Day 14 – Pavillon Or, Argent, Ryonji, Palais Impérial, Gion

avril 30th, 2010 by Misaki

C’est déjà notre dernier jour à Kyoto !!Pour la peine on s’offre une petite grasse matinée… jusqu’à 8h15. Nous retrouvons notre petit groupe dans le hall de l’hôtel pour se rendre au pavillon d’or. La fatigue devait encore être présente car nous nous trompons de ligne de bus et nous descendons à côté d’une université qui n’est absolument pas le lieu où l’on voulait arriver. Après s’être renseigné auprès du gardien il se trouve que le site en question est à un bon 1/4h de marche. Nous voici donc parti à pied vers le pavillon. En chemin nous nous arrêtons dans un convini pour s’acheter de quoi manger et boire, certains du groupe n’ayant pas pris de petit déjeuner.

Convini
Convini

Après ce petit moment pédestre non prévu, nous arrivons enfin au Pavillon d’or (金閣寺 – Kinkaju-ji). Les multiples jardins et grands arbres sont magnifiques

Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji

mais ce qui attire les millions de touristes est le pavillon d’or en lui même. Le bâtiment en question est entièrement recouvert d’or pur, à l’exception du rez-de-chaussée.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Il contient des reliques de Bouddha et sur le toit se trouve un fenghuang doré, ou phoenix chinois (鳳凰 – hôô).

Phoenix or
Phoenix or

Devant cette beauté, la pause photo est obligatoire et chacun notre tour nous prenons la pose. Un groupe de lycéennes japonaises me demanderont même de les prendre en photo ^^.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Comme à la sortie de chaque temple il y a une petite boutique et nous en profitons pour acheter quelques charmes pour la famille et des marques pages pour les collègues d’Alexis.

C’est ici que notre groupe se sépare,  nous restons avec Laetitia pour continuer la visite de Kyoto, les autres membres ont déjà fait le parcours que nous commençons. Nous nous rendons donc en bus (en prenant garde à ne pas se tromper) vers le Ryoanji. Nous mettons un petit quart d’heure pour arriver à l’arrêt situé juste en face de l’entrée.

Entrée Ryoanji
Ryoanji plan

Le Ryôan-ji (龍安寺), littéralement le Temple du repos du dragon, est un temple Zen situé dans le Nord-Ouest de Kyôto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myôshin-ji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen. Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.

Nous profitons d’abord du parc où les sakuras tombés forment un tapis rose des plus radieux.

Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji

Le temple du Ryoanji regorge de magnifiques jardins parfaitement entretenus.

Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin

Nous pouvons notamment admirer quelques glycines au bord de l’eau.

Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines

En effet toute cette flore s’articule autours d’un grand étang central peuplé d’êtres étranges s’entassant les uns sur les autres ^^

Ryoanji Etang
Ryoanji Etang
Ryoanji Etang

Malheureusement le temple avec son célèbre jardin de pierre est en rénovation et nous ne pouvons pas admirer la totalité de sa beauté.

Ryoanji rénovation
Ryoanji rénovation

Car en effet pour beaucoup, le nom de ce temple évoque son célèbre jardin de pierres, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVème siècle (1499). Il serait l’oeuvre du peintre Soami.

Le jardin se compose simplement d’un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse. Elles sont réparties en 5 groupes : un de cinq, deux de trois et deux de deux. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, d’où que se trouve l’observateur. Le kaolin ratissé symbolise l’océan, les rochers les montagnes.

Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Tsubakei

Le Tsukubai (蹲踞, littéralement « bassin où l’on se penche ») constitue l’autre intérêt du temple. C’est un petit bassin d’ablution dont la forme carré fait référence au kanji 口 (kuchi) qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à 口 donne à chaque fois un nouveau kanji : 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase ware, tada taru wo shiru, Je connais seulement la satisfaction (sous-entendu, je n’ai pas beaucoup), un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme. Malheureusement nous n’avons appris sont intérêt qu’après, du coup nous n’avons qu’une simple photo floue :p

Après cette petite balade nous nous décidons à aller visiter le palais impérial. En arrivant dans le quartier, nous choisissons de nous remplir le ventre dans un Fuji Soba. Guydon et katsudon sont donc au menu (le dernier surement de notre séjour)

Le palais est situé dans le Kyōto Gyoen (京都御苑), domaine 51 hectares de plan rectangulaire cerné d’une enceinte de torchis de 1,3 km de long du nord au sud et 700m d’est en ouest. La résidence impériale proprement dite, couvre 11 hectares.

Le Kyôto-gosho (京都御所) est le Palais impérial de Kyôto, qui servit de résidence officielle de l’Empereur jusqu’en 1868 au début de l’ère Meiji. Depuis le Kyôto-gosho n’est plus qu’une résidence secondaire de la famille impériale. Cependant, les cérémonies de couronnement des Empereur Taishô (Yoshihito) et Shôwa (Hirohito) eurent lieux au palais. Exceptionnellement, pour les 50 ans de mariage du couple impérial, les pièces du palais sont ouvertes et nous pouvons les admirer. Une opportunité incroyable qui n’est pas près de se renouveler.

Palais Imperial
Palais Imperial

Contrairement aux pays occidentaux la file des visiteurs est disciplinée, et tout le monde marche dans le même sens. Ca n’empêche pas quelques petites bousculades près des pièces ouvertes pour prendre les photos.

On dispose de neuf portes pour entrer à l’intérieur du Gyoen (Parc). Chacune des portes ne s’ouvrent que suivant votre classe sociale. L’imposante porte Kenreimon avec son toit en bois de cyprès soutenue par quatre piliers, est située dans le mur sud et est réservée l’Empereur. Puis, viennent celles pour les messagers, pour les ministres, les hommes de loi, les nobles de la famille royale, une pour les enfants de la famille royale, une autre pour les domestiques et deux portes pour l’accès à la résidence de l’Impératrice.

Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial

Dans l’enceinte du palais la sécurité de la vie privée a été renforcée par les emplacements des bâtiments. Le Résidence impériale comprend, plusieurs salles en fonction des réceptions organisées à l’intérieur.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

À ces salles viennent s’ajouter les appartements de l’Empereur, ceux de l’Impératrice et des concubines, puis un certain nombre de résidences pour les hauts aristocrates et les fonctionnaires du gouvernement.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

En face d’une des salles se trouve un jardin japonais, le Oike-niwa agrémenté d’un pont en pierre.

Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial

Au final cette visite fut assez fatigante car beaucoup de monde et donc beaucoup de piétinnage devant les différentes salles, sur la fin nous nous dépêchons légèrement pour ne pas louper le pavillon d’argent.

Palais Imperial
Palais Imperial

Pour nous y rendre, Nous reprenons le bus et arrivons en bas d’une rue pentue (très raide d’ailleurs pour nous qui avons déjà quelques kilomètres dans les jambes). La rue est bordée de petits commerçants vendant des souvenirs. Nous flânons dans quelques boutiques mais ne trouvons rien à notre gout.

Ginkakuji rue montante
Ginkakuji rue montante

Nous arrivons enfin devant l’entrée du temple, après s’être acquitté du droit d’entrée de 500円 nous pénétrons dans l’enceinte.

Le Ginkaku-ji (銀閣寺, le temple au pavillon d’argent) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama (Kyôto). Bien que connu sous le nom de Ginkaku-ji, le nom officiel du temple est Jisho-ji (慈照寺). Il a été construit en 1474 par le Shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec le Kinkaku-ji, le pavillon d’or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d’argent, mais à cause de l’intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n’a jamais été couvert d’argent. Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture japonaise. Beaucoup de japonais pensent qu’il est plus beau que son homologue doré.

Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent

La première chose que nous pouvons admirer est le pavillon entouré d’échafaudages, il est en effet en rénovation (lui aussi) jusqu’en mars 2010, du coup nous nous rabattons sur le jardin. En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses

Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji Jardin
Ginkakuji Jardin

et un jardin japonais qu’on attribue à Soami (encore lui). Le jardin de pierres et de sable du Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu’on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji.

Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable

Notre promenade dans le jardin nous amène a une vue magnifique sur la ville de Kyoto. Nous la dominons complètement.

Vue Kyoto
Vue Kyoto
Vue Kyoto

En redescendant, passage obligatoire par la petite boutique où nous faisons quelques achats. Pour ma part je trouve le tampon souvenir du coup je tamponne mon ticket d’entrée.

A la sortie du temple, nous décidons de revenir vers le centre ville par le chemin des philosophes (哲学の道 – Tetsugaku no michi). Nous longeons une petite rivière, les cerisiers sont encore en fleurs, la promenade est vraiment très agréable, nous avons également la joie d’observer une canne avec ses canetons, dont un qui était toujours derrière et 2 téméraires devant.

Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique

Au final au vu de l’heure nous écourtons notre balade et passons par un quartier résidentiel avec des maisons vraiment trop jolies.

Résidence Kyoto
Résidence Kyoto
Résidence Kyoto

Nous retrouvons un arrêt de bus et nous nous rendons dans le quartier de Gion (祇園).

Gion
Gion

J’espère apercevoir quelques Geishas (appelées ici Geiko) et maikos mais elles se dont malheureusement rares et nous n’avons le temps que de prendre une de dos.

Maiko Photographe
Maiko Photographe
Maiko Photographe

Gion est parsemé de maisons japonaises traditionnelles appelées machiya (町屋, « maison urbaine »), certains sont des ochaya (お茶屋, « maison de thé »). Ce sont des établissements traditionnels où les clients de Gion se divertissent en compagnie des geiko.

Gion Traditionnel
Gion Traditionnel
Gion Traditionnel

Nous nous baladons quelque temps dans ce quartier très charmant et nous arrivons sur une sorte d’esplanade où il y a un théâtre : c’est la fin d’une représentation et nous voyons défiler beaucoup de personnes en kimono.

Gion Esplanade
Gion Esplanade
Gion Esplanade

Nous retournons à l’hôtel pour déposer nos achats de la journée,

Nectar pêche
Gâteau Thé vert
Gâteau Thé vert
Marque page
Charme Pavillon or
Magnet Pavillon or

boucler nos valises et surtout… les peser. Le pesage fut une vraie aventure comique pour celui qui l’a vu de l’extérieur, mais pas pour moi. Je me suis rendue dans le hall de l’hôtel où Maxime nous avait dit qu’ils avaient une super balance. Je me rends donc toute confiante avec ma valise, et là avec mon anglais pitoyable et la superbe compréhension des trois employés, je me suis expliquée pendant près d’1/4h avant qu’un des employés ne comprenne ce que je voulais -_-

Ma valise fait 19kg et quelque, je suis contente et je rentre dans la chambre chercher la valise d’Alexis (tout en pestant contre lui de m’avoir envoyé me ridiculiser en bas). Je redescends avec sa valise mais pas besoin d’expliquer ils comprennent direct à la vue du bagage. Sa valise fait 17kg donc tout roule pour nous !! Il faut dire que nous avons bien chargé la petite valisette cabine, à elle seule elle doit frôler les 20kg…

Nous rejoignons ensuite les autres dans un restaurant ou nous dégustons un succulent Tonkastu au fromage (j’en ai encore l’eau à la bouche ^^). Comme nous sommes arrivés un peu après tout le monde, on se dépêche de manger.

