Day 14 – Pavillon Or, Argent, Ryonji, Palais Impérial, Gion

avril 30th, 2010 by Misaki

C’est déjà notre dernier jour à Kyoto !!Pour la peine on s’offre une petite grasse matinée… jusqu’à 8h15. Nous retrouvons notre petit groupe dans le hall de l’hôtel pour se rendre au pavillon d’or. La fatigue devait encore être présente car nous nous trompons de ligne de bus et nous descendons à côté d’une université qui n’est absolument pas le lieu où l’on voulait arriver. Après s’être renseigné auprès du gardien il se trouve que le site en question est à un bon 1/4h de marche. Nous voici donc parti à pied vers le pavillon. En chemin nous nous arrêtons dans un convini pour s’acheter de quoi manger et boire, certains du groupe n’ayant pas pris de petit déjeuner.

Convini
Convini

Après ce petit moment pédestre non prévu, nous arrivons enfin au Pavillon d’or (金閣寺 – Kinkaju-ji). Les multiples jardins et grands arbres sont magnifiques

Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji

mais ce qui attire les millions de touristes est le pavillon d’or en lui même. Le bâtiment en question est entièrement recouvert d’or pur, à l’exception du rez-de-chaussée.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Il contient des reliques de Bouddha et sur le toit se trouve un fenghuang doré, ou phoenix chinois (鳳凰 – hôô).

Phoenix or
Phoenix or

Devant cette beauté, la pause photo est obligatoire et chacun notre tour nous prenons la pose. Un groupe de lycéennes japonaises me demanderont même de les prendre en photo ^^.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Comme à la sortie de chaque temple il y a une petite boutique et nous en profitons pour acheter quelques charmes pour la famille et des marques pages pour les collègues d’Alexis.

C’est ici que notre groupe se sépare,  nous restons avec Laetitia pour continuer la visite de Kyoto, les autres membres ont déjà fait le parcours que nous commençons. Nous nous rendons donc en bus (en prenant garde à ne pas se tromper) vers le Ryoanji. Nous mettons un petit quart d’heure pour arriver à l’arrêt situé juste en face de l’entrée.

Entrée Ryoanji
Ryoanji plan

Le Ryôan-ji (龍安寺), littéralement le Temple du repos du dragon, est un temple Zen situé dans le Nord-Ouest de Kyôto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myôshin-ji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen. Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.

Nous profitons d’abord du parc où les sakuras tombés forment un tapis rose des plus radieux.

Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji

Le temple du Ryoanji regorge de magnifiques jardins parfaitement entretenus.

Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin

Nous pouvons notamment admirer quelques glycines au bord de l’eau.

Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines

En effet toute cette flore s’articule autours d’un grand étang central peuplé d’êtres étranges s’entassant les uns sur les autres ^^

Ryoanji Etang
Ryoanji Etang
Ryoanji Etang

Malheureusement le temple avec son célèbre jardin de pierre est en rénovation et nous ne pouvons pas admirer la totalité de sa beauté.

Ryoanji rénovation
Ryoanji rénovation

Car en effet pour beaucoup, le nom de ce temple évoque son célèbre jardin de pierres, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVème siècle (1499). Il serait l’oeuvre du peintre Soami.

Le jardin se compose simplement d’un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse. Elles sont réparties en 5 groupes : un de cinq, deux de trois et deux de deux. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, d’où que se trouve l’observateur. Le kaolin ratissé symbolise l’océan, les rochers les montagnes.

Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Tsubakei

Le Tsukubai (蹲踞, littéralement « bassin où l’on se penche ») constitue l’autre intérêt du temple. C’est un petit bassin d’ablution dont la forme carré fait référence au kanji 口 (kuchi) qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à 口 donne à chaque fois un nouveau kanji : 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase ware, tada taru wo shiru, Je connais seulement la satisfaction (sous-entendu, je n’ai pas beaucoup), un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme. Malheureusement nous n’avons appris sont intérêt qu’après, du coup nous n’avons qu’une simple photo floue :p

Après cette petite balade nous nous décidons à aller visiter le palais impérial. En arrivant dans le quartier, nous choisissons de nous remplir le ventre dans un Fuji Soba. Guydon et katsudon sont donc au menu (le dernier surement de notre séjour)

Le palais est situé dans le Kyōto Gyoen (京都御苑), domaine 51 hectares de plan rectangulaire cerné d’une enceinte de torchis de 1,3 km de long du nord au sud et 700m d’est en ouest. La résidence impériale proprement dite, couvre 11 hectares.

Le Kyôto-gosho (京都御所) est le Palais impérial de Kyôto, qui servit de résidence officielle de l’Empereur jusqu’en 1868 au début de l’ère Meiji. Depuis le Kyôto-gosho n’est plus qu’une résidence secondaire de la famille impériale. Cependant, les cérémonies de couronnement des Empereur Taishô (Yoshihito) et Shôwa (Hirohito) eurent lieux au palais. Exceptionnellement, pour les 50 ans de mariage du couple impérial, les pièces du palais sont ouvertes et nous pouvons les admirer. Une opportunité incroyable qui n’est pas près de se renouveler.

Palais Imperial
Palais Imperial

Contrairement aux pays occidentaux la file des visiteurs est disciplinée, et tout le monde marche dans le même sens. Ca n’empêche pas quelques petites bousculades près des pièces ouvertes pour prendre les photos.

On dispose de neuf portes pour entrer à l’intérieur du Gyoen (Parc). Chacune des portes ne s’ouvrent que suivant votre classe sociale. L’imposante porte Kenreimon avec son toit en bois de cyprès soutenue par quatre piliers, est située dans le mur sud et est réservée l’Empereur. Puis, viennent celles pour les messagers, pour les ministres, les hommes de loi, les nobles de la famille royale, une pour les enfants de la famille royale, une autre pour les domestiques et deux portes pour l’accès à la résidence de l’Impératrice.

Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial

Dans l’enceinte du palais la sécurité de la vie privée a été renforcée par les emplacements des bâtiments. Le Résidence impériale comprend, plusieurs salles en fonction des réceptions organisées à l’intérieur.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

À ces salles viennent s’ajouter les appartements de l’Empereur, ceux de l’Impératrice et des concubines, puis un certain nombre de résidences pour les hauts aristocrates et les fonctionnaires du gouvernement.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

En face d’une des salles se trouve un jardin japonais, le Oike-niwa agrémenté d’un pont en pierre.

Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial

Au final cette visite fut assez fatigante car beaucoup de monde et donc beaucoup de piétinnage devant les différentes salles, sur la fin nous nous dépêchons légèrement pour ne pas louper le pavillon d’argent.

Palais Imperial
Palais Imperial

Pour nous y rendre, Nous reprenons le bus et arrivons en bas d’une rue pentue (très raide d’ailleurs pour nous qui avons déjà quelques kilomètres dans les jambes). La rue est bordée de petits commerçants vendant des souvenirs. Nous flânons dans quelques boutiques mais ne trouvons rien à notre gout.

Ginkakuji rue montante
Ginkakuji rue montante

Nous arrivons enfin devant l’entrée du temple, après s’être acquitté du droit d’entrée de 500円 nous pénétrons dans l’enceinte.

Le Ginkaku-ji (銀閣寺, le temple au pavillon d’argent) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama (Kyôto). Bien que connu sous le nom de Ginkaku-ji, le nom officiel du temple est Jisho-ji (慈照寺). Il a été construit en 1474 par le Shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec le Kinkaku-ji, le pavillon d’or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d’argent, mais à cause de l’intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n’a jamais été couvert d’argent. Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture japonaise. Beaucoup de japonais pensent qu’il est plus beau que son homologue doré.

Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent

La première chose que nous pouvons admirer est le pavillon entouré d’échafaudages, il est en effet en rénovation (lui aussi) jusqu’en mars 2010, du coup nous nous rabattons sur le jardin. En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses

Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji Jardin
Ginkakuji Jardin

et un jardin japonais qu’on attribue à Soami (encore lui). Le jardin de pierres et de sable du Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu’on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji.

Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable

Notre promenade dans le jardin nous amène a une vue magnifique sur la ville de Kyoto. Nous la dominons complètement.

