Day 14 – Pavillon Or, Argent, Ryonji, Palais Impérial, Gion

avril 30th, 2010 by Misaki

C’est déjà notre dernier jour à Kyoto !!Pour la peine on s’offre une petite grasse matinée… jusqu’à 8h15. Nous retrouvons notre petit groupe dans le hall de l’hôtel pour se rendre au pavillon d’or. La fatigue devait encore être présente car nous nous trompons de ligne de bus et nous descendons à côté d’une université qui n’est absolument pas le lieu où l’on voulait arriver. Après s’être renseigné auprès du gardien il se trouve que le site en question est à un bon 1/4h de marche. Nous voici donc parti à pied vers le pavillon. En chemin nous nous arrêtons dans un convini pour s’acheter de quoi manger et boire, certains du groupe n’ayant pas pris de petit déjeuner.

Convini
Convini

Après ce petit moment pédestre non prévu, nous arrivons enfin au Pavillon d’or (金閣寺 – Kinkaju-ji). Les multiples jardins et grands arbres sont magnifiques

Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji

mais ce qui attire les millions de touristes est le pavillon d’or en lui même. Le bâtiment en question est entièrement recouvert d’or pur, à l’exception du rez-de-chaussée.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Il contient des reliques de Bouddha et sur le toit se trouve un fenghuang doré, ou phoenix chinois (鳳凰 – hôô).

Phoenix or
Phoenix or

Devant cette beauté, la pause photo est obligatoire et chacun notre tour nous prenons la pose. Un groupe de lycéennes japonaises me demanderont même de les prendre en photo ^^.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Comme à la sortie de chaque temple il y a une petite boutique et nous en profitons pour acheter quelques charmes pour la famille et des marques pages pour les collègues d’Alexis.

C’est ici que notre groupe se sépare,  nous restons avec Laetitia pour continuer la visite de Kyoto, les autres membres ont déjà fait le parcours que nous commençons. Nous nous rendons donc en bus (en prenant garde à ne pas se tromper) vers le Ryoanji. Nous mettons un petit quart d’heure pour arriver à l’arrêt situé juste en face de l’entrée.

Entrée Ryoanji
Ryoanji plan

Le Ryôan-ji (龍安寺), littéralement le Temple du repos du dragon, est un temple Zen situé dans le Nord-Ouest de Kyôto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myôshin-ji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen. Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.

Nous profitons d’abord du parc où les sakuras tombés forment un tapis rose des plus radieux.

Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji

Le temple du Ryoanji regorge de magnifiques jardins parfaitement entretenus.

Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin

Nous pouvons notamment admirer quelques glycines au bord de l’eau.

Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines

En effet toute cette flore s’articule autours d’un grand étang central peuplé d’êtres étranges s’entassant les uns sur les autres ^^

Ryoanji Etang
Ryoanji Etang
Ryoanji Etang

Malheureusement le temple avec son célèbre jardin de pierre est en rénovation et nous ne pouvons pas admirer la totalité de sa beauté.

Ryoanji rénovation
Ryoanji rénovation

Car en effet pour beaucoup, le nom de ce temple évoque son célèbre jardin de pierres, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVème siècle (1499). Il serait l’oeuvre du peintre Soami.

Le jardin se compose simplement d’un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse. Elles sont réparties en 5 groupes : un de cinq, deux de trois et deux de deux. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, d’où que se trouve l’observateur. Le kaolin ratissé symbolise l’océan, les rochers les montagnes.

Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Tsubakei

Le Tsukubai (蹲踞, littéralement « bassin où l’on se penche ») constitue l’autre intérêt du temple. C’est un petit bassin d’ablution dont la forme carré fait référence au kanji 口 (kuchi) qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à 口 donne à chaque fois un nouveau kanji : 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase ware, tada taru wo shiru, Je connais seulement la satisfaction (sous-entendu, je n’ai pas beaucoup), un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme. Malheureusement nous n’avons appris sont intérêt qu’après, du coup nous n’avons qu’une simple photo floue :p

Après cette petite balade nous nous décidons à aller visiter le palais impérial. En arrivant dans le quartier, nous choisissons de nous remplir le ventre dans un Fuji Soba. Guydon et katsudon sont donc au menu (le dernier surement de notre séjour)

Le palais est situé dans le Kyōto Gyoen (京都御苑), domaine 51 hectares de plan rectangulaire cerné d’une enceinte de torchis de 1,3 km de long du nord au sud et 700m d’est en ouest. La résidence impériale proprement dite, couvre 11 hectares.

Le Kyôto-gosho (京都御所) est le Palais impérial de Kyôto, qui servit de résidence officielle de l’Empereur jusqu’en 1868 au début de l’ère Meiji. Depuis le Kyôto-gosho n’est plus qu’une résidence secondaire de la famille impériale. Cependant, les cérémonies de couronnement des Empereur Taishô (Yoshihito) et Shôwa (Hirohito) eurent lieux au palais. Exceptionnellement, pour les 50 ans de mariage du couple impérial, les pièces du palais sont ouvertes et nous pouvons les admirer. Une opportunité incroyable qui n’est pas près de se renouveler.

Palais Imperial
Palais Imperial

Contrairement aux pays occidentaux la file des visiteurs est disciplinée, et tout le monde marche dans le même sens. Ca n’empêche pas quelques petites bousculades près des pièces ouvertes pour prendre les photos.

On dispose de neuf portes pour entrer à l’intérieur du Gyoen (Parc). Chacune des portes ne s’ouvrent que suivant votre classe sociale. L’imposante porte Kenreimon avec son toit en bois de cyprès soutenue par quatre piliers, est située dans le mur sud et est réservée l’Empereur. Puis, viennent celles pour les messagers, pour les ministres, les hommes de loi, les nobles de la famille royale, une pour les enfants de la famille royale, une autre pour les domestiques et deux portes pour l’accès à la résidence de l’Impératrice.

Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial

Dans l’enceinte du palais la sécurité de la vie privée a été renforcée par les emplacements des bâtiments. Le Résidence impériale comprend, plusieurs salles en fonction des réceptions organisées à l’intérieur.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

À ces salles viennent s’ajouter les appartements de l’Empereur, ceux de l’Impératrice et des concubines, puis un certain nombre de résidences pour les hauts aristocrates et les fonctionnaires du gouvernement.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

En face d’une des salles se trouve un jardin japonais, le Oike-niwa agrémenté d’un pont en pierre.

Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial

Au final cette visite fut assez fatigante car beaucoup de monde et donc beaucoup de piétinnage devant les différentes salles, sur la fin nous nous dépêchons légèrement pour ne pas louper le pavillon d’argent.

Palais Imperial
Palais Imperial

Pour nous y rendre, Nous reprenons le bus et arrivons en bas d’une rue pentue (très raide d’ailleurs pour nous qui avons déjà quelques kilomètres dans les jambes). La rue est bordée de petits commerçants vendant des souvenirs. Nous flânons dans quelques boutiques mais ne trouvons rien à notre gout.

Ginkakuji rue montante
Ginkakuji rue montante

Nous arrivons enfin devant l’entrée du temple, après s’être acquitté du droit d’entrée de 500円 nous pénétrons dans l’enceinte.

Le Ginkaku-ji (銀閣寺, le temple au pavillon d’argent) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama (Kyôto). Bien que connu sous le nom de Ginkaku-ji, le nom officiel du temple est Jisho-ji (慈照寺). Il a été construit en 1474 par le Shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec le Kinkaku-ji, le pavillon d’or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d’argent, mais à cause de l’intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n’a jamais été couvert d’argent. Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture japonaise. Beaucoup de japonais pensent qu’il est plus beau que son homologue doré.

Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent

La première chose que nous pouvons admirer est le pavillon entouré d’échafaudages, il est en effet en rénovation (lui aussi) jusqu’en mars 2010, du coup nous nous rabattons sur le jardin. En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses

Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji Jardin
Ginkakuji Jardin

et un jardin japonais qu’on attribue à Soami (encore lui). Le jardin de pierres et de sable du Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu’on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji.

Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable

Notre promenade dans le jardin nous amène a une vue magnifique sur la ville de Kyoto. Nous la dominons complètement.

Vue Kyoto
Vue Kyoto
Vue Kyoto

En redescendant, passage obligatoire par la petite boutique où nous faisons quelques achats. Pour ma part je trouve le tampon souvenir du coup je tamponne mon ticket d’entrée.

A la sortie du temple, nous décidons de revenir vers le centre ville par le chemin des philosophes (哲学の道 – Tetsugaku no michi). Nous longeons une petite rivière, les cerisiers sont encore en fleurs, la promenade est vraiment très agréable, nous avons également la joie d’observer une canne avec ses canetons, dont un qui était toujours derrière et 2 téméraires devant.

Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique

Au final au vu de l’heure nous écourtons notre balade et passons par un quartier résidentiel avec des maisons vraiment trop jolies.

Résidence Kyoto
Résidence Kyoto
Résidence Kyoto

Nous retrouvons un arrêt de bus et nous nous rendons dans le quartier de Gion (祇園).

Gion
Gion

J’espère apercevoir quelques Geishas (appelées ici Geiko) et maikos mais elles se dont malheureusement rares et nous n’avons le temps que de prendre une de dos.

Maiko Photographe
Maiko Photographe
Maiko Photographe

Gion est parsemé de maisons japonaises traditionnelles appelées machiya (町屋, « maison urbaine »), certains sont des ochaya (お茶屋, « maison de thé »). Ce sont des établissements traditionnels où les clients de Gion se divertissent en compagnie des geiko.

Gion Traditionnel
Gion Traditionnel
Gion Traditionnel

Nous nous baladons quelque temps dans ce quartier très charmant et nous arrivons sur une sorte d’esplanade où il y a un théâtre : c’est la fin d’une représentation et nous voyons défiler beaucoup de personnes en kimono.

Gion Esplanade
Gion Esplanade
Gion Esplanade

Nous retournons à l’hôtel pour déposer nos achats de la journée,

Nectar pêche
Gâteau Thé vert
Gâteau Thé vert
Marque page
Charme Pavillon or
Magnet Pavillon or

boucler nos valises et surtout… les peser. Le pesage fut une vraie aventure comique pour celui qui l’a vu de l’extérieur, mais pas pour moi. Je me suis rendue dans le hall de l’hôtel où Maxime nous avait dit qu’ils avaient une super balance. Je me rends donc toute confiante avec ma valise, et là avec mon anglais pitoyable et la superbe compréhension des trois employés, je me suis expliquée pendant près d’1/4h avant qu’un des employés ne comprenne ce que je voulais -_-

Ma valise fait 19kg et quelque, je suis contente et je rentre dans la chambre chercher la valise d’Alexis (tout en pestant contre lui de m’avoir envoyé me ridiculiser en bas). Je redescends avec sa valise mais pas besoin d’expliquer ils comprennent direct à la vue du bagage. Sa valise fait 17kg donc tout roule pour nous !! Il faut dire que nous avons bien chargé la petite valisette cabine, à elle seule elle doit frôler les 20kg…

Nous rejoignons ensuite les autres dans un restaurant ou nous dégustons un succulent Tonkastu au fromage (j’en ai encore l’eau à la bouche ^^). Comme nous sommes arrivés un peu après tout le monde, on se dépêche de manger.