Tonkatsu fromage
Tonkatsu fromage

Après avoir discuté de ce que nous avions fait de notre dernière journée, nous partons avec Michael et Johanna une dernière fois dans le centre de Kyoto. Nous espérons trouver un bar ou une salle d’arcade pour y passer la fin de soirée. Nous avons beaucoup de mal a trouver ce que nous cherchions mais au final nous trouvons, avec un  rez de chaussée entièrement dédié au purikura. Petite (dernière) séance obligatoire !  Celle-ci est assez sportive car il y a deux appareils photos, ce qui fait que nous devons limite courir à l’intérieur de la machine pour avoir la bonne pose.

Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura

Nous prenons ensuite la direction du 2eme étage où nous nous affronterons notamment à Taiko no Tatsujin

Taiko no Tatsujin
Street Fighter II
Taiko no Tatsujin

et Mario Kart Arcade au cours de partie mémorables !

Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade

Nous rentrons en taxi à l’hôtel vers 00h00. Michael et Johanna n’ayant pas terminé leurs valises, chacun retourne dans sa chambre. Demain le dernier réveil sur le sol japonais se fera tôt, le départ est prévu à 7h00 !

Day 11 – Kyoto Secret, Tofukuji, Fushimi Inari Taisha

décembre 15th, 2009 by Misaki

Ce matin, nous avons rendez vous devant les arrêts de bus vers 8h30, seulement nous avions mal réglé le réveil de l’hôtel, et nous nous sommes réveillés quasiment une demie heure avant l’heure fatidique. Nous nous sommes préparés très vite et nous avons déjeuné tout en allant vers la gare. Au moins le réveil fut épique. Nous retrouvons notre groupe au lieu indiqué, le groupe de Dimitri nous rejoindra également, je me souviens surtout d’Emilie avec son pain du Starbucks xD

La guide après avoir fait le compte, nous emmène dans le sud de Kyoto pour visiter le temple Tofukuji (東福寺), un temple bouddhiste. Fondé par Enni en tant que siège de l’école Rinzai de la tradition du Bouddhisme Zen japonais. Il fut construit entre 1236 et 1255 sur les ruines du Hosshō-ji, appartenant aux Fujiwara. C’est le quatrième des gozan (五山, cinq grands temples) de Kyoto. L’immensité du bâtiment est tellement impressionnante que cela nous inspire le respect.

Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji
Tofukuji

Nous visitons l’intérieur du temple mais aussi ses multiples annexes

Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji
Annexe Tofukuji

et ses beaux jardins, nous remarquons quelques cerisiers encore en fleurs. la végétation présente en ces lieux est vraiment abondante et magnifique.

Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji
Végétation Tofukuji

Nous apercevons également quelques jardins zen de pierres mis savamment en ordre. La contemplation de ceux-ci fait réfléchir.

Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji
Jardins zen pierres Tofukuji

A la sortie de ce temple, notre guide nous demande de regarder un peu plus bas dans la ville et nous apercevons le logo de Nintendo, le tout premier en bleu et blanc ! Elle nous explique alors que c’était le premier siège social de Nintendo et que c’est là qu’a été produits les premiers jeux.

Nintendo Kyoto
Nintendo Kyoto

En marchant nous croisons toute sorte de paysage étonnant comme une école maternelle décorée de petits animaux, un hôpital qu’on pourrait croire abandonné, de superbes maisons/temples personnel(le)s ou bien un moine venant sans doute du Tofukuji.

Maternelle Kyoto
Maison Kyoto
Hôpital Kyoto
Maison Kyoto
Moine Tofukuji
Temple Kyoto

Notre guide nous emmène vers une maison traditionnelle, elle nous explique que celle-ci n’est pas connue des touristes et que normalement il n’y aura pratiquement personne a part nous. Malheureusement nous tombons avec un groupe guidé par un chauffeur de taxi, celui est extrêmement bruyant. Quelques uns d’entre nous se retiendront de ne pas lui dire de se taire :p La maison est réalisée comme une chambre de ryokan sauf qu’à l’extérieur nous avons un magnifique jardin zen avec de l’eau. Tout est fait pour aspirer au respect de la nature (hormis le chauffeur de taxi).

Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Maison Particulière
Jardin zen Maison Particulière
Jardin zen Maison Particulière
Jardin zen Maison Particulière

Sur la route de notre prochaine visite nous croisons toute sorte de panneau originaux signalant aux maitres de chiens de ne pas laisser trainer les excréments de leurs animaux afin de garder la ville propre, de faire attention aux feux ou bien même une caserne de pompier !

Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux
Panneaux originaux

Nous allons donc visiter maintenant la montagne au 1000 torii, où se trouve le Fushimi Inari Taisha (伏見稲荷大社), sanctuaire shinto dédié à la déesse Inari. Nous avons au premier abord un temple entouré par deux statues de renard (狐 – kistsune) et quelques marches avant d’accéder au début de la longue file de Torii.

Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha

Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillons formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à la déesse Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montants du torii.

Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha

La déesse Inari représente le protecteur des céréales et plus particulièrement du riz. Elle a été ainsi historiquement associé avec la richesse, ce qui peut expliquer la présence de ces milliers de torii. Nous commençons donc à gravir la montagne avec Michael, Thomas Johanna et Pascal. Nous en perdons quelques uns en cours de route et au final nous redescendons à 3 avec Michael. Pendant notre montée nous assistons a des travaux de coupe d’arbres et nous ne passons pas loin d’un point de chute :p La pluie s’invitera à notre descente la rendant encore un peu plus difficile car les marches en pierres deviennent rapidement glissantes.

Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha

Nous retrouvons les autres membres du groupe bien à l’abri dans une espèce de maison ouverte où l’ont peut boire de l’eau et du thé gratuitement. Avec la pluie le programme de notre après midi semble corrompu, notre guide nous indique alors le quartier marchand de Kyoto qui sont deux grandes rues commerçantes couvertes ! Parfaits pour nous donc.

Nous reprenons le train en direction de Kyoto pour rentrer à l’hôtel et poser les achats de nos comparses. Nous nous arrêtons manger dans le petit restaurant de la veille et cette fois ci tout le monde prendra un gyudon ^^
Nous prenons finalement le bus (500円 la journée) pour rejoindre les deux fameuses artères commerçantes. Nous en profitons également pour repérer le lieu de rendez vous du soir pour le repas franco-japonais.

Nous avons un peu de mal à trouver les rues, il a fallu marcher un peu avant de tomber dessus. Il s’agit en fait de deux grandes rues parallèles et couvertes

Galeries marchandes couvertes Kyoto
Fushimi Inari Taisha
Galeries marchandes couvertes Kyoto

avec toutes sortes de magasins, la plupart vendent des habits et quelques unes des souvenirs.

Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Crows Zero 2 - Galeries marchandes couvertes Kyoto
Galeries marchandes couvertes Kyoto

Nous en profitons pour remplir nos sacs de souvenirs, pour les collègues, les amis et la famille.

Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Achats galeries marchandes Kyoto
Crows Zero Achats galeries marchandes Kyoto
Sidooh - Achats galeries marchandes Kyoto
Captain Tsubasa Golden 23 - Achats galeries marchandes Kyoto

Les rues sont très fréquentées et nous passons beaucoup de temps a essayer de retrouver le groupe en entier, au final nous resterons avec Johanna, Michael, Angelo et Thibault.

Nous terminons l’après midi avec une petite séance purikura avec des machines proposant des mises en scène plutôt originales et sympathiques.

Purikura
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Purikura
Purikura
Purikura

Ayant environ trois quarts d’heure d’avance sur le rendez-vous pour le repas franco-japonais nous visitons rapidement le centre commercial situé juste à côté, les prix sont exorbitants ! Normal me direz vous, il n’y a que des marques de haute couture.