Vue Kyoto
Vue Kyoto
Vue Kyoto

En redescendant, passage obligatoire par la petite boutique où nous faisons quelques achats. Pour ma part je trouve le tampon souvenir du coup je tamponne mon ticket d’entrée.

A la sortie du temple, nous décidons de revenir vers le centre ville par le chemin des philosophes (哲学の道 – Tetsugaku no michi). Nous longeons une petite rivière, les cerisiers sont encore en fleurs, la promenade est vraiment très agréable, nous avons également la joie d’observer une canne avec ses canetons, dont un qui était toujours derrière et 2 téméraires devant.

Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique

Au final au vu de l’heure nous écourtons notre balade et passons par un quartier résidentiel avec des maisons vraiment trop jolies.

Résidence Kyoto
Résidence Kyoto
Résidence Kyoto

Nous retrouvons un arrêt de bus et nous nous rendons dans le quartier de Gion (祇園).

Gion
Gion

J’espère apercevoir quelques Geishas (appelées ici Geiko) et maikos mais elles se dont malheureusement rares et nous n’avons le temps que de prendre une de dos.

Maiko Photographe
Maiko Photographe
Maiko Photographe

Gion est parsemé de maisons japonaises traditionnelles appelées machiya (町屋, « maison urbaine »), certains sont des ochaya (お茶屋, « maison de thé »). Ce sont des établissements traditionnels où les clients de Gion se divertissent en compagnie des geiko.

Gion Traditionnel
Gion Traditionnel
Gion Traditionnel

Nous nous baladons quelque temps dans ce quartier très charmant et nous arrivons sur une sorte d’esplanade où il y a un théâtre : c’est la fin d’une représentation et nous voyons défiler beaucoup de personnes en kimono.

Gion Esplanade
Gion Esplanade
Gion Esplanade

Nous retournons à l’hôtel pour déposer nos achats de la journée,

Nectar pêche
Gâteau Thé vert
Gâteau Thé vert
Marque page
Charme Pavillon or
Magnet Pavillon or

boucler nos valises et surtout… les peser. Le pesage fut une vraie aventure comique pour celui qui l’a vu de l’extérieur, mais pas pour moi. Je me suis rendue dans le hall de l’hôtel où Maxime nous avait dit qu’ils avaient une super balance. Je me rends donc toute confiante avec ma valise, et là avec mon anglais pitoyable et la superbe compréhension des trois employés, je me suis expliquée pendant près d’1/4h avant qu’un des employés ne comprenne ce que je voulais -_-

Ma valise fait 19kg et quelque, je suis contente et je rentre dans la chambre chercher la valise d’Alexis (tout en pestant contre lui de m’avoir envoyé me ridiculiser en bas). Je redescends avec sa valise mais pas besoin d’expliquer ils comprennent direct à la vue du bagage. Sa valise fait 17kg donc tout roule pour nous !! Il faut dire que nous avons bien chargé la petite valisette cabine, à elle seule elle doit frôler les 20kg…

Nous rejoignons ensuite les autres dans un restaurant ou nous dégustons un succulent Tonkastu au fromage (j’en ai encore l’eau à la bouche ^^). Comme nous sommes arrivés un peu après tout le monde, on se dépêche de manger.

Tonkatsu fromage
Tonkatsu fromage

Après avoir discuté de ce que nous avions fait de notre dernière journée, nous partons avec Michael et Johanna une dernière fois dans le centre de Kyoto. Nous espérons trouver un bar ou une salle d’arcade pour y passer la fin de soirée. Nous avons beaucoup de mal a trouver ce que nous cherchions mais au final nous trouvons, avec un  rez de chaussée entièrement dédié au purikura. Petite (dernière) séance obligatoire !  Celle-ci est assez sportive car il y a deux appareils photos, ce qui fait que nous devons limite courir à l’intérieur de la machine pour avoir la bonne pose.

Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura

Nous prenons ensuite la direction du 2eme étage où nous nous affronterons notamment à Taiko no Tatsujin

Taiko no Tatsujin
Street Fighter II
Taiko no Tatsujin

et Mario Kart Arcade au cours de partie mémorables !

Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade

Nous rentrons en taxi à l’hôtel vers 00h00. Michael et Johanna n’ayant pas terminé leurs valises, chacun retourne dans sa chambre. Demain le dernier réveil sur le sol japonais se fera tôt, le départ est prévu à 7h00 !

Août 2008

décembre 10th, 2009 by Misaki

Départ
Shibuya
Shinjuku
Hakone
Nikko
Hanadan
Akihabara
Takao
Ueno
Nakano-Ebisu
Ikebukuro
Tokyo Dome
Asakusa
Kawagoe
Kamakura
Odaiba
Akihabara (bis)
Mont Fuji
Seibu et Tobu
Palais Impérial et Awaodori
Harajuku
Yasakoi à Harajuku
Shopping Harajuku
Mairie Tokyo
Tokyo Tower
Thunder Dolphin
Oedo Onsen Monogatari
Ginza et Karaoke
Retrouvailles
Retour

Day 8 – Hakone

septembre 24th, 2009 by Misaki

Aujourd’hui nous quittons définitivement Tokyo, Adieu la ville que nous connaissons, nous entrons en terre (presque) inconnue. Après une courte nuit, nous terminons notre valise le matin même, en effet avec ce long week end d’escapade entre Hakone, Miyajima, Hiroshima, ALJ nous propose d’envoyer nos valises par transporteur privé jusqu’a Kyoto. Nous partirons donc vers Hakone avec un sac à dos. Nous donnons nos valises pleines à craquer à Tomoe afin de les faire enregistrer auprès du transporteur.

Le trajet jusqu’a Hakone se fait en mini-bus, c’est plus intime et cela permet à tout le monde de pouvoir se parler sans trop bouger de place. Tomoe nous donne rapidement un petit aperçu du planning de la journée ainsi qu’un petit historique d’Hakone. Comme nous l’avions déjà visité l’année dernière, nous savons à quoi nous attendre. Le trajet durera environ 2h. Le bus nous mène cette fois directement aux fumerolles de souffre et nous n’avons qu’à monter à 1080 mètres d’altitude pour « déguster » les oeufs noirs.

Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
Fumerolles Hakone
En haut des fumerolles

Sur le côté de la boutique, nous en profitons pour prendre une photo de groupe. De temps en temps, le vent tournant nous embaume des odeurs de souffre ! C’est d’ailleurs ce qui précipite notre descente. Au moment de la prise de photo, nous remarquons un japonais très intéressé par notre groupe (et surtout par les filles), il va nous suivre durant toute la descente en nous prenant régulièrement en photo, ce qui nous fera bien rire.

En attendant le reste du groupe devant la boutique nous encourageons le vent qui dégage lentement la vue sur le Mont Fuji (l’année dernière au même endroit nous n’avions pas pu le voir). Pour la plupart c’est la première fois que la montagne se montre aussi bien, la prise de photo est donc obligatoire.

Mont Fuji
Mont Fuji

Le bus nous emmène ensuite dans le restaurant réservé pour le déjeuner. Au menu ce sont des ramens pour Alexis et du curry pour moi. Nous avions préalablement réservé ces plats au moment de notre inscription au voyage.

Resto midi
Resto midi
Resto midi

Après ce repas, Tomoe nous informe que nous pouvons nous « amuser » sur des pédalos (sous forme de cygne) sur le lac. Ni une ni deux nous voila partis avec Michael sur un des cygnes; Johanna, Pascal et Thomas en prendront un autre.

Le « cygne » est composé d’un volant, d’une petite fenêtre devant et de 2 paires de pédales. Les filles s’occupent des volants tandis que les garçons sont au charbon. La ballade se transforme vite en course de vitesse ! Emporté par notre élan, notre cygne va « taper » celui de nos adversaires du jour sous les remontrances de Thomas. Après les avoir doublés et pris quelques longueurs d’avance les garçons décident de se reposer en ralentissant la cadence.

Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac

Nous apercevons au loin un Torii, nous aimerions y aller mais malheureusement l’heure tourne et nous n’avons payé que pour 1/2 heure. Nous décidons alors de faire demi-tour et là, la course reprend de plus belle. Malgré notre retard nous rattrapons Johanna, Pascal et Thomas et une nouvelle fois nous les « poussons » un peu :p Une fois nos adversaires semés nous allons nous garer avec facilité sur le ponton. Nos amis ont un peu plus de difficulté mais à leur décharge aucun d’eux n’a le permis ^^

Avec les cygnes sur le lac
Avec les cygnes sur le lac

En remontant sur le ponton, les garçons découvrent que leurs cuisses ont été mises a dure épreuve, ils vont vite se reposer dans le mini-bus. Nous attendons un petit peu le reste du groupe qui était parti faire une ballade aux alentours du lac. Bien entendu, nous leur raconterons nos exploits sur les cygnes.
Pendant ce temps, le chauffeur de bus veut nous faire admirer un panorama d’Hakone, il nous emmène donc sur les hauteurs. Ce panorama est magnifique, nous dominons une bonne partie du lac. Malheureusement les toilettes n’étant pas très loin et pas de première hygiène, l’odeur se révèlera très désagréable.

Panorama de Hakona
Panorama de Hakona

Nous redescendons ensuite vers le temple d’Hakone. Nous montons donc les fameuses marches (174 comptées par Pascal et Alexis). En haut il n’y a pas de cerisiers, je ne note pas de différence notable avec cet été.

Temple de Hakone
Temple de Hakone
Temple de Hakone

Par contre lorsque nous sommes redescendus, nous avons fait un arrêt plus important au torii au bord du lac. La prise de photo est comme un shoot professionnel, tout le monde y passe ou presque. les filles, les garçons, tous prennent des poses ^^

Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau
Torii au bord de l'eau

Nous reprenons le bus direction l’hôtel, avec Alexis nous pensions que c’était un ryokan comme l’été dernier. Nous voila donc en train de décrire avec précision les chambres, les futons et les onsen où nous avions vraiment passé un bon séjour. Nos amis s’imaginaient déjà dans les chambres traditionnelles en yukata… Quelle ne fut pas notre déception lorsque nous sommes arrivés à l’hotel où les chambres sont de type occidental.

Chambre au Hakone Prince Hotel
Chambre au Hakone Prince Hotel
Chambre au Hakone Prince Hotel

Cet hôtel fait partie de la chaine des Prince Hotel (comme celui de Shinagawa), il est composé de plusieurs annexes dans un immense parc. Notre annexe se situe près de l’entrée du parc et le onsen est à l’autre bout. Il nous faudra prendre une navette pour y aller. Il y a tout de même un bain extérieur dans notre annexe, mais nous découvrons avec Johanna, Angelo et Thibault que tout le monde peut voir ce qui s’y passe. Avec malice, nous voulions forcer les autres membres du groupe à y aller et à les surprendre par la suite, mais dans notre grande générosité nous leur dirons. Nous irons tous donc au onsen « normal ».

Mais avant cela nous avons rendez vous dans le hall pour partir manger. Le repas est traditionnel avec beaucoup (trop ?) de plat. C’est un véritable festin et Maxime, notre ami marseillais, s’en donne à coeur joie et terminera bon nombre d’assiettes que nous n’avions pas touchées. Je me suis pour ma part régalée des tempura et sashimi.

Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone
Repas traditionnel Hakone

Après ce repas fastueux, nous décidons de partir au onsen. En effet, tout le monde a été très enthousiaste par l’expérience de la veille et souhaite la renouveler.

Le onsen est différent de celui de Tokyo, il y a de grands vestaires, tout en bois, une partie intérieure assez petite avec un bain chaud et un bain froid (20°). Après avoir fait trempette dans le bain chaud, nous nous précipitons dans ceux qui sont en extérieur. Ils sont vraiment très beaux : il y a un grand bain avec une espèce de fontaine en pierre et sur le côté d’autres bains où on peut s’allonger complètement. ils sont en effet ondulés et nous permettent de nous allonger sans glisser et sans avoir la tête sous l’eau. Etant trop petite il faudra tout de même que je reste accrochée aux barres ^^ Je retourne ensuite assez vite dans le grand bain. Le mur de séparation avec les bains des garcons ne va pas jusqu’au plafond et nous permet d’entendre les grosses voix des hommes du groupe. Il n’y a pas photo, les garçons sont beaucoup plus bruyants que les filles !

Et ce fut lorsqu’il n’y eu plus de bruit que nous devinons qu’ils sont remontés dans la salle pour discuter. C’est dans cette salle que nous discuterons avec le groupe tout en écoutant de la musique.

Salle détente Onsen
Salle détente Onsen

A notre sortie de cette annexe, une pluie fine nous rafraichira.

Comme il était encore assez tôt, personne n’eut envie d’aller se coucher. Quelque uns en profitent pour parler avec Tomoe des us et coutumes japonaises et des différences avec la France tandis que Sylvain propose aux autres un jeu de cartes, le Grand Dalmuti !
Nous passons une bonne partie de la soirée a jouer a ce jeu, ou (pour ma part) à les regarder jouer.

Jeu de cartes
Jeu de cartes
Jeu de cartes
Jeu de cartes
Jeu de cartes

Nous partons nous coucher vers 00h30, le réveil étant prévu vers 7h pour le petit déjeuner de 8h dans le restaurant (ce sera notre premier vrai petit déjeuner du séjour ^^)

Day 6 – Fuji Q

août 1st, 2009 by Misaki

Ce coup ci pas question de louper le réveil du matin (même si la nuit fut une nouvelle fois assez courte) car c’est aujourd’hui la grande journée au parc d’attraction du Fuji Q High Land (富士急ハイランド). Et pour vraiment profiter de la journée il était indispensable d’y être dès l’ouverture, en effet la semaine en basse saison le parc ferme à 17h. Pour rejoindre le Fuji Q, situé à Fujiyoshida dans la Préfecture de Yamanashi, pas moins d’1h30 en car sont nécessaires. Voilà pourquoi nous (avec Michael qui fut le seul courageux à vouloir se joindre à l’aventure) nous retrouvons dès 6h45 à Shinjuku à chercher le quai d’embarquement de notre bus KEIO qui quittera Tokyo aux alentours de 7h10. Cela sonnait le départ d’une journée très fatigante.

Bus Fuji Q
Bus Fuji Q

Malgré la fatigue nous dormons très peu sur ce trajet aller et pouvons admirer les paysages verdoyants et montagneux dès que nous quittons la région de Tokyo mais surtout le Fujisan qui apparait très clairement grâce au beau temps de la journée. c’est la première fois que nous le voyons aussi bien, nous en profitons donc pour le mitrailler.

Paysage Fujisan
Paysage Fujisan
Paysage Fujisan

Au bout des 1h30 de transport prévues nous voyons enfin l’entrée du parc, qui vient tout juste d’ouvrir.

Entrée Fuji Q
Entrée Fuji Q

Le pack acheté 2 jours plus tôt contenait l’aller-retour en car mais également le Daily Free-Pass pour le Fuji Q : nous n’avons donc pas de queues à effectuer et nous nous dirigeons immédiatement vers les machines qui vont imprimer ce pass avec notre photo. Contrairement à certains visiteurs qui vont payer chaque attraction « à l’unité » notre Daily Free Pass nous permet de profiter de (presque) toutes les attractions sans rajouter 1 yen supplémentaire.

Daily Free Pass
Daily Free Pass

Bien entendu la pause mitraillage du mont Fuji s’impose d’elle même tant il semble proche de nous et totalement dégagé du moindre nuage.