Tonkatsu fromage
Tonkatsu fromage

Après avoir discuté de ce que nous avions fait de notre dernière journée, nous partons avec Michael et Johanna une dernière fois dans le centre de Kyoto. Nous espérons trouver un bar ou une salle d’arcade pour y passer la fin de soirée. Nous avons beaucoup de mal a trouver ce que nous cherchions mais au final nous trouvons, avec un  rez de chaussée entièrement dédié au purikura. Petite (dernière) séance obligatoire !  Celle-ci est assez sportive car il y a deux appareils photos, ce qui fait que nous devons limite courir à l’intérieur de la machine pour avoir la bonne pose.

Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura

Nous prenons ensuite la direction du 2eme étage où nous nous affronterons notamment à Taiko no Tatsujin

Taiko no Tatsujin
Street Fighter II
Taiko no Tatsujin

et Mario Kart Arcade au cours de partie mémorables !

Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade

Nous rentrons en taxi à l’hôtel vers 00h00. Michael et Johanna n’ayant pas terminé leurs valises, chacun retourne dans sa chambre. Demain le dernier réveil sur le sol japonais se fera tôt, le départ est prévu à 7h00 !

Day 12 – Uji, Nara

décembre 30th, 2009 by Misaki

Deux grosses destinations de prévues aujourd’hui, ce sera donc toujours pas pour aujourd’hui la grasse mat. Dès 8h15 nous prenons donc la JR Nara Line direction Uji (宇治), la capitale du thé vert. Avec ses plus de 193 000 habitants Uji est la seconde ville de la préfecture de Kyoto.

Uji
Uji
Uji

A quelques minutes à pied de la gare JR nous tombons face au pont Ujibashi (le plus vieux pont de pierre du Japon) qui fut au cours des siècles la scène de maints combats acharnés.

Ujibashi
Ujibashi
Ujibashi
Genji Monogatari

Près de ce dernier se trouve une statue faisant référence au  »Dit du Genji » (源氏物語, Genji Monogatari), oeuvre majeure de la littérature japonaise du XIème siècle dont les derniers chapitres se déroulent à Uji même.

Mais Uji est surtout connu pour abriter le Byôdô-in (平等院), temple bouddhique qui fut, jusqu’en 1052, une villa du clan Fujiwara. Aujourd’hui le seul bâtiment qui ai subsisté aux différentes guerres est le Hôô-dô (pavillon du phénix), appelé également l’Amida-dô (pavillon d’Amida), construit en 1053.

Byôdô-in
Byôdô-in
Byôdô-in
Byôdô-in
Byôdô-in

Dans la mythologie chinoise le phénix est un oiseau sacré que les Japonais assimilent comme le gardien du Bouddha. On peut donc voir à chaque extrémité du toit deux phénix de bronzes se faisant face.

Phénix Byôdô-in
Phénix Byôdô-in

Ceux-ci ne sont que des reproductions, les originaux se trouvent, sous verre, à l’intérieur du pavillon là où malheureusement nous ne pouvons prendre de photos. On pourra y admirer tout de même la célèbre statue d’Amida et les 52 bosatsu (Bodhisattvas). Le pavillon du phénix est entouré d’un magnifique jardin et son reflet dans l’étang lui a valu de figurer au dos des pièces de 10 yens.

Jardin Byôdô-in
Jardin Byôdô-in
Jardin Byôdô-in

Dans ce même jardin nous pouvons également admirer le début de la période des glycines.

Glycines Uji Byôdô-in
Glycines Uji Byôdô-in
Glycines Uji Byôdô-in

En sortant du musée du Byôdô-in nous achetons à la petite boutique un petit bloc-note ainsi qu’une pochette.

Achats Byôdô-in
Byôdô-in pièce 10 yens

Nous ne pouvions, de plus, pas quitter la capitale du thé vert sans ramener de la spécialité locale pour la famille. Nous prenons donc du macha (抹茶, poudre de thé vert utilisée notamment lors de la cérémonie du thé et en cuisine japonaise) et sencha (煎茶, sous forme de longues feuilles).

Nous reprenons le train pour nous rendre à Nara (奈良) première véritable capitale du Japon dans l’histoire (pendant 75 ans) et deuxième site d’intérêt majeur, après Kyôto, dans le Kansai. Nara a conservé son plan en damier, inspiré de l’urbanisme chinois du VIIIème siècle comme on peut le voir sur la carte.

Carte damier Nara
Plaque d'égout Daims Nara

DJ a réservé dans un restaurant très calme où le buffet à volonté nous remplit bien l’estomac. A noter la petite touche d’originalité avec la présence de 2 chaises présentes dans les toilettes des femmes… eh oui, le restaurateur les connait très bien, dirait-on ^^

Resto Nara
Resto Nara
Resto Nara
Resto Nara
Resto Nara

Nara contient de nombreux sites (8) inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco et nous commençons par un des plus connus : le Kôfuku-ji (興福寺). Ce temple de Kyôto fut transféré à Nara en 710, en tant que sanctuaire principal de la famille Fujiwara. L’ensemble architectural comptait à l’origine 175 bâtiments, malheureusement incendies et conflits destructeurs n’en ont laissé subsister qu’une douzaine. Nous tombons nez à nez avec le Gojû-no-tô (五重の塔, pagode à cinq étages) qui est la deuxième plus haute du Japon, avec à ses côtés le Tô-Kondô (東金堂, kondô de l’est), qui fut érigé en 726 par l’empereur Shômu dans l’espoir d’obtenir la guérison de l’ancienne impératrice Genshô.

Kôfuku-ji (gojû-no-tô + Tô-Kondô)
Kôfuku-ji (gojû-no-tô + Tô-Kondô)
Kôfuku-ji (gojû-no-tô + Tô-Kondô)

Le paysage est vraiment magnifique avec ces nombreux cerisiers en fleurs. D’ailleurs de nombreux artistes amateurs japonais sont posés sur le côté pour immortaliser ce panorama.

Kôfuku-ji (pagode + cerisiers)
Kôfuku-ji (pagode + cerisiers)
Kôfuku-ji (pagode + cerisiers)

En marchant nous pouvons également voir le Nanendô (南円堂), bâtiment octogonal érigé au sud du bâtiment principal et fondé en 813 par Fujiwara no Fuyutsugu.

Kôfuku-ji (Nanendô)
Kôfuku-ji (Nanendô)
Kôfuku-ji (Nanendô)

C’est aussi en ce lieu que nous retrouvons nos amis les daims toujours à quémander aux touristes ou commerçants un peu de nourriture !

Kôfuku-ji (Daims)
Kôfuku-ji (Daims)
Kôfuku-ji (Daims)

Nous entrons alors dans le Parc de Nara (奈良公園, Nara-kôen), un grand et magnifique parc qui occupe en grande partie l’est de la ville. C’est aussi, il faut le dire, le royaume de quelque 1200 daims, jadis considérés comme les messagers des dieux, promus aujourd’hui au rang de trésors nationaux.

Parc Nara (Daims)
Parc Nara (Daims)
Parc Nara (Daims)

En continuant dans le parc durant une dizaine de minutes nous pouvons visiter le seul sanctuaire shinto de la ville inscrit au patrimoine de l’Unesco alias le Kasuga Taisha (春日大社).

Kasuga Taisha
Kasuga Taisha

Comme d’habitude un grand Torii nous indique l’entrée, puis une longue allée bordée de centaines lanternes de pierre nous emmène au sanctuaire lui même.

Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)

A l’intérieur nous trouvons, en plus des glycines, des centaines d’autres lanternes. En effet la fête des lanternes (Mantôrô Matsuri) qui se tient deux fois par an est l’une des principales curiosité de Nara.

Kasuga Taisha
Kasuga Taisha
Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)

En redescendant nous achetons des Shika-Sembei (biscuits pour daims) à 150 円 (1€) pour pouvoir nourrir tous ces gourmands qui nous suivent à la trace.

Shika-Sembei – Gâteaux daims
Shika-Sembei – Gâteaux daims
Shika-Sembei – Gâteaux daims

Nous nous dirigeons vers le temple bouddhique le plus connu de Nara, le Tôdai-ji (東大寺), il faut donc faire abstraction des groupes d’étudiants en voyage scolaire pour se laisser envoûter par la majesté du Grand Bouddha.

Groupes scolaires Japonais
Groupes scolaires Japonais
Groupes scolaires Japonais

Ce lieu est vraiment impressionnant et intimidant. Sur le chemin du temple nous passons sous la Nandai-mon, une énorme porte abritant deux gardiens Niô à l’aspect redoutable. Ces deux statues de bois comptent parmi les plus belles du Japon.

Nandai-mon - Gardien Niô
Nandai-mon
Nandai-mon - Gardien Niô

Une fois dans l’enceinte nous apercevons maintenant la bâtiment principal du temple : le Daibutsu-den (大仏殿, salle du Grand Bouddha). Ce vaste édifice en bois est réellement impressionnant mais il faut garder à l’esprit que le bâtiment actuel ne représente que les deux tiers de la taille d’origine.

Tôdai-ji – Daibutsu-den
Tôdai-ji – Daibutsu-den
Tôdai-ji – Daibutsu-den
Tôdai-ji
Tôdai-ji
Tôdai-ji

Le Daibutsu (Grand Bouddha) qui s’y tient est par ailleurs l’une des plus grandes statues de bronze au monde : elle mesure 16 m de hauteur pour un total de 437 tonnes de bronze et 130 kg d’or.

Todai-ji – Dai Butsu
Todai-ji – Dai Butsu
Todai-ji – Dai Butsu

Autours du Grand Bouddha nous pouvons voir les Shi Tennô (四天王, les quatres rois célestes), qui sont les gardiens des horizons et de la loi bouddhique au Japon.

Todai-ji – Shi Tennô
Todai-ji – Shi Tennô

En faisant le tour on peut apercevoir une colonne de bois percée d’un trou à sa base. La croyance populaire veut que celui qui peut passer par ce trou, de la taille exacte d’une des narines du Grand Bouddha, connaitra l’Eveil. Plusieurs téméraires de notre groupe s’y essaient donc mais force est de constater que vu l’épaisseur du trou seules les femmes et les enfants peuvent y parvenir avec succès.

Todai-ji – narine Bouddha
Todai-ji – narine Bouddha
Todai-ji – narine Bouddha

En sortant du Todai-ji nous empruntons le petit sentier qui serpente le haut de la colline pour rejoindre le Nigatsu-dô (二月堂) pavillon célèbre pour son Omizutori Matsuri (cérémonie du puisage de l’eau, dans la nuit du 12 13 mars) et sa splendide vue sur Nara, qui vaut bien de grimper jusqu’au sommet.

Nigatsu-dô – montée
Nigatsu-dô – montée
Nigatsu-dô – montée
Nigatsu-dô – vue Nara
Nigatsu-dô – vue Nara
Nigatsu-dô – vue Nara

En redescendant vers la gare JR nous faisant une petite halte au Isui-en (依水園),

Isui-en
Isui-en
Isui-en

jardin zen avec 2 parties disctinctes, une d’inspiration Edo (Front Garden),

Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden

une autre d’inspiration Meiji (Back Garden).

Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden

Le jardin est élaboré autour d’une mare centrale, où sont installées deux îles « grue et tortue« , figures traditionnelles qui représentent la longévité. Se balader dans ce jardin est vraiment reposant après une longue journée de marche.