Centre commercial luxe
Galeries marchandes couvertes Kyoto
Centre commercial luxe

Une fois de retour à l’extérieur nous retrouvons d’autres membres d’ALJ et nous attendons notre guide. Il s’agit de Haru, un métis franco-japonais, fraichement arrivé dans le groupe ALJ. Yuki nous rejoint peu après avec la liste complète des participants. Ils nous emmènent dans un restaurant traditionnel et contrairement à Tokyo, nos amis japonais ne sont pas encore arrivés. Autre grande différence avec Tokyo c’est le nombre de participants : il y a peu de japonais par rapport au nombre de français.

Le menu sera composé de différents plats, bien meilleurs que ceux de Tokyo. Bien entendu comme toute soirée franco-japonaise, nous offrons des petits souvenirs français aux japonais. Nous avions emmené une boîte de gâteaux en forme de France, elle a eu un joli succès ainsi que les chocolats avec les vues de Paris.

Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto
Repas franco-japonais Kyoto

Nous terminons la soirée vers 00h00, certains partent avec Haru boire un dernier verre dans le bar de la résidence du « voyage sympa ». Les autres (dont ceux ayant pris l’option « Nara-Uji« ) vont se coucher car la journée du lendemain s’annonce encore chargée.

Day 22 : Harajuku

octobre 8th, 2008 by Misaki

Aujourd’hui nous décidons d’aller visiter Harajuku (原宿), quartier de Tōkyō situé sur la partie ouest de la ligne Yamanote, du réseau JR Est, entre Shinjuku et Shibuya.

Harajuku
Harajuku
Harajuku

Les samedi et dimanche on y voit généralement des jeunes déguisés en personnages de manga, d’anime, de jeux video (cosplay), ou arborant les tenues de chanteurs de rock ou encore de Visual Kei (Gothic Lolita).

Cosplay
Cosplay

C’est sur la célèbre avenue Omotesandō (les « Champs élysées » de Tōkyō, qui relie Harajuku à Aoyama) et Takeshita Street qu’affluent les tokyoïtes branchés prêt a dépenser sans compter.

Nous commençons tout d’abord par la visite de l’un des plus célèbres temples shintoïste : le Meiji Jingu (明治神宮), il fut érigé en l’honneur de l’empereur Meiji et de l’impératrice Shoken qui mirent fin à la longue période d’isolement du Japon. Il a été détruit par les bombardements de 1945 et reconstruit en 1958. Celui-ci a conservé toutes les caractéristiques du monument initial, un grand corps principal qui respire le respect et le calme, pas un bruit aux alentours, nous sommes amenés sans nous rendre compte à parler à voix basse.

Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu

Le plus impressionnant est sans nul doute l’immense torii taillé dans du cyprès vieux de 1500 ans d’une taille de 12 mètres.

Temple
Temple
Temple

Nous n’avons malheureusement pas vu de mariage traditionnel, ce sera pour une prochaine fois. Le Meijin Jingu se trouve en plein milieu du Parc Yoyogi, une forêt artificielle plantée vers 1920, les arbres sont immenses et il fait sombre, cette atmosphère convient parfaitement au temple.

Yoyogi
Yoyogi
Yoyogi

Après cette visite spirituelle, nous partons vers Omote-Sando et ses magasins de luxe. Mais mis à part ce côté luxueux (les enseignes telles que Chanel, Prada, Gucci, Bulgari…. ont pignon sur rue) il n’y a pas trop de ressemblance avec les Champs Elysées.

OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando

En ce qui nous concerne nous allons chiner dans l’Oriental Bazaar, magasin spécialisé dans les yukatas, kimonos, et autres produits typiques.

Oriental Bazar
Oriental Bazar
Oriental Bazar

Nous étions décidés à acheter nos yukatas ici car nous avions entendu qu’ils en vendaient de très beaux pour pas très cher. Nous n’avons pas été déçus! la vendeuse parlait très bien l’anglais et nous a tout expliqué, elle nous a montré comment faire le pli, comment mettre le obi (ceinture du Yukata).