Fujisan
Fujisan
Fujisan

A peine entrés dans le parc nous tombons nez à nez avec la première attraction phare de ces lieux : le Fujiyama. À son ouverture en juillet 1996, l’attraction était le plus haut parcours de montagnes russes du monde (79 mètres). Depuis ce reccord a été dépassé, notamment par le Thunder Dolphin (80 mètres) du parc LaQua au Tokyo Dome.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama

Après s’être fait fouillés au moins 3 fois (au Japon il faut retirer tout ce que contient nos poches et le mettre dans un casier fermé à clé avant le début de l’attraction, même un petit papier comme notre daily free pass ne peut pas être conservé sur soi ^^) nous nous asseyons dans le petit train couleur or et commençons cette ascension de 79 mètres. Juste avant de « tomber » nous avons une vue imprenable sur le Mont Fuji, dommage que nous n’ayons plus nos appareils photos ^^ La première descente est assez impressionante puisque nous chutons de 70 mètres à une vitesse de 130 km/h. Ce qui est vraiment appréciable c’est la durée de l’attraction, contrairement au Thunder Dolphin, qui ne dure que 90 s, le Fujiyama nous fait voyager pendant plus de 3 min 30. En sortant nous pouvons admirer nos belles têtes sur les téléviseurs… Nous nous promettons alors de le refaire une seconde fois pour « taper la pose » maintenant que nous savons où se situent les appareils photo.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama
Dodonpa

Hop 1 sur 3 de fait ! Profitant de l’euphorie nous allons de ce pas vers le Dodonpa, montagnes russes lancées utilisant la technologie de catapultage par air comprimé. Le train atteint au lancement la vitesse de 172km/h en moins de deux secondes ! Il a été nommé à son ouverture en 2001, parcours de montagnes russes le plus rapide au monde ! Le « U » que l’on voit très clairement depuis l’extérieur était ce qui m’inpressionait le plus car cela représente une chute à 90° par rapport au sol mais finalement on ne s’en rend même pas compte tellement le démarrage canon et les 4,25 G qu’on se prend dans la face nous scotche littéralement au siège. L’attraction est donc très intense mais également très courte : à peine 60 secondes. Avec un peu plus d’une demie heure de queue le retour sur investissement n’est donc pas terrible et il n’est pas sûr que l’on refasse cette attraction une nouvelle fois. (VIDEO : ici)

Dodonpa
Dodonpa
Dodonpa

Afin de reposer un peu nos corps et nos esprits nous décidons de nous ballader dans le parc et faire quelques attractions plus calmes. Amélie, grande fan de Gundam, avait repéré sur le plan l’attraction nommée « Gundam Crisis« , malheureusement ce n’était qu’un simple film interractif où la compréhension parfaite du japonais était obligatoire. Nous faisons alors le tour et allons visiter la boutique associée se nommant « Gundam Mania« . Un peu comme lors de l’expo Gundam de cet été nous trouvons ici une série de maquettes et figurines plus ou moins grandes de très bonne qualité. Il y a même certaines pièces exclusives au Fuji Q.

Gundam Crisis
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania

En sortant nous nous retrouvons face au « Mizuki Shigeru’s Ge-Ge-Ge Haunted Mansion » le mini manoir hanté du Fuji Q inspiré du manga GeGeGe no Kitaro. Vu que le public visé est assez jeune on ne peut pas dire que cela fait peur mais l’ambiance générale et les décors sont très réussis. Amélie en profite pour poser avec un des héros de la série.

Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro

On est maintenant à nouveau d’attaque et nous nous dirigeons vers LA star du Fuji Q : le eejanaika (ce qui veut à peu près dire « n’est-ce pas fantastique ? » en japonais).

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Cette attraction totalement atypique (deuxième parcours de montagnes russes quadridimensionnelles au monde) est rééllement impressionante vue de l’extérieur et nous regardons plusieurs nacelles passer avant de se faufiler dans la queue en se disant qu’on va bien déguster.

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Le eejanaika est inscrit dans le livre Guinness des records comme l’attraction comptant le plus d’inversions (14 au total) : en gros imaginez vous les pieds dans le vide faire des loopings et des vrilles avec le siège qui tourne en même temps sur lui même ! Rien que la montée est atypique car elle se fait de dos et on ne sait pas rééllement quand on va tomber, mais lorsque la première chute arrive le siège se tourne brusquement à la verticale et on voit bien ces 76 mètres de hauteurs avec un angle de 90°. Les photos parlent d’elles même mais les vidéos encore plus. (VIDEO : ici)

eejanaika
eejanaika
eejanaika

A la sortie on a le cerveau et l’estomac bien retourné, mais on est heureux d’avoir goûté à cette expérience. Nous avons alors grandement mérité une pause déjeuner, que nous prendrons à un self service « Looney Tunes » où le Riz Curry que j’ai pu y gouté n’était vraiment pas mauvais. Michael prendra la même chose et Amélie quant à elle goutera les croquettes de poulet.

Looney Tunes
Looney Tunes

A l’ouest du parc se trouve le village de Hamtaro avec des attractions spécialement dédiées au plus jeunes (qui ne peuvent pas encore goûter aux Fujiyama, Dodonpa, eejanaika & Cie). Nous testons donc une mini montagne russe afin qu’Amélie puisse faire autre chose qu’attendre Michael et moi à la sortie des attractions.

Hamtaro
Hamtaro
Hamtaro

Nous enchainons donc immédiatement avec le Nagashimasuka, qui pourrait se traduire par « que dirais-tu d’une bonne douche ? » porte en effet très bien son nom. On pourrait comparer cette attraction avec les bouées du Parc Asterix sauf qu’ici ça mouille vraiment… vraiment. D’ailleurs dans la file d’attente un distributeur de pancho (sac poubelle bleu en fait…) pour 100 yens, au début on fait les fiers « non c’est bon on a pas peur d’un peu d’eau » mais quand on voit l’état de ceux qui reviennent… On les achète finalement !

Nagashimasuka
Nagashimasuka
Nagashimasuka

Et on a bien fait, car effectivement dès la première descente je vois une vague passer au dessus de moi et me mouiller intégralement. Il y avait même un passage avec un applaudimètre où plus on faisait de bruit et plus on était mouillé… On a pas pu résister et du coup on sort de l’attraction bel et bien trempés (enfin surtout moi). On se rendra d’ailleurs compte que nous avions oublié les clefs sur le casier qui contenait nos affaires. Heureusement que nous étions au Japon, il y avait l’appareil photo, la caméra ainsi que l’argent de Michael.

Nagashimasuka
Nagashimasuka

Pour nous sécher un peu nous allons tester l’Hôpital hanté, célèbre pour être tout simplement la plus grande maison hantée du Japon (et peut être du monde). Il nous faudra par contre débourser 500 yens chacun, car non pris en charge dans notre Daily Free Pass. Pendant que nous faisons la queue, nous voyons des gens sortir en courant et criant, de nombreuses filles s’écroulent même par terre en pleurs et leurs copains sont obligés de les soulever et les réconforter pour leur dire « t’inquiètes c’est fini »… Ca met direct dans l’ambiance. En tout cas une chose est claire cela n’a rien à voir avec tous les manoirs hantés que j’ai pu faire jusqu’à présent.

Hôpital hanté
Hôpital hanté

Lorsque l’on entre un infirmier (avec du sang partout) nous explique les consignes de l’attraction : en gros on a pas le droit taper les monstres (acteurs), interdiction également de faire demi tour. Une petite vidéo (à la Blair Witch) nous montre ce qui est arrivé aux précédents visiteurs de cet hôpital. Les premiers cris retentissent et je suis impatient de voir ça en direct. On nous donne une lampe torche par groupe (donc 1 lampe pour nous 3) et nous avancons dans les chemins obscurs en formation (très) serrée… Je surveille pour ma part les arrières car je sens depuis quelques secondes que quelque chose va se passer. Soudainement un zombie sort de derrière en criant et nous course sur 10 mètres… Les décors sont en tout cas bien fait, ils se sont donnés du mal pour que cela fasse très réél. A la moitié du parcours, des personnages assez louches (surtout 1 censé être un patient de l’hôpital) nous confisquent notre lampe torche et nous continuons jusqu’à la fin dans le noir le plus total. Au final près de 30 minutes de marche en arpentant les différents couloirs de l’hôpital qui auront au moins servis à sécher totalement nos vêtements ^^

Maintenant que nous avons achevé les principales attractions nous errons dans le parc en quête d’un nouveau défi… La Red Tower fera l’affaire. Une fois en haut (c’est vraiment haut) on a une nouvelle fois une vue imprenable sur le Fujisan. L’attraction est courte mais il n’y avait pas de queue et la chute libre donne de bonnes sensations !