Le retour en train sur Kyoto ne sera pas sans histoire. En effet devant la complexité du réseau ferré japonais (même pour un japonais) nous avons pris un mauvais train, la destination était la bonne mais du coup nos billets n’étaient pas valables… Et ce qui devait arriver, arriva : un contrôleur débarqua. DJ essaya de feinter en faisant croire (dans un très mauvais anglais forcé) que nous étions des touristes qui ne comprenaient rien, mais rien n’y fait et le contrôleur nous fait descendre à l’arrêt suivant avec du renfort présent pour nous accueillir. Après de longues discussions nous pouvons repartir… mais tout seul, car DJ devra rester sur place pour payer une jolie petite amende. Nous le retrouverons plus tard en gare Kyôto assez énervé. Il nous aidera malgré tout à choisir de bonnes bouteilles de saké que nous irons déposer à l’hôtel avec les autres achats de Nara.

Magnet + Strip Nara
Sake Isetan
Gâteaux chocolat Nara

Pour le diner nous retrouvons le groupe « Voyage Sympa » de Dimitri pour tester un izakaya recommandé par DJ himself. Nous prenons un menu complet et dégustons (avec plus ou moins de plaisir) de nombreux plats et nombreuses boissons.

Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture

Malgré l’addition corsée (7500 円 pour deux) ce fut une bonne petite soirée qui nous permit de récupérer (enfin) d’une journée longue et fatigante !

Izakaya – groupe
Izakaya – groupe
Izakaya – groupe

Day 11 – Kyoto Secret, Tofukuji, Fushimi Inari Taisha

décembre 15th, 2009 by Misaki

Ce matin, nous avons rendez vous devant les arrêts de bus vers 8h30, seulement nous avions mal réglé le réveil de l’hôtel, et nous nous sommes réveillés quasiment une demie heure avant l’heure fatidique. Nous nous sommes préparés très vite et nous avons déjeuné tout en allant vers la gare. Au moins le réveil fut épique. Nous retrouvons notre groupe au lieu indiqué, le groupe de Dimitri nous rejoindra également, je me souviens surtout d’Emilie avec son pain du Starbucks xD

La guide après avoir fait le compte, nous emmène dans le sud de Kyoto pour visiter le temple Tofukuji (東福寺), un temple bouddhiste. Fondé par Enni en tant que siège de l’école Rinzai de la tradition du Bouddhisme Zen japonais. Il fut construit entre 1236 et 1255 sur les ruines du Hosshō-ji, appartenant aux Fujiwara. C’est le quatrième des gozan (五山, cinq grands temples) de Kyoto. L’immensité du bâtiment est tellement impressionnante que cela nous inspire le respect.

Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji

Nous visitons l’intérieur du temple mais aussi ses multiples annexes

Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji

et ses beaux jardins, nous remarquons quelques cerisiers encore en fleurs. la végétation présente en ces lieux est vraiment abondante et magnifique.

Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji

Nous apercevons également quelques jardins zen de pierres mis savamment en ordre. La contemplation de ceux-ci fait réfléchir.

Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji

A la sortie de ce temple, notre guide nous demande de regarder un peu plus bas dans la ville et nous apercevons le logo de Nintendo, le tout premier en bleu et blanc ! Elle nous explique alors que c’était le premier siège social de Nintendo et que c’est là qu’a été produits les premiers jeux.

Nintendo Kyoto
Nintendo Kyoto

En marchant nous croisons toute sorte de paysage étonnant comme une école maternelle décorée de petits animaux, un hôpital qu’on pourrait croire abandonné, de superbes maisons/temples personnel(le)s ou bien un moine venant sans doute du Tofukuji.

Maternelle Kyoto
Maison Kyoto
Hôpital Kyoto
Maison Kyoto
Moine Tofukuji
Temple Kyoto

Notre guide nous emmène vers une maison traditionnelle, elle nous explique que celle-ci n’est pas connue des touristes et que normalement il n’y aura pratiquement personne a part nous. Malheureusement nous tombons avec un groupe guidé par un chauffeur de taxi, celui est extrêmement bruyant. Quelques uns d’entre nous se retiendront de ne pas lui dire de se taire :p La maison est réalisée comme une chambre de ryokan sauf qu’à l’extérieur nous avons un magnifique jardin zen avec de l’eau. Tout est fait pour aspirer au respect de la nature (hormis le chauffeur de taxi).

Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Jardin zen Maison Particulière
Jardin zen Maison Particulière
Jardin zen Maison Particulière

Sur la route de notre prochaine visite nous croisons toute sorte de panneau originaux signalant aux maitres de chiens de ne pas laisser trainer les excréments de leurs animaux afin de garder la ville propre, de faire attention aux feux ou bien même une caserne de pompier !

Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux

Nous allons donc visiter maintenant la montagne au 1000 torii, où se trouve le Fushimi Inari Taisha (伏見稲荷大社), sanctuaire shinto dédié à la déesse Inari. Nous avons au premier abord un temple entouré par deux statues de renard (狐 – kistsune) et quelques marches avant d’accéder au début de la longue file de Torii.

Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha

Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillons formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à la déesse Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montants du torii.

Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha

La déesse Inari représente le protecteur des céréales et plus particulièrement du riz. Elle a été ainsi historiquement associé avec la richesse, ce qui peut expliquer la présence de ces milliers de torii. Nous commençons donc à gravir la montagne avec Michael, Thomas Johanna et Pascal. Nous en perdons quelques uns en cours de route et au final nous redescendons à 3 avec Michael. Pendant notre montée nous assistons a des travaux de coupe d’arbres et nous ne passons pas loin d’un point de chute :p La pluie s’invitera à notre descente la rendant encore un peu plus difficile car les marches en pierres deviennent rapidement glissantes.

Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha

Nous retrouvons les autres membres du groupe bien à l’abri dans une espèce de maison ouverte où l’ont peut boire de l’eau et du thé gratuitement. Avec la pluie le programme de notre après midi semble corrompu, notre guide nous indique alors le quartier marchand de Kyoto qui sont deux grandes rues commerçantes couvertes ! Parfaits pour nous donc.

Nous reprenons le train en direction de Kyoto pour rentrer à l’hôtel et poser les achats de nos comparses. Nous nous arrêtons manger dans le petit restaurant de la veille et cette fois ci tout le monde prendra un gyudon ^^
Nous prenons finalement le bus (500円 la journée) pour rejoindre les deux fameuses artères commerçantes. Nous en profitons également pour repérer le lieu de rendez vous du soir pour le repas franco-japonais.

Nous avons un peu de mal à trouver les rues, il a fallu marcher un peu avant de tomber dessus. Il s’agit en fait de deux grandes rues parallèles et couvertes

Galeries marchandes couvertes Kyoto
Fushimi Inari Taisha
Galeries marchandes couvertes Kyoto

avec toutes sortes de magasins, la plupart vendent des habits et quelques unes des souvenirs.

Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Crows Zero 2 - Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto

Nous en profitons pour remplir nos sacs de souvenirs, pour les collègues, les amis et la famille.

Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Crows Zero Achats galeries marchandes Kyoto
Sidooh - Achats galeries marchandes Kyoto
Captain Tsubasa Golden 23 - Achats galeries marchandes Kyoto

Les rues sont très fréquentées et nous passons beaucoup de temps a essayer de retrouver le groupe en entier, au final nous resterons avec Johanna, Michael, Angelo et Thibault.

Nous terminons l’après midi avec une petite séance purikura avec des machines proposant des mises en scène plutôt originales et sympathiques.

Purikura
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Purikura
Purikura
Purikura

Ayant environ trois quarts d’heure d’avance sur le rendez-vous pour le repas franco-japonais nous visitons rapidement le centre commercial situé juste à côté, les prix sont exorbitants ! Normal me direz vous, il n’y a que des marques de haute couture.

Centre commercial luxe
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Centre commercial luxe

Une fois de retour à l’extérieur nous retrouvons d’autres membres d’ALJ et nous attendons notre guide. Il s’agit de Haru, un métis franco-japonais, fraichement arrivé dans le groupe ALJ. Yuki nous rejoint peu après avec la liste complète des participants. Ils nous emmènent dans un restaurant traditionnel et contrairement à Tokyo, nos amis japonais ne sont pas encore arrivés. Autre grande différence avec Tokyo c’est le nombre de participants : il y a peu de japonais par rapport au nombre de français.

Le menu sera composé de différents plats, bien meilleurs que ceux de Tokyo. Bien entendu comme toute soirée franco-japonaise, nous offrons des petits souvenirs français aux japonais. Nous avions emmené une boîte de gâteaux en forme de France, elle a eu un joli succès ainsi que les chocolats avec les vues de Paris.

Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto

Nous terminons la soirée vers 00h00, certains partent avec Haru boire un dernier verre dans le bar de la résidence du « voyage sympa ». Les autres (dont ceux ayant pris l’option « Nara-Uji« ) vont se coucher car la journée du lendemain s’annonce encore chargée.

Day 10 – Hiroshima, Himeji

décembre 1st, 2009 by Misaki

Nous nous levons assez tôt pour pouvoir prendre le petit déjeuner parmi les premiers afin d’aller au onsen une dernière fois avant le départ. Je profiterai seule du onsen, aucune fille ne m’accompagnera et je crois que pour Alexis ce sera la même chose. Le petit déjeuner se déroule dans une salle à côté du hall et nous est directement servi à table. Il s’agit d’un petit déjeuner anglais avec oeuf et bacon. Je me contente pour ma part de la petite partie sucrée avec pain et confiture ainsi que du verre de jus d’orange (fait maison, trop bon).

Nous retrouvons ensuite les autres dans le hall et nous nous préparons au départ en allant chercher nos chaussures dans l’espace réservé à celles-ci. Le trajet du retour en ferry ira aussi vite qu’à l’aller et nous regardons se rétrécir le torii du sanctuaire.

Retour Miyajima
Retour Miyajima
Retour Miyajima

Une fois à terre, nous reprenons le train direction Hiroshima. Tout le monde parle de son expérience du sommeil sur le futon, plus ou moins appréciée par chacun.

Hiroshima (広島) est tristement célèbre pour avoir été la première victime de la bombe A de la seconde guerre mondiale. Yuki nous fait prendre le tramway, un vieux réseau très sympa, construit, il me semble, juste après la guerre. Il y a même encore des poinçonneurs de tickets !

Tramway Hiroshima
Tramway Hiroshima
Tramway Hiroshima
Tramway Hiroshima
Tramway Hiroshima
Tramway Hiroshima

Le trajet va nous emmener jusqu’au dôme A, le Genbaku Dome (原爆ドーム), dernier vestige encore debout de la bombe. Il s’agissait du siège de la chambre de commerce et d’industrie d’Hiroshima et a résisté au souffle atomique. Ce monument est chargé d’émotions et les couleurs des nombreuses fleurs tout autour rajoutent encore du dramatique à la situation. Le silence s’est fait tout doucement dans le groupe, tout le monde parle plus bas, certainement par respect.

Genbaku Dome
Genbaku Dome
Genbaku Dome

Nous continuons notre chemin en observant sur le côté la présence d’origami en forme de grue, animal signifiant l’espoir. Après avoir traversé un petit pont

Pont Hiroshima
Pont Hiroshima
Pont Hiroshima

nous arrivons dans un grand parc (le parc de la Paix), qui se trouve être l’endroit où la bombe a explosé. Les japonais ont décidé de ne rien reconstruire dessus et de laisser un immense espace vert où la vie, la nature pourra reprendre ses droits.

