japonais, qui se font prendre en photo avec les présentateurs télé représentés par des statues en cartons. Pour nous, étranger, nous ne pouvons profiter pleinement du lieu et on part directement vers le panorama de la baie qui se situe dans la boule de l’immeuble. Ce dernier ressemble à un vaste mécano.

Le panorama sur la baie est sympathique mais gâchée par la pluie, nous n’y voyons pas grand chose au loin. A l’intérieur, il y a une expo sur les jeux olympique, des enfants peuvent s’amuser a présenter une émission télé, etc…

Fuji TV
Fuji TV
Fuji TV

Il y a également une exposition avec questionnaire de la part de shonen manga de Kodansha, je m’en tire avec la carte premium!

Manga Kodansha
Manga Kodansha
Manga Kodansha
Manga Kodansha
Manga Kodansha

Nous partons tous vers le Sega Joypolis pour finir la soirée. Comme tout japonais qui se respecte, vers 18h30 nous commençons a avoir faim, Greg nous indique alors le fast food japonais, le Yoshinoya, un restaurant où on peut manger des gyuudon pour pas cher. On aura facilement trouvé notre repas de la soirée.

Avec notre pass en poche, nous repartons vers Sega Joypolis qui est un grand centre d’attraction de Sega. Notre première attraction sera le Spin bullet, une sorte de montagne russe, pas très grande par ses descente mais désagréable car le wagon tournait sur lui même! Nous en sommes sortis content de nous ! Nous enchaînons ensuite avec une course de bobsleigh le principe est simple, deux participant dans un bob, 4 bobsleigh alignés, avec Amélie nous avons fait la course en tête avant de se faire doubler à la ligne d’arrivée, dommage ! les sensations sont géniales.

Sega Joypolice
Sega Joypolice

Nous rencontrons d’autres personnes de notre groupe qui nous entrainent vers l’attraction Prison Break, inspirée de la célèbre série télé. Nous nous attendons a ramper etc… mais rien de tel, un guide est là pour nous dire ce qu’il faut faire, il nous fait courir, chercher un mot de passe … c’est tellement ridicule qu’on est mort de rire tout le long de l’attraction. Notre guide a quand même la pêche pour faire ça tout au long de la journée!

Sega Joypolice
Sega Joypolice
Sega Joypolice

Juste à côté de cette attraction se trouve la Forêt magique, ou des runes nous prédisent notre avenir, cela va sans dire que ce sont les filles qui ont voulu faire cette attraction. Finalement le concept est sympa, on se retrouve à la fin avec un papier qui décrit notre avenir, en anglais.

sur le même étage se trouve l’attraction Wild Wind, on ne sait pas trop ce que sait sauf que ça pourrait être un crash d’avion vu la maquette devant. On y entre et là encore, la personne qui contrôle notre pass est à fond dans son rôle! On a eu de la peine pour elle car personne ne l’écoutait du coup quand elle nous a fait au revoir de la main, tout notre groupe s’y est mis. On l’a plus gênée qu’autre chose mais c’était sympa. L’attraction pourrait se comparer au Star Tours de Disney mais en mieux, il s’agit en effet d’un vol en avion qui se termine avec des péripéties, on a eu droit au vent etc… Nous sommes sortis de cet avion imaginaire ravis

L’heure du départ approchant, nous décidons de faire une dernière attraction, il s’agit d’un simulateur de deltaplane, excellent par son concept mais un peu dur au niveau de la mise en place, tout le monde ne sait pas piloter un deltaplane. Sur les 60 deltaplanes de la course, nous terminons avec Amélie 43eme pas si mal :p

Sega Joypolice
Sega Joypolice
Sega Joypolice

Nous rentrons tous vers la résidence vers 22h30, notre journée s’est terminée avec des fous rires, en effet, lors du trajet, nous rencontrons une personne spéciale, qui a commencé a parler toute seule, à rire etc… nous avions déjà du mal a nous retenir, mais le clou du spectacle fut quand il s’est levé pour aller vers les portes du train! il a continué a se regarder dans la vitre, a rire et d’un seul coup a embrasser la vitre !!!! Nous ne pouvions plus nous retenir, nous avons exploser de rire (enfin discrètement) sauf Amélie et une autre fille de notre groupe qui ont du se cacher le visage tellement elles riaient. Ce monsieur est ensuite allé faire la même chose à une autre vitre du train. Nous n’avons pas trop compris le but mais cela a raccourci notre trajet !

Finalement nous sommes rentrés vers 23h30, où j’ai pu suivre le match de Lyon à la radio. Demain repos total en prévision de la montée de Fuji-san