Red Tower
Red Tower
Fujiyama

En repassant devant le Fujiyama nous remarquons qu’il n’y a pas beaucoup de monde… Allez on se jette et on le fait une seconde fois. Toujours aussi bon, mais cette fois on a pu poser pour la photo ^^

A l’entrée du parc il y a un musée sur le mont Fuji que nous avions remarqué ce matin. Vu qu’il nous reste du temps avant la fermeture du parc (et notre retour en car) nous en profitons pour aller y faire un tour. le Fujiyama Museum, ouvert en 2003, expose une collection de nombreuses peintures du mont Fuji qui a inspiré des artistes connus. Le musée est assez bien agencé et la visite plutôt agréable (et pourtant je ne suis pas fan des musées habituellement).

Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum

Alors qu’Amélie a succombé à la tentation d’une petite crêpe, Michael veut s’essayer au Panic Rock, le type de manège qui me donne direct la nausée :p c’est une sorte d’horloge qui tourne dans tous les sens et fait des loopings en continu

Panic Rock
Panic Rock
Panic Rock

17h, fermeture du parc et notre car KEIO nous ramène à Shinjuku. Cette fois ci on ne verra pas grand chose du voyage car nous sommes tous particulièrement exténués par cette journée riche en émotions. On y retournera c’est sûr

Mais la journée ne s’arrête pas là puis que nous avions prévu de revoir Ai, Ayako et Daisuke pour une soirée karaoke qui promet. Ainsi à peine le temps de repasser à l’hôtel pour déposer certaines affaires que nous allons à Shibuya (Hachiko) pour retrouver nos compères japonais. Avant de s’égosiller le peu de voix qu’il nous reste, nous allons tester une chaine de fast food, qui comme le Yoshinoya pour le gyuudon, est spécialisée dans le katsudon. Amélie en profite bien (c’est son plat favori) car c’est le premier du séjour.

Direction ensuite le karaoke, Daisuke met tout de suite l’ambiance en chantant du Arashi presque aussi bien que les vrais… Bref on va essayer de faire ce qu’on peut hein ^^ Mention particulière à Ayako et Ai qui nous feront une adaptation de « Aux champs Elysées » et « Poupée de cire poupée de son« . Daisuke lui est inarretable et nous sort notamment des génériques de Gundam et Evangelion nikels. Pas mal pour quelqu’un qui était censé ne pas trop fréquenter les karaoke ^^ Nous en profiterons pour leur offrir quelques souvenirs de france (des calendriers et du fromage) qu’ils apprecieront et se « batteront » au Jan-ken-pon (じゃんけんぽん, pierre-feuille-papier-ciseaux japonais) pour choisir ce qu’ils auront. Bonne soirée donc qui se terminera avec des adieux sanglotants. Et oui nous partons dans quelques jours pour le Kansai et ne reviendrons plus à Tokyo.

Karaoke
Karaoke
Karaoke

Avant de revenir à l’hôtel nous passons au Don Quichotte acheter quelques gadgets comme des nohohons pour Amélie ainsi que l’espèce de masseur de crane que nous avions repéré 2 jours auparavant.

Achats Don Quichotte
Achats Don Quichotte

De retour à Shinagawa, nous passons prendre quelques petites photos du temple à côté du quel nous passons tous les jours pour aller à la gare. c’est un petit temple mais par peur de déranger nous ne restons pas longtemps, en effet il y a une habitation collée au temple.

Temple
Temple

Arrivés à l’hôtel nous recroisons une nouvelle fois les marseillais Laurie et Maxime avec qui nous terminons la soirée en discussion.

Quelle journée !

Day 3 – Todai, Asukayama, Shinjuku, Repas franco-jap

mai 30th, 2009 by Misaki

Malgré la longue journée d’hier nous décidons de nous lever assez tôt (8h) car le programme de la journée est une nouvelle fois chargé. En sortant de l’hôtel nous récupérons à la réception un message de Kaeko (une amie japonaise que nous avons rencontré au voyage du mois d’août) nous précisant l’heure et le lieu du rendez-vous pour demain soir, ce sera donc 19h à Hachiko. Il est maintenant 9h et nous partons immédiatement en pour notre première étape de la journée : Todai. L’Université de Tôkyô (東京大学, Tôkyô Daigaku, couramment abrégée en Tōdai, 東大) est généralement classée comme l’université la plus prestigieuse du Japon, elle a produit de nombreux membres de l’élite politique japonaise.

Dans le quartier de Hongo-Sanchome, il n’y a pas de touristes, ni de pubs ou de boîtes de nuits pour les attirer. Mais il y a le campus principal de l’Université de Tokyo, dont la plupart des bâtiments, construits dans les années 60, ne suffisent pas à dissimuler l’ancienneté. Nous pénétrons tout d’abord dans le campus de la faculté agricole qui contient notamment le Yayoi Auditorium (à ne pas confondre avec le Yaoi ^^). Nous ne faisons ici qu’un petit tour mais cela suffit pour s’imprégner de l’ambiance « rouge et verte » de Todai (pour la couleur des bâtiments et de la végétation).

Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus

Nous dirigeons ensuite vers l’entrée principale au bout duquel se trouve notamment le Yasuda Auditorium, célèbre pour apparaitre dans toute sortes de séries comme Love Hina.

Main campus
Main campus
Main campus
Main campus
Main campus
Main campus

Nous faisons cette fois ci un plus grand tour qui nous amène tout d’abord dans le petit parc (Ikutokuen Garden) se situant pile au milieu du campus. Il y a un petit étang et de nombreux arbres qui produisent une ambiance particulièrement relaxante.

Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden

Nous nous reposons quelque temps avant de ressortir de l’autre côté où nous atterrissons devant un stade (Gotenshita Ground) où des étudiants sont en plein entrainement.

Gotenshita Ground
Gotenshita Ground
Gotenshita Ground

Nous finissons notre tour en ressortant vers la porte la plus connue de l’université : la Akamon (littéralement « la porte rouge ») où de nombreuses personnes s’arrêtent pour se prendre en photo devant.

Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon

Nous reprenons le métro pour nous rendre non loin de là, à Oji.

Oji
Oji
Oji

Assez méconnu des touristes, se trouve près de la gare le Parc Asukayama qui est le cadre parfait pour se relaxer sous de beaux cerisiers en fleur. C’est d’ailleurs dans ce but qu’il fut créé au début du 18ème siècle par le 8ème Shogun Yoshimune. Ce parc reste maintenant l’un de meilleurs endroit pour passer Hanami (花見, la fête des cerisiers en fleurs). La première partie possède même une petite rivière près de laquelle nous pouvons nous approcher et marcher le long.

Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen

En remontant quelques marches il y a un petit temple, servant de QG aux scouts du quartier.

Temple
Temple
Temple
Temple
Temple
Temple

Pour rejoindre la seconde (et principale) partie de ce parc nous devons traverser un grand boulevard et marcher pendant plusieurs minutes mais cela en valait vraiment la peine. Ce sont en effet de magnifiques arbres en fleurs avec une fontaine et une petite cascade qui nous attendaient.

Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen

Ici aussi nous nous reposons quelque temps sur un banc (à l’ombre ^^) avant de reprendre le train pour rejoindre notre rendez-vous du midi : Virac.

Issu de la même école (et même promo) que moi, Virac travaille depuis maintenant 2 ans au Japon et nous l’avions déjà vu au mois d’août 2008. Nous mettons à peu près 30 minutes pour rejoindre Kayabacho (茅場町, non loin de Nihombashi et Tsukiji), là où justement il travaille. Il nous emmène dans un bon restaurant où nous dégustons tous les 3 du Chicken Katsu (チキンカツ, identique au Tonkatsu mais avec du poulet au lieu du porc).

Chicken Katsu
Chicken Katsu
Chicken Katsu

C’est une nouvelle fois l’opportunité de discuter des conditions de travail au Japon, ainsi que les différences avec la France. Nous le quittons en nous promettant de se revoir à Paris, puisqu’il doit venir pour une quinzaine de jours, juste après notre retour.