Parc de la Paix Hiroshima
Parc de la Paix Hiroshima
Parc de la Paix Hiroshima

Nous passons ensuite devant le Cénotaphe, conçu par l’architecte Tange Kenzo. Sa forme rappelle celle des anciennes maisons japonaises en argile, et a été réalisée pour abriter du vent et de la pluie les âmes des victimes. Il contient la liste des noms de toutes les victimes du bombardement. La flamme de la Paix qui brille à coté (et qui peut faire penser à la flamme du soldat inconnu en France) n’est pas prête de s’éteindre puisqu’une inscription précise qu’elle brillera tant que des armes nucléaires seront opérationnelles dans le monde.

Cénotaphe
Cénotaphe
Cénotaphe

Derrière se trouve le musée de la Paix, construit également par le célèbre Tange Kenzo.

Musée de la Paix
Musée de la Paix

On y voit de façon détaillée les conséquences du bombardement à l’aide de photos, témoignages et objets déformés par la chaleur et le souffle de l’explosion. A la demande explicite des États-Unis, ce musée est complété par des témoignages des atrocités japonaises perpétrées sur le continent asiatique pendant la guerre. Je ne me souviens pas très bien de cette partie du musée, elle devait être bien discrète ^^.

Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix

Ce qui me frappe le plus ce sont les objets et les photos des cadavres ou des survivants avec toutes les horreurs qu’une bombe d’une telle puissance puisse occasionner.

Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix
Musée de la Paix

Hiroshima est devenue une ville qui prône la dénucléarisation dans le monde entier, de nombreux colloques y sont tenus. Le maire est un vrai partisan de la paix.

Sortir de ce musée sans être un tant soit peu remué ou changé est impossible. Je voulais faire cette visite depuis longtemps, je ne suis donc pas déçue. A l’extérieur de nombreuses classes de collégiens se font prendre en photo devant le mémorial. Même en sortie scolaire les élèves sont très disciplinés et avancent en rang. Nous les observons de loin en dégustant nos bentos achetés au petit matin lors de notre arrivée en ville.

Classe de japonais
Classe de japonais
Classe de japonais

Après ce repas, nous reprenons le train direction Himeji (姫路市) et son célèbre château (姫路城 Himeji-jo).

Voyage vers Himeji
Voyage vers Himeji
Voyage vers Himeji

Tout comme la ville d’Hiroshima il est, lui aussi, inscrit au patrimoine mondial de L’UNESCO. Surnommé le Héron blanc en raison de sa couleur éclatante, c’est l’un des trois derniers châteaux japonais construits intégralement en bois encore debout aujourd’hui.

Himeji-jo
Himeji-jo
Himeji-jo
Himeji-jo
Himeji-jo
Himeji-jo
Himeji-jo
Himeji-jo
Himeji-jo

Nous nous promenons dans le grand (et magnifique) parc

Parc Himeji-jo
Parc Himeji-jo
Parc Himeji-jo

avant d’atteindre une aile annexe du château réservée, à l’époque, aux femmes qui y étaient enfermées le soir. A l’intérieur chacun de nos pas fait craquer le bois dans un son résonnant.

Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo
Aile Annexe Himeji-jo

Nous nous dirigeons ensuite vers le bâtiment principal haut de ses 6 étages. Le premier niveau comporte une sorte de musée sur les armes utilisées dans l’ancien temps avec des armures de samurais, des sabres, des protections pour les chevaux, etc…

Musée Himeji-jo
Musée Himeji-jo
Musée Himeji-jo

Après beaucoup d’efforts dépensés pour grimper les 6 étages sur des escaliers assez étroits, nous pouvons admirer une magnifique vue totale sur la ville.

Paorama sommet Himeji-jo
Paorama sommet Himeji-jo
Paorama sommet Himeji-jo
Paorama sommet Himeji-jo
Paorama sommet Himeji-jo
Paorama sommet Himeji-jo

Certains en profiteront également pour se faire tamponner leur cahier de voyage (le genre de tampon que l’on retrouve dans toutes les grandes gares et lieux touristiques) à l’intérieur d’un petit temple situé au sommet.

L’heure tourne et les gardiens nous pressent de sortir pour pouvoir profiter d’une aile qui est exceptionnellement ouverte. Nous nous dépêchons, en descendant et remontant des marches à toute vitesse. Au final cela n’était rien d’autre qu’une simple salle vide et toujours en bois (pour changer ^^).

Salle exceptionnelle
Salle exceptionnelle

Du coup nous nous pressons un peu moins pour redescendre.

Groupe Himeji-jo
Groupe Himeji-jo
Groupe Himeji-jo

A la sortie certains d’entre nous vont acheter quelques souvenirs dans la boutique attenante.

Magnet Himeji-jo
Magazine Prépublication Crows Zero
Magazine Prépublication Crows Zero

Après avoir compté si tout le monde était là, Yuki nous ramène vers Kyoto (京都) pour nous emmener à notre hôtel.

Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto
Retour Shinkansen Kyoto

La gare de Kyoto est une immense gare ouverte et très éclairée. Nous y voyons toutes sortes de magasins, pour se restaurer, acheter ses souvenirs…

Gare de Kyoto
Gare de Kyoto
Gare de Kyoto

Juste en bas de la guerre nous pouvons admirer la « Kyoto Tower » ainsi que des panneaux indiquant le tout proche musée de Osamu Tezuka (le Dieu du manga).

Kyoto Tower
Gare de Kyoto
Musée manga Osamu Tezuka

L’hôtel Keihan Kyoto où nous descendons est assez luxueux et contrairement à tous les précédents nous disposons d’internet gratuitement dans nos chambres. Dans le hall, nos valises venues directement de Tokyo nous attendent, elles sont emballées soigneusement dans du plastique et aucune d’entre d’elles n’est abîmée.

Keihan Kyoto Hotel
Gare de Kyoto
Keihan Kyoto Hotel
Keihan Kyoto Hotel
Keihan Kyoto Hotel

Nous allons nous décharger dans nos chambres et défaire nos valises. Nous nous retrouvons ensuite avec d’autres pour manger dans un petit restaurant à côté de l’hôtel. La plupart de nos compères découvrent les kastsudon, gyudon et autres plats pas cher mais bien nourrissants.

Repas Katsudon, Gyuudon
Gare de Kyoto
Repas Katsudon, Gyuudon

Une fois rassasiés nous partons avec Johanna, Michael et Angelo faire un karaoke. Ce dernier est assez sombre mais comme nous n’en connaissons pas d’autres dans les environs, on se décide à le tester tout de même. Alexis fera office d’interprète pour « louer » une salle pour 2h. A l’entrée avec Johanna nous nous faisons un peu houspiller par un gars complètement bourré. Ne comprenant pas trop ce qu’il nous voulait, nous nous abritons derrière les garçons qui eux non plus ne comprennent rien à ce que ce pauvre gars raconte.

La salle de karaoke est assez petite et pas en très bon état, des bouts de papier peint sont arrachés et la boule de couleur semble se décrocher du plafond à chaque fois qu’elle se met en route, ce qui ne rassure pas Michael qui est assis juste en dessous.

Karaoke Kyoto
Gare de Kyoto
Karaoke Kyoto

Après avoir chanté plusieurs chansons, nous allons tous nous coucher (sans voix) vers 1h du matin.

Day 8 – Hakone

septembre 24th, 2009 by Misaki

Aujourd’hui nous quittons définitivement Tokyo, Adieu la ville que nous connaissons, nous entrons en terre (presque) inconnue. Après une courte nuit, nous terminons notre valise le matin même, en effet avec ce long week end d’escapade entre Hakone, Miyajima, Hiroshima, ALJ nous propose d’envoyer nos valises par transporteur privé jusqu’a Kyoto. Nous partirons donc vers Hakone avec un sac à dos. Nous donnons nos valises pleines à craquer à Tomoe afin de les faire enregistrer auprès du transporteur.

Le trajet jusqu’a Hakone se fait en mini-bus, c’est plus intime et cela permet à tout le monde de pouvoir se parler sans trop bouger de place. Tomoe nous donne rapidement un petit aperçu du planning de la journée ainsi qu’un petit historique d’Hakone. Comme nous l’avions déjà visité l’année dernière, nous savons à quoi nous attendre. Le trajet durera environ 2h. Le bus nous mène cette fois directement aux fumerolles de souffre et nous n’avons qu’à monter à 1080 mètres d’altitude pour « déguster » les oeufs noirs.

Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
En haut des fumerolles

Sur le côté de la boutique, nous en profitons pour prendre une photo de groupe. De temps en temps, le vent tournant nous embaume des odeurs de souffre ! C’est d’ailleurs ce qui précipite notre descente. Au moment de la prise de photo, nous remarquons un japonais très intéressé par notre groupe (et surtout par les filles), il va nous suivre durant toute la descente en nous prenant régulièrement en photo, ce qui nous fera bien rire.

En attendant le reste du groupe devant la boutique nous encourageons le vent qui dégage lentement la vue sur le Mont Fuji (l’année dernière au même endroit nous n’avions pas pu le voir). Pour la plupart c’est la première fois que la montagne se montre aussi bien, la prise de photo est donc obligatoire.

Mont Fuji
Mont Fuji

Le bus nous emmène ensuite dans le restaurant réservé pour le déjeuner. Au menu ce sont des ramens pour Alexis et du curry pour moi. Nous avions préalablement réservé ces plats au moment de notre inscription au voyage.

Resto midi
Resto midi
Resto midi

Après ce repas, Tomoe nous informe que nous pouvons nous « amuser » sur des pédalos (sous forme de cygne) sur le lac. Ni une ni deux nous voila partis avec Michael sur un des cygnes; Johanna, Pascal et Thomas en prendront un autre.

Le « cygne » est composé d’un volant, d’une petite fenêtre devant et de 2 paires de pédales. Les filles s’occupent des volants tandis que les garçons sont au charbon. La ballade se transforme vite en course de vitesse ! Emporté par notre élan, notre cygne va « taper » celui de nos adversaires du jour sous les remontrances de Thomas. Après les avoir doublés et pris quelques longueurs d’avance les garçons décident de se reposer en ralentissant la cadence.

Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac

Nous apercevons au loin un Torii, nous aimerions y aller mais malheureusement l’heure tourne et nous n’avons payé que pour 1/2 heure. Nous décidons alors de faire demi-tour et là, la course reprend de plus belle. Malgré notre retard nous rattrapons Johanna, Pascal et Thomas et une nouvelle fois nous les « poussons » un peu :p Une fois nos adversaires semés nous allons nous garer avec facilité sur le ponton. Nos amis ont un peu plus de difficulté mais à leur décharge aucun d’eux n’a le permis ^^

Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac

En remontant sur le ponton, les garçons découvrent que leurs cuisses ont été mises a dure épreuve, ils vont vite se reposer dans le mini-bus. Nous attendons un petit peu le reste du groupe qui était parti faire une ballade aux alentours du lac. Bien entendu, nous leur raconterons nos exploits sur les cygnes.
Pendant ce temps, le chauffeur de bus veut nous faire admirer un panorama d’Hakone, il nous emmène donc sur les hauteurs. Ce panorama est magnifique, nous dominons une bonne partie du lac. Malheureusement les toilettes n’étant pas très loin et pas de première hygiène, l’odeur se révèlera très désagréable.

Panorama de Hakona
Panorama de Hakona

Nous redescendons ensuite vers le temple d’Hakone. Nous montons donc les fameuses marches (174 comptées par Pascal et Alexis). En haut il n’y a pas de cerisiers, je ne note pas de différence notable avec cet été.