Vous pouvez nous admirer dans les yukatas prêtés.

Yukata
Yukata
Yukata

J’ai ensuite craqué pour un yukata violet avec un obi rose, très kawaii. Alexis s’est également pris un ensemble complet avec yukata, obi et geta (chaussures en bois que l’on doit porter pied nus). En faisant le tour de l’étage, je remarque les petits sacs, porte monnaie, cartes, éventail qui pourrait accessoiriser ma tenue, finalement je prend le tout !! Nous craquons ensuite sur des tee shirt pour touristes, très beaux. Avec les souvenirs achetés pour la famille et nous, ce sera notre plus grosse dépense de la journée.

Nous continuons notre périple sur Omote Sando avec la visite du Kiddy Land, magasin où l’on est tenté à chaque étage par de petits gadgets mignons !! Au premier étage il y a peu près de tout, de la clé usb jusqu’à la peluche Ghibli.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Le second étage, lui, est entièrement réservé à Hello Kitty, sous toutes ses formes, l’imagination des japonais est vraiment sans bornes.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Le troisième, appelé Snoopy Town, est réservé au chien Snoopy.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Les autres étages sont dédiés aux animés : américain (les bisounours, disney…) et japonais (Naruto, Gundam….)

Il faudra que l’on revienne dans ce magasin s’il nous reste des sous à la fin de notre séjour, car il y a trop de choses mignonnes et utiles à avoir.

Omote by night
Omote by night
Omote by night

L’heure de notre rendez-vous avec Ayako et nos autres amis approchant, nous partons vers Shibuya et sa statue d’Hachiko. Nous ne mettons pas longtemps à les trouver. Nous serons un gros groupe aujourd’hui, 12 personnes dont Ayako, Ai, Itsuko, Maxime, Aristide, Gabriel, Grégory et son amie Momoko plus deux autres personnes. Le restaurant est spécialisé dans les Okonomiyaki : sorte d’omelette japonaise, plus proche dans sa finalité de la crêpe, on y met une garniture dans une base d’œuf et de sauce qu’on fait griller sur une plaque chauffante.

Okonomiyaki
Okonomiyaki
Okonomiyaki

Le cadre du restaurant est tout à fait époustouflant, imaginez vous dîner dans un arbre, c’est le même effet ! Tout est fait en bois, même les casiers à chaussures et leur clé.

Resto bois
Resto bois
Resto bois
Resto bois
Resto bois

Le repas fut excellent, avec toutes sortes d’okonomiyaki : à la viande, au fromage, aux légumes, au poisson, etc… Le repas fut également l’occasion d’apprécier la maitrise de la langue française d’Ayako et surtout de Ai (elles connaissent énormément d’expression d’argot). Ayako nous a même chanté Paris est magique !! Nous avons tous été très surpris.

Resto
Resto
Resto
Resto
Resto
Resto

Le repas s’est terminé tard (environ 23h) et nous nous dépêchons de repartir vers notre résidence. Mais arrivés à la gare de Shibuya le dernier train était déjà parti, nous partons donc en direction de Shinjuku, plus grosse gare, en espérant rattraper le dernier train d’une autre ligne. Malheureusement, nous ne l’aurons pas. Dernière solution : prendre le taxi jusqu’à Nishi Kawaguchi en espérant ne pas payer trop cher. Ce qui est assez drôle dans les taxis japonais, c’est que la porte arrière s’ouvre toute seule ! Notre chauffeur a semblé un peu perdu au départ mais au final nous avons reconnu notre quartier assez facilement. Nous en avons eu pour 7910, soit environ 48 euro. Nous avons du mal à comparer avec les tarifs français car nous ne savons pas trop quelle distance nous avons parcouru.

Taxi
Taxi

Nous sommes rentrés bien fatigués de cette journée remplie en dépenses et événements. Il faudra pourtant se préparer à se lever tôt pour le matsuri de demain. Nous irons nous coucher vers 2 heures du matin environ.