Nous avions prévu cet après midi de se faire le célèbre musée de Tokyo-Edo (créé en 1993 pour préserver l’héritage de Tokyo-Edo, au total, plus 400 ans d’histoire sont condensés dans le musée, qui se divise en deux zones : la zone Edo, qui s’étend de la création d’Edo à la Révolution Meiji, et la zone Tokyo, qui raconte l’histoire moderne de la ville.) mais en arrivant sur place nous nous rendons compte que ce dernier est ouvert toute la semaine… sauf le lundi… Zut premier couac dans mon petit planning :p Tant pis nous le ferons une prochaine fois (jamais en fin de compte) et notre planning est tellement serré qu’on aurait de toute manière pas eu le temps de tout faire. Nous traversons tout Tokyo en diagonale avec la Oedo Line pour rejoindre Shinjuku (新宿), qui est sans aucun doute le quartier le plus connu (et le plus fréquenté) de Tokyo avec Shibuya. J’ai plusieurs achats à faire ici mais j’en profite pour faire un petit détour au guichet KEIO pour me renseigner sur le prix et les modalités du « Q Pack » qui comprend le trajet aller/retour en bus + le 1 Day Free Pass pour le Fuji Q, célèbre parc d’attraction se trouvant au pied du Mont Fuji. Au mois d’avril ce pack coûte 7100 yens alors qu’il faut en débourser 7500 en haute saison. Nous retraversons une nouvelle fois la gare de Shinjuku pour retourner dans la partie est : Kabukicho (歌舞伎町, le quartier chaud de Tokyo). Dans la rue principale il y a une gigantesque librairie de 7 étages : Kinokuniya (紀伊國屋書店, Kiinokuniya Shoten). Sur l’un des 2 ascenseurs que nous prenons il y a une employée qui ne « sert » qu’à appuyer sur les boutons des différents étages ainsi qu’à énoncer à haute voix ce qu’on peut y trouver… Quand on vous dit qu’il y a énormément de boulot inutile au Japon :p Je profite d’être au Japon pour me prendre plusieurs tomes de « Minna no nihongo » qui est le manuel utilisé par mon école AAA. Je ramène aussi 4 livres de la collection Nihongo Soumatome Mondaishuu 2kyuu (日本語総まとめ 問題集2級) à Maxime, un ami étudiant à l’INALCO, qui vont lui servir à réviser pour son ni-kyuu.

Musée Edo-Tokyo
Livres Kinokuniya
Shinjuku

Nous décidons de rentrer déposer tout ça à l’hôtel car mine de rien les 7 bouquins achetés pèsent bien lourd. Nous en profitons également pour nous changer avant de filer au rendez-vous de 18h30 à Shinjuku pour le repas franco japonais. Marine, chargée de nous conduire à l’Izakaya, se perd un peu dans les rues étroites de Kabukicho, nous en profitons alors pour discuter et prendre des photos avec des maids. Contrairement au repas du mois d’août les japonais étaient déjà placés lorsque nous arrivons au resto. Nous nous dirigeons de suite vers la table où se trouvent Ai (que nous avons connu cet été) et Daisuke (que nous avons connu sur Facebook). Je me retrouve pour ma part à côté d’une charmante demoiselle nommée Asuka qui parlait fort bien le français. J’ai pu tout de même améliorer mon japonais en me faisant corriger certaines expressions. Amélie quant à elle se retrouve à côté de Daisuke qui ne laisse pas insensible les françaises. Le repas en lui même était un peu moins bon que celui de la veille mais c’est loin d’être le principal intérêt de la soirée.

Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais

Vers la fin du repas Ayako fait son apparition (elle finit son travail assez tard) et nous fixons déjà la date de notre prochain rdv avec un karaoke à la prime ^^ La soirée passe rapidement et nous décidons de prolonger les discussions dans le Hub de Shinjuku.

Hub
Hub
Hub
Hub
Hub

Le fait d’avoir notre hôtel à Shinagawa nous permet de rester beaucoup plus tard que cet été car la Yamanote Line ferme vers 0h30. Sur le chemin de la gare nous passons devant l’immeuble « Taito » et décidons d’aller se faire des Purikura ^_^ Nous étions un peu serré à 7 à l’intérieur mais c’est toujours aussi marrant de prendre des poses délirantes puis de décorer les photos et enfin de les découper pour chaque personne. Cela reste de bons souvenirs.

Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura

C’est donc une nouvelle journée chargée qui s’achève vers 1h00 du matin à notre Shinagawa Prince Hôtel. Nous décidons donc de retarder un peu notre réveil du lendemain à 9h00… Bonne nuit ^^

Day 27 : Tokyo Tower

novembre 26th, 2008 by Misaki

Le réveil fut difficile après la nuit passée au karaoke, et du coup nous arrivons en retard à notre rendez vous à Akihabara.

Nous faisons visiter rapidement ce quartier électronique à Céline. Nous passons surtout du temps dans le grand mandarake, j’y trouve deux figurines chibi de gundam. Elles finiront à la maison.

Mandarake
Mandarake
Mandarake

A la sortie, nous décidons d’aller tester un maid café. Ces maid cafés, sont l’endroit rêvé pour des otakus ou des touristes. Les serveuses sont déguisées en soubrette (ou en chat pour notre café). On paye très cher le gâteau, mais c’est pas vraiment pour ça qu’on y vient. Juste derrière nous, il y avait un homme d’une quarantaine d’années qui avait du payer pour passer du temps avec une maid. La jeune fille ne devait pas avoir plus de 20 ans ! Cela nous a un peu mis mal à l’aise. En repartant du café, nous avons assister à l’entrée de deux otaku et on voyait de suite à leur démarche ce qu’ils venaient chercher dans ce genre d’endroit. Les photos sont interdites dans ces cafés, surement pour éviter les pervers et leur gros zoom.

Achats

Alexis étant là pour s’acheter son dictionnaire électronique, nous partons à la recherche d’un magasin. Finalement avec Céline, nous visiterons un magasin de goodies et les garçons iront acheter l’appareil. Au retour, Alexis est très content, il a réussi a obtenir une petite remise et a eu des piles gratuites !

Sur le chemin de la station de métro, nous nous arrêtons au magasin apple pour acheter mes écouteurs, les miens non plus n’avaient pas résisté au mont Fuji ! J’hésite entre deux modèles, ce sera finalement Céline qui choisira pour moi, un modèle rose avec des petits brillants, mignon et discret.

La nuit tombe assez tôt, vers 17h30 environ, nous partons donc vers la Tokyo Tower pour voir la ville de nuit. Nous avons de la chance, il ne pleut pas et la vue semble assez dégagée. A l’entrée, la carte suica d’Alexis ne marche plus, nous saurons au retour qu’elle s’est démagnétisée.

Nous arrivons à la tour de Tokyo vers 19h30 environ, La tour fait 332,6 mètres de haut (soit 8,6 mètres de plus que la tour Eiffel, qui en mesure 324 avec son antenne) ce qui en fait l’une des plus hautes tours en métal du monde . La tour ne pèse que 4000 tonnes, ce qui est bien moins que les 7300 de la tour Eiffel et a été ouverte au public en 1958.

Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower

176 ampoules réparties à différents endroits éclairent la tour. L’hiver, elle est illuminée en orange et l’été en blanc. 14 signaux sont transmis depuis le sommet de la tour, 9 de la télévision et 5 de la radio FM.
La vue de la tour depuis le premier observatoire est magnifique, la ville est vraiment différente de nuit.

Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire

Cela ne ressemble à rien de comparable. Nous montons à trois sur la plateforme spéciale à 250m, cette plateforme est vraiment petite et nous offre un point de vue plus haut que les précédents. J’en profite pour faire quelques beaux clichés.

Observatoire Spécial
Observatoire Spécial
Observatoire Spécial

A la descente, Celine veut absolument nous faire poser avec les mascottes de la tour, Alexis se fera un peu prier mais il le fera! Gabriel et Céline ne voudront pas le faire, dommage car c’est amusant.

Mascottes
Mascottes
Mascottes

Nous quittons le groupe vers 21h30 pour aller manger dans un snack à Akihabara, il s’appelle Beckers et est très bon (loin du Mac do ou autre fast food) ! Au retour à Nishi Kawaguchi, nous profitons d’être à deux pour faire une séance de purikura. Nous nous amusons bien et Alexis restera pour faire quelques parties de PES.

Purikura
Purikura
Purikura

Day 20 : Shopping à Akihabara

septembre 30th, 2008 by Misaki

Nous devions aujourd’hui normalement participer à l’excursion au Summerland mais malgré notre réveil matinal, nous ne sommes pas sentis en mesure de profiter du parc à cause de la fatigue du Mont Fuji et nous avons préféré rester dormir un peu plus à la résidence.