Temple de Hakone
Temple de Hakone
Temple de Hakone

Par contre lorsque nous sommes redescendus, nous avons fait un arrêt plus important au torii au bord du lac. La prise de photo est comme un shoot professionnel, tout le monde y passe ou presque. les filles, les garçons, tous prennent des poses ^^

Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau

Nous reprenons le bus direction l’hôtel, avec Alexis nous pensions que c’était un ryokan comme l’été dernier. Nous voila donc en train de décrire avec précision les chambres, les futons et les onsen où nous avions vraiment passé un bon séjour. Nos amis s’imaginaient déjà dans les chambres traditionnelles en yukata… Quelle ne fut pas notre déception lorsque nous sommes arrivés à l’hotel où les chambres sont de type occidental.

Chambre au Hakone Prince Hotel
Chambre au Hakone Prince Hotel
Chambre au Hakone Prince Hotel

Cet hôtel fait partie de la chaine des Prince Hotel (comme celui de Shinagawa), il est composé de plusieurs annexes dans un immense parc. Notre annexe se situe près de l’entrée du parc et le onsen est à l’autre bout. Il nous faudra prendre une navette pour y aller. Il y a tout de même un bain extérieur dans notre annexe, mais nous découvrons avec Johanna, Angelo et Thibault que tout le monde peut voir ce qui s’y passe. Avec malice, nous voulions forcer les autres membres du groupe à y aller et à les surprendre par la suite, mais dans notre grande générosité nous leur dirons. Nous irons tous donc au onsen « normal ».

Mais avant cela nous avons rendez vous dans le hall pour partir manger. Le repas est traditionnel avec beaucoup (trop ?) de plat. C’est un véritable festin et Maxime, notre ami marseillais, s’en donne à coeur joie et terminera bon nombre d’assiettes que nous n’avions pas touchées. Je me suis pour ma part régalée des tempura et sashimi.

Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone

Après ce repas fastueux, nous décidons de partir au onsen. En effet, tout le monde a été très enthousiaste par l’expérience de la veille et souhaite la renouveler.

Le onsen est différent de celui de Tokyo, il y a de grands vestaires, tout en bois, une partie intérieure assez petite avec un bain chaud et un bain froid (20°). Après avoir fait trempette dans le bain chaud, nous nous précipitons dans ceux qui sont en extérieur. Ils sont vraiment très beaux : il y a un grand bain avec une espèce de fontaine en pierre et sur le côté d’autres bains où on peut s’allonger complètement. ils sont en effet ondulés et nous permettent de nous allonger sans glisser et sans avoir la tête sous l’eau. Etant trop petite il faudra tout de même que je reste accrochée aux barres ^^ Je retourne ensuite assez vite dans le grand bain. Le mur de séparation avec les bains des garcons ne va pas jusqu’au plafond et nous permet d’entendre les grosses voix des hommes du groupe. Il n’y a pas photo, les garçons sont beaucoup plus bruyants que les filles !

Et ce fut lorsqu’il n’y eu plus de bruit que nous devinons qu’ils sont remontés dans la salle pour discuter. C’est dans cette salle que nous discuterons avec le groupe tout en écoutant de la musique.

Salle détente Onsen
Salle détente Onsen

A notre sortie de cette annexe, une pluie fine nous rafraichira.

Comme il était encore assez tôt, personne n’eut envie d’aller se coucher. Quelque uns en profitent pour parler avec Tomoe des us et coutumes japonaises et des différences avec la France tandis que Sylvain propose aux autres un jeu de cartes, le Grand Dalmuti !
Nous passons une bonne partie de la soirée a jouer a ce jeu, ou (pour ma part) à les regarder jouer.

Jeu de cartes
Jeu de cartes
Jeu de cartes
Jeu de cartes
Jeu de cartes

Nous partons nous coucher vers 00h30, le réveil étant prévu vers 7h pour le petit déjeuner de 8h dans le restaurant (ce sera notre premier vrai petit déjeuner du séjour ^^)

Day 6 – Fuji Q

août 1st, 2009 by Misaki

Ce coup ci pas question de louper le réveil du matin (même si la nuit fut une nouvelle fois assez courte) car c’est aujourd’hui la grande journée au parc d’attraction du Fuji Q High Land (富士急ハイランド). Et pour vraiment profiter de la journée il était indispensable d’y être dès l’ouverture, en effet la semaine en basse saison le parc ferme à 17h. Pour rejoindre le Fuji Q, situé à Fujiyoshida dans la Préfecture de Yamanashi, pas moins d’1h30 en car sont nécessaires. Voilà pourquoi nous (avec Michael qui fut le seul courageux à vouloir se joindre à l’aventure) nous retrouvons dès 6h45 à Shinjuku à chercher le quai d’embarquement de notre bus KEIO qui quittera Tokyo aux alentours de 7h10. Cela sonnait le départ d’une journée très fatigante.

Bus Fuji Q
Bus Fuji Q

Malgré la fatigue nous dormons très peu sur ce trajet aller et pouvons admirer les paysages verdoyants et montagneux dès que nous quittons la région de Tokyo mais surtout le Fujisan qui apparait très clairement grâce au beau temps de la journée. c’est la première fois que nous le voyons aussi bien, nous en profitons donc pour le mitrailler.

Paysage Fujisan
Paysage Fujisan
Paysage Fujisan

Au bout des 1h30 de transport prévues nous voyons enfin l’entrée du parc, qui vient tout juste d’ouvrir.

Entrée Fuji Q
Entrée Fuji Q

Le pack acheté 2 jours plus tôt contenait l’aller-retour en car mais également le Daily Free-Pass pour le Fuji Q : nous n’avons donc pas de queues à effectuer et nous nous dirigeons immédiatement vers les machines qui vont imprimer ce pass avec notre photo. Contrairement à certains visiteurs qui vont payer chaque attraction « à l’unité » notre Daily Free Pass nous permet de profiter de (presque) toutes les attractions sans rajouter 1 yen supplémentaire.

Daily Free Pass
Daily Free Pass

Bien entendu la pause mitraillage du mont Fuji s’impose d’elle même tant il semble proche de nous et totalement dégagé du moindre nuage.

Fujisan
Fujisan
Fujisan

A peine entrés dans le parc nous tombons nez à nez avec la première attraction phare de ces lieux : le Fujiyama. À son ouverture en juillet 1996, l’attraction était le plus haut parcours de montagnes russes du monde (79 mètres). Depuis ce reccord a été dépassé, notamment par le Thunder Dolphin (80 mètres) du parc LaQua au Tokyo Dome.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama

Après s’être fait fouillés au moins 3 fois (au Japon il faut retirer tout ce que contient nos poches et le mettre dans un casier fermé à clé avant le début de l’attraction, même un petit papier comme notre daily free pass ne peut pas être conservé sur soi ^^) nous nous asseyons dans le petit train couleur or et commençons cette ascension de 79 mètres. Juste avant de « tomber » nous avons une vue imprenable sur le Mont Fuji, dommage que nous n’ayons plus nos appareils photos ^^ La première descente est assez impressionante puisque nous chutons de 70 mètres à une vitesse de 130 km/h. Ce qui est vraiment appréciable c’est la durée de l’attraction, contrairement au Thunder Dolphin, qui ne dure que 90 s, le Fujiyama nous fait voyager pendant plus de 3 min 30. En sortant nous pouvons admirer nos belles têtes sur les téléviseurs… Nous nous promettons alors de le refaire une seconde fois pour « taper la pose » maintenant que nous savons où se situent les appareils photo.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama
Dodonpa

Hop 1 sur 3 de fait ! Profitant de l’euphorie nous allons de ce pas vers le Dodonpa, montagnes russes lancées utilisant la technologie de catapultage par air comprimé. Le train atteint au lancement la vitesse de 172km/h en moins de deux secondes ! Il a été nommé à son ouverture en 2001, parcours de montagnes russes le plus rapide au monde ! Le « U » que l’on voit très clairement depuis l’extérieur était ce qui m’inpressionait le plus car cela représente une chute à 90° par rapport au sol mais finalement on ne s’en rend même pas compte tellement le démarrage canon et les 4,25 G qu’on se prend dans la face nous scotche littéralement au siège. L’attraction est donc très intense mais également très courte : à peine 60 secondes. Avec un peu plus d’une demie heure de queue le retour sur investissement n’est donc pas terrible et il n’est pas sûr que l’on refasse cette attraction une nouvelle fois. (VIDEO : ici)

Dodonpa
Dodonpa
Dodonpa

Afin de reposer un peu nos corps et nos esprits nous décidons de nous ballader dans le parc et faire quelques attractions plus calmes. Amélie, grande fan de Gundam, avait repéré sur le plan l’attraction nommée « Gundam Crisis« , malheureusement ce n’était qu’un simple film interractif où la compréhension parfaite du japonais était obligatoire. Nous faisons alors le tour et allons visiter la boutique associée se nommant « Gundam Mania« . Un peu comme lors de l’expo Gundam de cet été nous trouvons ici une série de maquettes et figurines plus ou moins grandes de très bonne qualité. Il y a même certaines pièces exclusives au Fuji Q.

Gundam Crisis
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania

En sortant nous nous retrouvons face au « Mizuki Shigeru’s Ge-Ge-Ge Haunted Mansion » le mini manoir hanté du Fuji Q inspiré du manga GeGeGe no Kitaro. Vu que le public visé est assez jeune on ne peut pas dire que cela fait peur mais l’ambiance générale et les décors sont très réussis. Amélie en profite pour poser avec un des héros de la série.

Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro

On est maintenant à nouveau d’attaque et nous nous dirigeons vers LA star du Fuji Q : le eejanaika (ce qui veut à peu près dire « n’est-ce pas fantastique ? » en japonais).

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Cette attraction totalement atypique (deuxième parcours de montagnes russes quadridimensionnelles au monde) est rééllement impressionante vue de l’extérieur et nous regardons plusieurs nacelles passer avant de se faufiler dans la queue en se disant qu’on va bien déguster.

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Le eejanaika est inscrit dans le livre Guinness des records comme l’attraction comptant le plus d’inversions (14 au total) : en gros imaginez vous les pieds dans le vide faire des loopings et des vrilles avec le siège qui tourne en même temps sur lui même ! Rien que la montée est atypique car elle se fait de dos et on ne sait pas rééllement quand on va tomber, mais lorsque la première chute arrive le siège se tourne brusquement à la verticale et on voit bien ces 76 mètres de hauteurs avec un angle de 90°. Les photos parlent d’elles même mais les vidéos encore plus. (VIDEO : ici)

eejanaika
eejanaika
eejanaika

A la sortie on a le cerveau et l’estomac bien retourné, mais on est heureux d’avoir goûté à cette expérience. Nous avons alors grandement mérité une pause déjeuner, que nous prendrons à un self service « Looney Tunes » où le Riz Curry que j’ai pu y gouté n’était vraiment pas mauvais. Michael prendra la même chose et Amélie quant à elle goutera les croquettes de poulet.

Looney Tunes
Looney Tunes

A l’ouest du parc se trouve le village de Hamtaro avec des attractions spécialement dédiées au plus jeunes (qui ne peuvent pas encore goûter aux Fujiyama, Dodonpa, eejanaika & Cie). Nous testons donc une mini montagne russe afin qu’Amélie puisse faire autre chose qu’attendre Michael et moi à la sortie des attractions.

Hamtaro
Hamtaro
Hamtaro

Nous enchainons donc immédiatement avec le Nagashimasuka, qui pourrait se traduire par « que dirais-tu d’une bonne douche ? » porte en effet très bien son nom. On pourrait comparer cette attraction avec les bouées du Parc Asterix sauf qu’ici ça mouille vraiment… vraiment. D’ailleurs dans la file d’attente un distributeur de pancho (sac poubelle bleu en fait…) pour 100 yens, au début on fait les fiers « non c’est bon on a pas peur d’un peu d’eau » mais quand on voit l’état de ceux qui reviennent… On les achète finalement !

Nagashimasuka
Nagashimasuka
Nagashimasuka

Et on a bien fait, car effectivement dès la première descente je vois une vague passer au dessus de moi et me mouiller intégralement. Il y avait même un passage avec un applaudimètre où plus on faisait de bruit et plus on était mouillé… On a pas pu résister et du coup on sort de l’attraction bel et bien trempés (enfin surtout moi). On se rendra d’ailleurs compte que nous avions oublié les clefs sur le casier qui contenait nos affaires. Heureusement que nous étions au Japon, il y avait l’appareil photo, la caméra ainsi que l’argent de Michael.

Nagashimasuka
Nagashimasuka

Pour nous sécher un peu nous allons tester l’Hôpital hanté, célèbre pour être tout simplement la plus grande maison hantée du Japon (et peut être du monde). Il nous faudra par contre débourser 500 yens chacun, car non pris en charge dans notre Daily Free Pass. Pendant que nous faisons la queue, nous voyons des gens sortir en courant et criant, de nombreuses filles s’écroulent même par terre en pleurs et leurs copains sont obligés de les soulever et les réconforter pour leur dire « t’inquiètes c’est fini »… Ca met direct dans l’ambiance. En tout cas une chose est claire cela n’a rien à voir avec tous les manoirs hantés que j’ai pu faire jusqu’à présent.

Hôpital hanté
Hôpital hanté

Lorsque l’on entre un infirmier (avec du sang partout) nous explique les consignes de l’attraction : en gros on a pas le droit taper les monstres (acteurs), interdiction également de faire demi tour. Une petite vidéo (à la Blair Witch) nous montre ce qui est arrivé aux précédents visiteurs de cet hôpital. Les premiers cris retentissent et je suis impatient de voir ça en direct. On nous donne une lampe torche par groupe (donc 1 lampe pour nous 3) et nous avancons dans les chemins obscurs en formation (très) serrée… Je surveille pour ma part les arrières car je sens depuis quelques secondes que quelque chose va se passer. Soudainement un zombie sort de derrière en criant et nous course sur 10 mètres… Les décors sont en tout cas bien fait, ils se sont donnés du mal pour que cela fasse très réél. A la moitié du parcours, des personnages assez louches (surtout 1 censé être un patient de l’hôpital) nous confisquent notre lampe torche et nous continuons jusqu’à la fin dans le noir le plus total. Au final près de 30 minutes de marche en arpentant les différents couloirs de l’hôpital qui auront au moins servis à sécher totalement nos vêtements ^^

Maintenant que nous avons achevé les principales attractions nous errons dans le parc en quête d’un nouveau défi… La Red Tower fera l’affaire. Une fois en haut (c’est vraiment haut) on a une nouvelle fois une vue imprenable sur le Fujisan. L’attraction est courte mais il n’y avait pas de queue et la chute libre donne de bonnes sensations !

Red Tower
Red Tower
Fujiyama

En repassant devant le Fujiyama nous remarquons qu’il n’y a pas beaucoup de monde… Allez on se jette et on le fait une seconde fois. Toujours aussi bon, mais cette fois on a pu poser pour la photo ^^

A l’entrée du parc il y a un musée sur le mont Fuji que nous avions remarqué ce matin. Vu qu’il nous reste du temps avant la fermeture du parc (et notre retour en car) nous en profitons pour aller y faire un tour. le Fujiyama Museum, ouvert en 2003, expose une collection de nombreuses peintures du mont Fuji qui a inspiré des artistes connus. Le musée est assez bien agencé et la visite plutôt agréable (et pourtant je ne suis pas fan des musées habituellement).

Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum

Alors qu’Amélie a succombé à la tentation d’une petite crêpe, Michael veut s’essayer au Panic Rock, le type de manège qui me donne direct la nausée :p c’est une sorte d’horloge qui tourne dans tous les sens et fait des loopings en continu

Panic Rock
Panic Rock
Panic Rock

17h, fermeture du parc et notre car KEIO nous ramène à Shinjuku. Cette fois ci on ne verra pas grand chose du voyage car nous sommes tous particulièrement exténués par cette journée riche en émotions. On y retournera c’est sûr

Mais la journée ne s’arrête pas là puis que nous avions prévu de revoir Ai, Ayako et Daisuke pour une soirée karaoke qui promet. Ainsi à peine le temps de repasser à l’hôtel pour déposer certaines affaires que nous allons à Shibuya (Hachiko) pour retrouver nos compères japonais. Avant de s’égosiller le peu de voix qu’il nous reste, nous allons tester une chaine de fast food, qui comme le Yoshinoya pour le gyuudon, est spécialisée dans le katsudon. Amélie en profite bien (c’est son plat favori) car c’est le premier du séjour.

Direction ensuite le karaoke, Daisuke met tout de suite l’ambiance en chantant du Arashi presque aussi bien que les vrais… Bref on va essayer de faire ce qu’on peut hein ^^ Mention particulière à Ayako et Ai qui nous feront une adaptation de « Aux champs Elysées » et « Poupée de cire poupée de son« . Daisuke lui est inarretable et nous sort notamment des génériques de Gundam et Evangelion nikels. Pas mal pour quelqu’un qui était censé ne pas trop fréquenter les karaoke ^^ Nous en profiterons pour leur offrir quelques souvenirs de france (des calendriers et du fromage) qu’ils apprecieront et se « batteront » au Jan-ken-pon (じゃんけんぽん, pierre-feuille-papier-ciseaux japonais) pour choisir ce qu’ils auront. Bonne soirée donc qui se terminera avec des adieux sanglotants. Et oui nous partons dans quelques jours pour le Kansai et ne reviendrons plus à Tokyo.

Karaoke
Karaoke
Karaoke

Avant de revenir à l’hôtel nous passons au Don Quichotte acheter quelques gadgets comme des nohohons pour Amélie ainsi que l’espèce de masseur de crane que nous avions repéré 2 jours auparavant.

Achats Don Quichotte
Achats Don Quichotte

De retour à Shinagawa, nous passons prendre quelques petites photos du temple à côté du quel nous passons tous les jours pour aller à la gare. c’est un petit temple mais par peur de déranger nous ne restons pas longtemps, en effet il y a une habitation collée au temple.

Temple
Temple

Arrivés à l’hôtel nous recroisons une nouvelle fois les marseillais Laurie et Maxime avec qui nous terminons la soirée en discussion.

Quelle journée !

Day 5 – Tsukiji, Hamarikyu Garden, Suijobus

juillet 10th, 2009 by Misaki

Nous avions prévu de nous réveiller vers 4h30 pour pouvoir aller au marché aux poissons de Tsukiji et assister à la vente aux enchère du thon. Malheureusement, notre réveil n’a pas sonné ou dans un semi-sommeil nous l’avons éteint, du coup nous nous sommes réveillées en panique vers 9h30, énervés d’avoir loupé le réveil et les enchères.
Après avoir pesté contre notre fatigue, nous nous rendons tout de même sur les lieux pour espérer voir la fin du marché et déguster quelques sushis bien frais.

Nous arrivons donc vers 11h30 sur marché aux poissons de Tsukiji (築地市場, Tsukiji shijô), qui est le plus grand marché de gros du monde pour les poissons et fruits de mer. A cette heure-ci nous ne voyons plus que des camions prêts à partir livrer leur cargaison dans Tokyo et ses environs. La première chose qui marque c’est la taille ce marché, on dirait une petite ville (cela doit ressembler un peu à Rungis).

Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji

Le long des allées nous trouvons des restaurants proposant différents menus, la file d’attente est plus ou moins longue. Ici plus la file d’attente est longue, plus le menu est excellent et réputé.

Queue
Queue

Nous optons pour un petit restaurant (Ichiba Sushi, 市場すし) proposant différents menus dont deux attirent particulièrement notre attention.

Ichiba Sushi
Ichiba Sushi

Alexis prendra un menu avec que du thon (fin, moyen, épais, grillé) et je prendrai un menu varié (crevettes, thon, morue…) Nos menus sont vraiment très bien présentés, sur une feuille de palmier ou dans un beau plat. Nous sommes assis juste devant le maitre sushi. Le personnel est très accueillant et nous propose de nous prendre en photo devant les sushis :D

Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi

Il y a d’autres touristes dans le restaurant, un suédois avec des amies japonaises, qui avaient deja visité Paris.

Après ce repas succulent (beaucoup plus cher que les sushis bar,  5600 円 (43 €) à deux, mais la qualité est autrement meilleure) nous nous dirigeons vers le parc Hama-rikyu (浜離宮恩賜庭園, Hama-rikyû Onshi Teien). Ce parc, qui faisait autrefois partie d’une villa de la famille Tokugawa, se divise en deux parties : la plus ancienne au sud date de l’époque d’Edo et la plus récente au nord fut aménagée durant l’ère Meiji. Hama-rikyu est connu pour avoir de jolis cerisiers ainsi que pour son »escale » du Waterbus (Suijôbus, 水上バス). Comme pour le parc de Shinjuku, ici l’entrée est payante : 300 円 (2,5 €). Nous y entrons vers 14h00 et le soleil tape deja bien fort.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Le parc est assez grand et est composé de différents petits arbustes fleuris, il y a des parties avec de l’eau, qui sont malheureusement en travaux. On ne voit donc que les fonds un peu marécageux.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Notre promenade vers l’arrêt du Waterbus nous fait traverser un jardin avec différentes espèces de fleurs. J’en profite pour faire quelques macros, eh oui j’aime faire joujou avec mon appareil.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Lors que à 15h00 nous arrivons à l’escale du bus beaucoup de monde débarque et nous pouvons choisir une place au fond du bateau juste au dessus de l’hélice.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Nous avons donc une vue magnifique sur la baie de Tokyo. Le Waterbus nous emmène d’abord vers le pont d’Odaiba (Rainbow Bridge) récupérer d’autres personnes à Hinode Pier,

Suijobus
Suijobus

puis nous remonterons la Sumida (rivière qui traverse Tokyo) en passant sous 13 ponts tous différents par leur architecture, leur couleur. Dans l’ordre nous avons donc : Kachidoki Bashi, Tsukuda-ohashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

Chuo-ohashi, Eitai Bashi, Sumidagawa ohashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

Kiyosu Bashi, Shin-ohashi, Ryogoku Bashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

JR Sobu Line Bashi, Kuramae Bashi, Umaya Bashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

Komagata Bashi et enfin Azuma Bashi.

Suijobus
Suijobus

Nous débarquons à Asakusa, près du siège d’Asahi avec son emblème une flamme en or dessiné par Philippe Starck. entre nous, nous l’appelons la crotte d’or :p

Asahi
Asahi
Asahi

Nous nous dirigeons vers l’avenue commerçante amenant au temple, la fameuse Nakamise Dori. Nous la redécouvrons sous un jour différent, elle est décorée pour Hanami. Il y a des branches de cerisiers en fleurs qui forment une sorte de haie très jolie.

Asakusa
Asakusa
Asakusa

Nous profitons des boutiques pour acheter les gateaux Doreamon que nous avions tant aimé l’été dernier.