Nous ne sommes pas pour autant restés la journée entière à la résidence, nous avons décidé d’aller vers 13h nous balader dans Akihabara pour faire des achats de souvenirs. Près de la gare de Nishi Kawaguchi, nous avions déja repéré un sushi bar, n’ayant pas encore déjeuné ce fut notre première halte. Elle fut la bienvenue car il pleuvait assez fort ! Depuis le 15 août, nous avons eu plus de pluie que de soleil.

Pluie
Pluie

Le sushi bar fut excellent, et différent du dernier testé, en effet, dans celui-ci, le cuisinier faisait les sushis à la demande et devant nous ! Et contrairement à celui d’Ueno ce n’était pas des petits sushis (comme on peut en voir également en France), ici leurs tranches de poisson étaient vraiment de beaux morceaux ! Après s’être bien rempli, nous prenons le train direction Akihabara.

A notre arrivée, nous décidons de rentrer dans le magasin LAOX, pour acheter de nouveaux écouteurs, en effet les nôtres n’ont pas survécu au mont Fuji (et encore nous avons de la chance de n’avoir que ça de cassé, certaines personnes de notre résidence ont eu le malheur de perdre leur appareil photo au sommet) Après maintes hésitations, Alexis achète les écouteurs apple pour son itouch, nous en profitons également pour racheter des protection d’écran. Nous continuons notre périple sur l’avenue, et Alexis découvre des clés usb de 16 Go pour pas très cher, encore une tentation, mais celle ci fut réfrénée par l’achat de deux chargeurs pour nos wiimote et d’un hub usb.

Electronique
Electronique

Nous cherchons ensuite le magasin où j’avais vu les nohohons mariés,mais quelle ne fut pas ma déception de voir que le prix était beaucoup plus élevé que dans mes souvenirs, tant pis ce sera pour une prochaine fois.

Près de cette boutique, se trouve le grand Mandarake de 7 étages ! Nous décidons de monter au dernier étage et de tous les visiter en descendant. Les deux derniers étages sont consacrés aux jouets, figurines. Nous ne trouvons rien à notre goût, nous continuons notre visite, nous arrivons à l’étage du hentai (Le mot hentai (変態) signifie littéralement « perversion », en japonais, en gros cela signifie ont un côté pervers). La visite fut plus que rapide ! Puis il y a l’étage des dvd et des cd, jeux vidéos, nous y restons un peu plus longuement, Alexis s’est acheté plusieurs OST introuvables en France mais pas données ici non plus (plus c’est vieux, plus c’est cher).

Mandarake
Mandarake

Au troisième se trouve le rayon des manga et des art book. Nous furetons un peu et là quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur les anciens Weekly Shonen Jump, magazine de prépublication des mangas Shônen de l’éditeur Shueisha. Mon regard fut attiré par une tranche de couverture à l’effigie de Captain Tsubasa, en regardant de plus près il s’agit des premiers! Quelle ne fut ma fierté d’aller montrer ma découverte à Alexis !! Du coup il me suit et on se met à chercher frénétiquement le tout premier Shonen Jump dans lequel notre manga fétiche a été publié. Après diverses recherches infructueuses, Alexis demande à un vendeur, celui fut vraiment très serviable ouvrant plusieurs magazines pour être sûr. Après environ une demie heure de recherche, le vendeur ouvre un des livres et dès les premières pages nous reconnaissons le dessin. Quelle ne fut pas notre joie ! Nous sommes les heureux propriétaires du 18ème Shônen Jump de l’année 1981. Notre joie s’explique par la rareté de ce bien, il est introuvable en France et très rare au Japon, mais ce qui peut dégouter les amateurs, c’est la somme modique pour laquelle on l’a eu 420円 (moins de 3€) !!!

Achats

Tout fiers de nos achats nous repartons sur l’avenue principale d’Akihabara, nous nous arrêtons manger une crêpe. Pour Alexis, une banane chocolat servie chaude et pour moi une fraise chantilly servie froide. Leurs crêpes sont excellentes et énormes !

Crêpes
Crêpes

Bien repus, nous continuons notre balade, on s’arrête dans un magasin dans lequel j’avais également repéré mes nohohons, ils sont moins chers que prévu, je les prends!! Je suis super contente de les avoir en ma possession et je sais déjà qu’ils vont orner mon bureau au travail.

Enfin pour finir la journée, Alexis veut se détendre à PES, direction la salle d’arcade et son nectar de pêche ! Sur le chemin, nous repérons un magasin d’électronique, Alexis y laissera quelques yens pour s’acheter la clé usb. Après environ, une heure et demie d’arcade, nous décidons de rentrer à la résidence.

Sur le chemin du retour, nous arrêtons à une salle d’arcade pour faire de la monnaie, ayant regardé un peu autour, je fais remarqué à Alexis qu’ici aussi il y a des bornes pour jouer à PES, je crois que je n’aurais pas du lui dire, il est décidé à y venir souvent :p

A peine sortis, il recommence à pleuvoir très fort, nous allons nous abriter au Seven Eleven, pour en même temps acheter de quoi manger; salade et nouilles pour Alexis et une sorte de katsudon pour moi cependant celui s’avérera décevant, pas très appétissant.

Dans la salle commune de la résidence, nous retrouvons nos acolytes et discutons de notre ascension, nous apprenons que certains l’ont fait très rapidement, que d’autres ont abandonnés et surtout que les trois quart ont cassé leur appareil photo ou camescope avec le vent et la cendre. De retour dans notre chambre, nous allons faire la lessive, ici ils lavent à froid, pas besoin de mettre de lessive, elle arrive d’elle même, cependant je trouve que ça ne lave pas super bien, nos vêtements du mont Fuji ne sont pas sortis tout propre de la machine, et il a fallu deux sèches linges pour que tout soit a peu près sec.

Demain, nous retournerons à Ikebukuro, afin de voir un autre centre commercial à côté de la gare, il parait qu’il est kitch :p

Day 18 -19 : Ascension du Mont Fuji

septembre 25th, 2008 by Misaki

Le grand jour est enfin arrivé ! Au programme, repos avant la montée. Nous passons donc la journée à nous reposer, surfer sur le net, regarder des drama et faire les dernières courses. Nous avons en effet été acheter au grand Seven Eleven, un sac à dos plus grand ainsi des provisions pour la montée (onigri et barres de céréales). Nous en profitons pour manger à la cafétéria de ce magasin, le personnel faisait à manger devant nous ! Le repas nous a couté 520円 (3,5€) chacun, une misère en somme.

Nous nous rendons ensuite au second étage, choisir un sac à dos, qui nous a couté 890円 (5,5€) pour un sac à dos de taille très convenable. Après nos emplettes, nous retournons à la résidence finir de se reposer, et préparer nos sacs.

Nous avons rendez vous avec nos accolytes au teminal de bus de la gare de Shinjuku à 19h30 pour un départ à 19h50. Nous avons eu un peu de mal à trouver l’endroit mais après plusieurs demandes de renseignements, nous arrivons à bon port. Et là grosse surprise, environ une vingtaine de personnes d’Autrement le Japon sont déja là. Maxime et Aristide arrivent peu de temps après nous, sans Gabriel qui aura préféré faire un futsal.

Arrêt Bus
Arrêt Bus
Arrêt Bus
Arrêt Bus
Arrêt Bus

Nous montons donc dans le bus direction le Fuji-san, deux heures de route, donc deux heures pour se reposer et parler de nos journées, nous mangeons des bentos que nous avions acheté dans la gare.

Nous arrivons à la cinquième station vers 22H15, il fait deja bien plus frisquet qu’à Tokyo, certains d’entre nous en profitent pour mettre la première couche d’habits supplémentaires. Nous achetons également des gants au petit magasin pour nos petites mimines :p

5ème station
5ème station

Nous commençons réellement à grimper vers 22h30 voir un peu plus, le début se fait par une partie plate, un peu en descente dans une forêt, nous partons à gauche sur un petit chemin, mais on s’arrête rapidement car il nous semblait avoir vu des flèches indiquer une autre direction, et c’était bien ça, un japonais, nous a fait remonter sur le bon chemin. Ça commence bien, on se plante de chemin dès le début ! Le vent souffle déjà beaucoup ce qui rafraîchit un peu l’atmosphère.