Doreamon

Nous repassons devant une boutique de vêtement pour chiens. Nous assistons a une scène quelques peu décalée, une espèce de chihuahua habillé en rose dans une poussette, faisait des bisous a une petit caniche lui aussi habillé. Avant de sortir de la boutique la maitresse du chihuahua lui mettra un sac a dos en forme de tête de cochon sur le dos. Elle sortira de la boutique sous les cris admiratifs (« kawaiiiiii ») des passants.

Asakusa
Asakusa
Asakusa

Arrivés au temple, nous sommes déçus de le voir en travaux, nous ne pouvons pas le prendre en photo en plein soleil. Dommage ce sera pour une prochaine visite.

Asakusa
Asakusa
Asakusa

Avec cette chaleur, nous trouvons rapidement un distributeur pour boire un de ces nectars de pêche que nous avons tant recherché. C’est un vrai plaisir de retrouver ce gout.

Nectar pêche

Après cette pause, on retourne vers le métro pour se rendre à Akihabara. Nous voulons visiter le Tokyo Anime Center, qui a pour vocation de tenir informé les visiteurs du quartier des dernières nouveautés en matière de mangas, de dessins animés et de jeux vidéos. Nous avions repéré ce musée dans un de nos guides mais nous ne l’avions pas trouvé l’été dernier. Cette fois ci nous le trouvons rapidement à 2 pas de la gare au 4ème étage du récent complexe immobilier Akihabara UDX.

Akihabara UDX

Et finalement nous n’avons accès qu’à une toute petite boutique avec quelques statues à l’effigie de manga connus (Doreamon, Pikachu, Evangelion, Astro…).

Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center

A l’extérieur se trouve quelques dessins fait par des auteurs connus, spécialement destinés à soutenir le Tokyo Anime Center.

Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center

Après cette petite visite culturelle, nous descendons dans le quartier électronique pour essayer de trouver des nohohons, (petit personnages dodelinant, qui fonctionnent a l’énergie solaire) et dont je suis véritablement fan. malheureusement notre quête n’aura pas de fin heureuse. je n’arriverais pas a trouver celui que je veux et que j’avais déjà repéré dans un Don Quichotte. Nous passons rapidement au Mandarake pour chercher des goodies Yugi Oh pour les enfants de ma chef. Nous choisirons un pack spécial de cartes à jouer qui a priori n’a jamais été édité en France.

Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center

Après cet achat, Alexis a très envie de retourner jouer sur une borne d’arcade à PES. Connaissant les lieux, nous retournons dans la salle d’arcade où nous avions nos habitudes l’été dernier. Alexis fera quelques parties, pendant que je déguste un autre jus de pêche. Miam :p

L’heure du rendez vous approchant pour le restaurant d’okonomiyaki, nous retournons à l’hôtel pour poser tous nos achats de la journée et qui commençait a nous peser. Nous en profitons pour nous changer et faire une toilette rapide. La journée ayant été particulièrement chaude et poussiéreuse.

Nous partons retrouver Ai et Ayako à Harajuku, pour aller manger des okonomiyaki. Nous avons rendez vous devant le magasin LAFORET, grand magasin de mode gothic lolita. Nous apercevons Ai assez rapidement, elle est avec d’autres français d’ALJ, ce sont des marseillais qui sont là pour un mois et un couple qui est dans notre groupe de 15 jours. En fait il s’agit de 2 soeurs avec leurs maris et un ami. Il y a également Alice et Daisuke. Nous nous dirigeons vers le restaurant qui est aussi une galerie d’art (nous y avions déjà mangé l’été dernier).

La soirée fut vraiment sympathique, Ayako nous ayant rejoint un peu plus tard à cause de son boulot. 

Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki

Daisuke nous apprendra qu’il a travaillé dans le même type de restaurant et, est donc un expert en okonomiyaki. Nous avons différents okonomiyaki (légumes, viande, formage).

Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki

Nous repartons du restaurant vers 23h30, en effet nos amis marseillais sont à la résidence de Nishi-Kawaguchi et ils ne doivent pas rentrer trop tard pour éviter de louper le dernier train.

Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki

En rentrant, nous faisons la connaissance de Maxime et Laurie. Ils font leur voyages de noces.  Heureux hasard, ils sont dans la chambre juste à côté de la notre, nous terminerons donc la soirée à discuter avec eux dans leur chambre. Nous irons nous coucher vers 1h00 du matin.

Day 3 – Todai, Asukayama, Shinjuku, Repas franco-jap

mai 30th, 2009 by Misaki

Malgré la longue journée d’hier nous décidons de nous lever assez tôt (8h) car le programme de la journée est une nouvelle fois chargé. En sortant de l’hôtel nous récupérons à la réception un message de Kaeko (une amie japonaise que nous avons rencontré au voyage du mois d’août) nous précisant l’heure et le lieu du rendez-vous pour demain soir, ce sera donc 19h à Hachiko. Il est maintenant 9h et nous partons immédiatement en pour notre première étape de la journée : Todai. L’Université de Tôkyô (東京大学, Tôkyô Daigaku, couramment abrégée en Tōdai, 東大) est généralement classée comme l’université la plus prestigieuse du Japon, elle a produit de nombreux membres de l’élite politique japonaise.

Dans le quartier de Hongo-Sanchome, il n’y a pas de touristes, ni de pubs ou de boîtes de nuits pour les attirer. Mais il y a le campus principal de l’Université de Tokyo, dont la plupart des bâtiments, construits dans les années 60, ne suffisent pas à dissimuler l’ancienneté. Nous pénétrons tout d’abord dans le campus de la faculté agricole qui contient notamment le Yayoi Auditorium (à ne pas confondre avec le Yaoi ^^). Nous ne faisons ici qu’un petit tour mais cela suffit pour s’imprégner de l’ambiance « rouge et verte » de Todai (pour la couleur des bâtiments et de la végétation).

Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus

Nous dirigeons ensuite vers l’entrée principale au bout duquel se trouve notamment le Yasuda Auditorium, célèbre pour apparaitre dans toute sortes de séries comme Love Hina.

Main campus
Main campus
Main campus
Main campus
Main campus
Main campus

Nous faisons cette fois ci un plus grand tour qui nous amène tout d’abord dans le petit parc (Ikutokuen Garden) se situant pile au milieu du campus. Il y a un petit étang et de nombreux arbres qui produisent une ambiance particulièrement relaxante.

Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden

Nous nous reposons quelque temps avant de ressortir de l’autre côté où nous atterrissons devant un stade (Gotenshita Ground) où des étudiants sont en plein entrainement.

Gotenshita Ground
Gotenshita Ground
Gotenshita Ground

Nous finissons notre tour en ressortant vers la porte la plus connue de l’université : la Akamon (littéralement « la porte rouge ») où de nombreuses personnes s’arrêtent pour se prendre en photo devant.

Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon

Nous reprenons le métro pour nous rendre non loin de là, à Oji.

Oji
Oji
Oji

Assez méconnu des touristes, se trouve près de la gare le Parc Asukayama qui est le cadre parfait pour se relaxer sous de beaux cerisiers en fleur. C’est d’ailleurs dans ce but qu’il fut créé au début du 18ème siècle par le 8ème Shogun Yoshimune. Ce parc reste maintenant l’un de meilleurs endroit pour passer Hanami (花見, la fête des cerisiers en fleurs). La première partie possède même une petite rivière près de laquelle nous pouvons nous approcher et marcher le long.

Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen

En remontant quelques marches il y a un petit temple, servant de QG aux scouts du quartier.

Temple
Temple
Temple
Temple
Temple
Temple

Pour rejoindre la seconde (et principale) partie de ce parc nous devons traverser un grand boulevard et marcher pendant plusieurs minutes mais cela en valait vraiment la peine. Ce sont en effet de magnifiques arbres en fleurs avec une fontaine et une petite cascade qui nous attendaient.

Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen

Ici aussi nous nous reposons quelque temps sur un banc (à l’ombre ^^) avant de reprendre le train pour rejoindre notre rendez-vous du midi : Virac.

Issu de la même école (et même promo) que moi, Virac travaille depuis maintenant 2 ans au Japon et nous l’avions déjà vu au mois d’août 2008. Nous mettons à peu près 30 minutes pour rejoindre Kayabacho (茅場町, non loin de Nihombashi et Tsukiji), là où justement il travaille. Il nous emmène dans un bon restaurant où nous dégustons tous les 3 du Chicken Katsu (チキンカツ, identique au Tonkatsu mais avec du poulet au lieu du porc).

Chicken Katsu
Chicken Katsu
Chicken Katsu

C’est une nouvelle fois l’opportunité de discuter des conditions de travail au Japon, ainsi que les différences avec la France. Nous le quittons en nous promettant de se revoir à Paris, puisqu’il doit venir pour une quinzaine de jours, juste après notre retour.

Nous avions prévu cet après midi de se faire le célèbre musée de Tokyo-Edo (créé en 1993 pour préserver l’héritage de Tokyo-Edo, au total, plus 400 ans d’histoire sont condensés dans le musée, qui se divise en deux zones : la zone Edo, qui s’étend de la création d’Edo à la Révolution Meiji, et la zone Tokyo, qui raconte l’histoire moderne de la ville.) mais en arrivant sur place nous nous rendons compte que ce dernier est ouvert toute la semaine… sauf le lundi… Zut premier couac dans mon petit planning :p Tant pis nous le ferons une prochaine fois (jamais en fin de compte) et notre planning est tellement serré qu’on aurait de toute manière pas eu le temps de tout faire. Nous traversons tout Tokyo en diagonale avec la Oedo Line pour rejoindre Shinjuku (新宿), qui est sans aucun doute le quartier le plus connu (et le plus fréquenté) de Tokyo avec Shibuya. J’ai plusieurs achats à faire ici mais j’en profite pour faire un petit détour au guichet KEIO pour me renseigner sur le prix et les modalités du « Q Pack » qui comprend le trajet aller/retour en bus + le 1 Day Free Pass pour le Fuji Q, célèbre parc d’attraction se trouvant au pied du Mont Fuji. Au mois d’avril ce pack coûte 7100 yens alors qu’il faut en débourser 7500 en haute saison. Nous retraversons une nouvelle fois la gare de Shinjuku pour retourner dans la partie est : Kabukicho (歌舞伎町, le quartier chaud de Tokyo). Dans la rue principale il y a une gigantesque librairie de 7 étages : Kinokuniya (紀伊國屋書店, Kiinokuniya Shoten). Sur l’un des 2 ascenseurs que nous prenons il y a une employée qui ne « sert » qu’à appuyer sur les boutons des différents étages ainsi qu’à énoncer à haute voix ce qu’on peut y trouver… Quand on vous dit qu’il y a énormément de boulot inutile au Japon :p Je profite d’être au Japon pour me prendre plusieurs tomes de « Minna no nihongo » qui est le manuel utilisé par mon école AAA. Je ramène aussi 4 livres de la collection Nihongo Soumatome Mondaishuu 2kyuu (日本語総まとめ 問題集2級) à Maxime, un ami étudiant à l’INALCO, qui vont lui servir à réviser pour son ni-kyuu.

Musée Edo-Tokyo
Livres Kinokuniya
Shinjuku

Nous décidons de rentrer déposer tout ça à l’hôtel car mine de rien les 7 bouquins achetés pèsent bien lourd. Nous en profitons également pour nous changer avant de filer au rendez-vous de 18h30 à Shinjuku pour le repas franco japonais. Marine, chargée de nous conduire à l’Izakaya, se perd un peu dans les rues étroites de Kabukicho, nous en profitons alors pour discuter et prendre des photos avec des maids. Contrairement au repas du mois d’août les japonais étaient déjà placés lorsque nous arrivons au resto. Nous nous dirigeons de suite vers la table où se trouvent Ai (que nous avons connu cet été) et Daisuke (que nous avons connu sur Facebook). Je me retrouve pour ma part à côté d’une charmante demoiselle nommée Asuka qui parlait fort bien le français. J’ai pu tout de même améliorer mon japonais en me faisant corriger certaines expressions. Amélie quant à elle se retrouve à côté de Daisuke qui ne laisse pas insensible les françaises. Le repas en lui même était un peu moins bon que celui de la veille mais c’est loin d’être le principal intérêt de la soirée.

Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais

Vers la fin du repas Ayako fait son apparition (elle finit son travail assez tard) et nous fixons déjà la date de notre prochain rdv avec un karaoke à la prime ^^ La soirée passe rapidement et nous décidons de prolonger les discussions dans le Hub de Shinjuku.

Hub
Hub
Hub
Hub
Hub

Le fait d’avoir notre hôtel à Shinagawa nous permet de rester beaucoup plus tard que cet été car la Yamanote Line ferme vers 0h30. Sur le chemin de la gare nous passons devant l’immeuble « Taito » et décidons d’aller se faire des Purikura ^_^ Nous étions un peu serré à 7 à l’intérieur mais c’est toujours aussi marrant de prendre des poses délirantes puis de décorer les photos et enfin de les découper pour chaque personne. Cela reste de bons souvenirs.

Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura

C’est donc une nouvelle journée chargée qui s’achève vers 1h00 du matin à notre Shinagawa Prince Hôtel. Nous décidons donc de retarder un peu notre réveil du lendemain à 9h00… Bonne nuit ^^

Day 26: Harajuku shopping & Izakaya à Shinagawa

novembre 20th, 2008 by Misaki

Nous avons cette fois-ci rendez-vous avec notre acolyte à 14h à la station d’Harajuku. Nous partons visiter le temple de Meiji Jingu, nous le redécouvrons sous un ciel a peu près beau, en tout cas sans pluie.

Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu

Après cette pause zen, nous repartons vers Omote Sando. Sur cette avenue, nous découvrons avec surprise des fans en furie. Il devait y avoir une star dans une station de radio. Cette station a une fenêtre donnant sur la rue. Les fans sont assez bien contrôlés, ils vont par groupe de 10 environ faire les fous devant la vitre. Ils sont assez respectueux de ce contrôle. Par contre, ils se lâchent devant la vitre.

Radio
Radio
Sac

Pendant ce temps, j’en profite pour acheter un sac à main avec un chat et une fraise. Nous continuons notre visite, nous entrons dans le magasin Laforêt. Mes deux compères m’ont fortement incité à essayer une robe kitsch, malheureusement les photos n’étaient pas autorisées. Finalement La robe choisie n’était pas aussi kitsch que prévu, Céline et Alexis ont donc été un peu déçus du résultat. Les vêtements pour homme sont par contre, très féminins, Alexis n’a pas voulu essayer dommage !

De l’autre côté de la rue, il y a un grand magasin Adidas, visite obligatoire pour Céline. Les prix sont en général plus élevés qu’en France. On ressort bredouille.

Kiddy Land

Nous continuons sur Omote Sando avec la visite de l’Oriental Bazar et Kiddy land. Ce fut l’un de nos plus grand arrêt ! J’ai acheté à presque tous les étages : une clé usb avec un chien qui fait des abdos, des strap, des barrettes, un moule hello kitty, etc…. Nous profitons de cette visite pour offrir à Céline un réveil Stich. Son portable n’ayant plus de batterie, elle n’a pas pu se réveiller à l’heure le matin.

Nous partons ensuite sur Takeshita Street, notre premier arrêt sera pour manger une crêpe. Cette pause fut appréciée par tous, la pluie s’étant remis à tomber. Comme d’habitude, j’ai entrainé tout le monde dans une séance de purikura !

Purikura
Purikura

Cependant nous n’avons pas pu tout choisir, c’est dommage car il y en avait des pas mal ! En continuant notre périple, j’achète des bagues et boucles d’oreilles en forme de cochon et de chat. Très mignon mais peut être pas au goût de tous.

Takeshita Street
Takeshita Street
Takeshita Street

L’heure de notre rendez-vous du soir étant presque arrivée, nous partons vers la gare Shinagawa. A peine arrivés, nous retrouvons Virac (l’ami de promo d’Alexis) Gabriel et Maxime. Virac nous emmène dans un izakaya ayant pour spécialité la cuisine de Kyoto. Le restaurant est bien caché dans un building, sa décoration est très sympa, elle représente le vieil Edo. Nous sommes placés dans une sorte de petite salle. Notre serveuse n’a pas tout compris de notre commande et n’apporte qu’un plat de 4 yakitori pour 4 personnes! Après discussion, nous arrivons a lui faire comprendre ce que l’on souhaite. Au menu, Yakitori et riz pour Gabriel, Maxime, Alexis et moi. Céline prendra une salade césar et Virac une omelette avec des soba dedans. La soirée sera surtout centrée sur la vie de Virac au Japon, ce qui lui manque de France etc…

Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya

Après ce copieux repas, nous partons avec Maxime et Gabriel au karaoké de Shibuya. Nous retrouvons Aristide sur place. Nous payons selement 1000 円 (6€) par personne pour la nuit complète avec boissons (non alcoolisées) illimitées.
La nuit sera ponctuée par des chansons d’animés, de drama japonais et quelques standards de la variété anglo-saxonne. A minuit, nous fêtons l’anniversaire de Maxime, 20 ans au Japon c’est mémorable. Il recevra le coffret de la troisième saison de Full Metal Panic. A priori il était surpris et content!

Après cet intermède, nous commandons à manger, hamburger, pizza, glace, gâteau seront au menu. cet encas nous redonnera un peu d’énergie pour continuer jusqu’à 5h du matin.

Nous rentrerons à notre résidence vers 6h30 pour aller se coucher dans un vrai lit qui commençait à nous manquer.

Day 25 : Mairie de Tokyo & Retrouvailles avec Céline

novembre 12th, 2008 by Misaki

Nous avons rendez vous avec Céline, pour nos retrouvailles, devant Hachiko à 10h30, Maxime, Gabriel nous rejoignent également. A son arrivée elle nous offre gracieusement des pâtisserie locales achetées durant son week-end à Kyôto. Après quelques minutes de discussion sur la vie au Japon, sur ce qu’on devient, nous décidons de prendre un verre au starbuck du coin face au célèbre carrefour. Céline prend un café, et je reste avec elle pour discuter entre filles :p Les garçons quant à eux font le tour des CDs de musique du magasin d’à côté.

Après cette pause rapide, nous faisons un petit tour de Shibuya et Alexis nous traine dans un magasin de foot pour s’acheter son maillot. Il veut acheter celui du Jubilo Iwata (ジュビロ岩田), club de football basé à Iwata dans la Préfecture de Shizuoka. Malheureusement pour lui, il ne peut pas faire floquer ce qu’il veut au dos, car il y a un délai de 15 jours. Finalement il optera pour le gardien et numéro 1 : Kawaguchi

Nous passons devant le Mandarake, mais celui étant fermé le matin nous partons vers le restaurant découvert par Gabriel et où nous avions mangé le « Day 3″. Au menu : Katsudon et curry. Maxime, qui voulait à tout prix gagner son pari avec Gaby, avala 2 katsudon. Ce plat est très copieux et en manger deux est, je trouve, un véritable exploit! Dans la journée, il ne se plaindra pas d’avoir faim :p

Après ce repas copieux, nous repartons vers Mandarake, nous le visitons une seconde fois en essayant de trouver des choses à notre gout, Céline y dénichera des sortes de fanzine de Gundam.
N’ayant plus grand chose à voir sur Shibuya, nous repartons vers la gare. La pose photo devant Hachiko est nécessaire pour Céline.

Nous partons ensuite vers Shinjuku, pour faire une balade préconisée par le Lonely planet. Elle est censée durer deux heures, mais nous l’aurons fait beaucoup plus vite! En effet nous ne nous sommes pas arretés aux galeries d’art recommandées etc… Nous nous arrêtons dans le temple Hanazono-jinja (花園神社), temple shintoïste ayant la réputation d’apporter la prospérité en affaires (qu’elles soient honnêtes ou non). Nous avons passé un agréable moment dans ce sanctuaire malgré la pluie battante. Nous avons pu prendre plusieurs photos et nous reposer un peu.

Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja

Sur le chemin du retour, nous allons faire quelques purikura, je suis en effet devenue complètement fan de ces machines à photos. Nous avons bien ri et les garçons malgré un début mitigé se sont bien amusés également.

Purikura
Purikura
Purikura

Après cette séance de fous rires, nous sommes partis vers le Mc Do pour boire quelque chose et nous faire sécher un peu. A la sortie, Alexis aura la main malheureuse en reversant son coca sur son nouveau maillot (la lessive du soir aura heureusement raison des taches ! Ouf !)

Nous voila maintenant partis sur le chemin de la Mairie de Tokyo afin d’accéder au 45ème étage et son panorama gratuit. Malgré la pluie, nous pouvons apercevoir quelques jolies choses, notamment le parc de Yoyogi, Harajuku, et Shinjuku vue de haut.

Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo

Céline repéra même la tour de son entreprise ! Nous en profitons pour faire quelques photos de groupe, comme de vrais touristes !

Après cette montée, Alexis veut aller à la boutique Square Enix, malheureusement malgré notre recherche nous ne la trouverons pas. Et surtout je me suis rappelée que ce magasin n’était ouvert que le week-end. Cependant cette recherche nous aura fait découvrir le NS Building. Cet immeuble comporte un atrium de 1600m2 inondé de lumière naturelle grâce a son toit en verre. Une horloge à balancier de 29m de haut est présente dans cet espace, elle est vraiment très impressionnante.

NS Building
NS Building
NS Building

Après cette recherche infructueuse, Alexis s’arrêtera dans un magasin d’électronique pour essayer de négocier le prix d’un dictionnaire électronique. Le vendeur ne voudra rien entendre et nous repartirons sans cet outil.

Sur le chemin, Maxime décidera de rentrer, sa cheville le faisant souffrir. c’est donc à 4 que nous allons dans un Sushi Bar, Céline ne mangera rien car elle a rendez vous plus tard pour manger avec une amie. Ce resto ne restera pas dans les annales, les tranches de poisson ne sont pas aussi épaisses que d’habitude et nous n’avons le droit qu’à un verre d’eau !

Après cette petite déception, nous repartons dans Shinjuku pour découvrir une petite boutique Hello Kitty, kitsch à souhait, j’en profite pour repérer quelques petites choses que je pourrai acheter demain à Harajuku.

Hello Kitty
Hello Kitty

Après avoir fixé le rendez vous du lendemain, nous repartons vers notre résidence. Le métro à cette heure là était bondé, nous avons donc fait connaissance avec le poussage à la japonaise. Cela n’a rien à voir avec la France, ici quand on est écrasé c’est pas à moitié. Je me suis retrouvée coincée entre plusieurs personnes plus grandes que moi. Il y en a même un qui en a profité pour me toucher les fesses! j’ai donc « goûté » au pervers japonais. J’étais donc bien contente quand on est arrivé à Nishi Kawaguchi.