Nous arrivons à un point de contrôle où l’on nous distribue les plans pour le retour mais aussi pour la montée. La première partie de la montée se passe donc sans encombres mais arrivés à la 7eme station, la première que nous rencontrons, nous prenons notre temps pour faire une pause. Le vent est désagréable et souffle très fort, nous sommes obligés de nous coller aux rochers pour l’éviter et surtout éviter qu’il ne nous pousse de trop. Le vent rend plus difficile la montée et malgré quelques arrêts sur les virages pour reprendre notre souffle, chaque arrivée à une station est salutaire.

7ème station
7ème station
7ème station

Les stations, sont en fait composées de plusieurs petits refuges où nous pouvons nous désaltérer, nous réchauffer un peu si on entre à l’intérieur. Mais c’est surtout l’occasion de faire tamponner notre bâton de marche. Les toilettes sont payantes, plus on monte plus c’est cher ! Et c’est pareil pour les boissons, nous avons acheté deux bouteilles d’eau 50cl entre la septième et la huitième station : 1000円 (6€) chacune…

La montée entre la septième et la huitième station Taishi-Kan Hut est assez difficile avec des passages où il faut grimper sur des pierres, en gros nous sommes à quatre pattes et ça glisse. Maxime venu en baskets y a d’ailleurs laissé sa cheville. Le sol est glissant car ce sont des petits cailloux ou bien des cendres. Le vent, nous rend noir de cendres, celles-ci s’infiltrent partout, un conseil pour les porteurs de lentilles, prenez vos lunettes c’est bien plus simple et ça fait moins mal.

8ème station
8ème station
8ème station
8ème station
8ème station
8ème station

Nous montons jusqu’à l’originale huitième station Goraiko-Kan Hut, où nous nous sommes accordés un petit temps de repos ainsi qu’un chocolat chaud à 500 円 tellement nous étions frigorifiés .

8,5 ème station
8,5 ème station
8,5 ème station
8,5 ème station
8,5 ème station
8,5 ème station

A cette altitude le vent soufflait extrêmement fort, nous avons donc décidé d’attendre le lever du soleil à ce refuge d’où nous nous pouvons prendre des photos et vidéos à l’abri contrairement à ceux du sommet .

Lever du soleil
Lever du soleil
Lever du soleil
Lever du soleil
Lever du soleil
Lever du soleil
Lever du soleil
Lever du soleil
Lever du soleil

Une fois le jour levé on distingue mieux le paysage et les photos rendent tout de suite mieux.

Vue jour
Vue jour
Vue jour

Après ce joli moment, nous montons au sommet, avec environ une heure de marche, toujours avec une forte pente, le vent devient dangereux car il arrive à pousser des gens qui essayent de grimper.

Montée
Montée
Montée
Moines

Nous voila enfin arrivés au sommet de ce volcan si connu, nous allons au temple faire tamponner notre bâton, prenons en photo les moines et nous nous rendons compte que nous avons changé de couleur, nous sommes noirs ! Le vent est tellement violent que les moines décident de fermer les portes du temple. Après un repos mérité, nous envisageons la descente.

Nous commençons notre descente vers 6h30-7h, et là le vent nous joue encore des tours, il arrive à faire déplacer des groupes entier de personnes! il faut se mettre dos au sens du vent, car il y les petits cailloux qui nous fouettent le visage et pas que celui-ci d’ailleurs ! Ca fait mal !

Descente
Descente
Descente

La descente est difficile pour nos chevilles et nos genoux, Maxime se fera de nouveau mal. Malheureusement, nous le perdons de vue (ainsi qu’Aristide) en cours de route, et malgré plusieurs arrêts pour les attendre, nous ne les retrouvons pas. Ce qui est assez inquiétant car on sait que Maxou s’est fait mal et que la descente sollicite énormément la cheville.

Descente
Descente
Descente

La descente nous prendra pas moins de 3 heures ! C’est un long serpentin, il faut faire attention car le sol est glissant et plusieurs personnes sont tombées. Nous n’avons cependant pas de temps à perdre car notre bus de retour était à 11h. Arrivés presque à la fin du chemin nous devons subir à nouveau des pierres et des montées. Difficile après une nuit blanche d’ascension et de descente. Nous voyons même une sorte de charrette qui peut nous ramener à la station pour 2000円, trop cher, nous décidons de le faire à pied, Nous aurons finalement raison car nous sommes arrivés en même temps que le cheval !

Arrivés à la station vers 10H20, nous recherchons Aristide et Maxime, ne les voyant toujours pas, nous décidons d’aller au magasin acheter quelques souvenirs et surtout passer aux toilettes pour faire un petit nettoyage, cependant, nous ne le ferons pas car il y avait trop de monde.

Souvenirs
Bâton
Bâton

Nous allons attendre le bus en espérant retrouver nos deux amis, malheureusement nous devrons partir sans eux, inquiets de leur sort. Nous sommes rentrés sur Tokyo vers 13h15 et à notre résidence vers 14H15. Direction la douche obligatoire, les cendres étaient partout, même après la douche, il nous en reste dans les cheveux ! Nous allons nous coucher vers 15H30, pour enfin se reposer correctement.

Nous avons eu des nouvelles de Maxime et Aristide dans la soirée, ils auraient pris un autre chemin et n’ont pas pu retrouver notre station d’arrivée la cinquième. Ils ont du rentrer sur Tokyo par un autre moyen. Ils étaient en fait arrivés tout en bas du Fuji et ont mis pratiquement une après midi pour rentrer sur la ville.

Cette ascension a été assez difficile, et pourtant on a pu voir des enfants et des personnes âgées qui la faisaient. Nous sommes contents de l’avoir fait mais on ne recommencera pas de sitôt une telle aventure (enfin Alexis peut-être).

Day 13 : Ikebukuro

août 23rd, 2008 by Misaki
Fraise

Après l’échec du pseudo nutella hier nous avons testé ce matin la confiture de fraise du Shop 99. On avait également acheté quelques solutions de repli au cas où mais finalement ce ne fut pas si mal, nous avons donc pu enfin avoir un petit déjeuner « normal » ^_^

Aujourd’hui nous partons à la découverte d’Ikebukuro (池袋) : longtemps assimilé à un quartier très mal famé de Tokyo et considéré comme une simple extension de Shinjuku, Ikebukuro a su ces dix dernières années exploser et prendre une place importante dans la ville. Aujourd’hui ce quartier est principalement actif dans le domaine du commerce et du spectacle.

Ikebukuro
Ikebukuro
Ikebukuro

Il est composé de boutiques chics mais aussi de grands complexes commerciaux : rien que le Tôbu depaato, qui est le plus grand centre commercial du monde, dépasse la raison humaine. Imaginez un building de plus de 21 étages composé de boutiques, de restaurants et d’un musée et accueillant quotidiennement plus de dix milles personnes.

Comme pour le chien Hachikô à Shinjuku, Ikebukuro possède aussi une statuette comme point de rendez-vous, il s’agit d’une chouette dénommée Ikefukurou et qui est située dans la gare principale. C’est donc à cet endroit que nous retrouvons Maxime et Gabriel et que nous nous mettons immédiatement en quête d’un restaurant… Eh oui il est déjà 14h passées. Dans la grande rue principale nous trouvons un resto de la même chaine que celui dans lequel nous avions mangé à Shibuya et qui propose des gyûdon (牛丼), bol de riz au boeuf, à seulement 350 円 soit 2,1 € environ. Nous nous sommes bien régalés et avons repris les forces nécessaires pour grimper les 60 étages de la plus haute des tour du complexe « Sunshine City« . Outre des magasins et hôtels à outrance nous trouvons, dans ce lieu, accueillant anciennement la prison de Sugamo, un musée, un aquarium, un planétarium, un matsuri « Hello Kitty », une statue géante d’un héros sentai

Kitty
Kitty
Kitty
Kitty
Sentai

mais surtout le plus haut observatoire du Japon.

Contrairement à celui de la marie de Tokyo qui est gratuit celui-ci nous coûtera 620 円 mais le spectacle vaut largement cette petite dépense. Après avoir gouté à la montée express de l’ascenseur supersonique nous pouvons donc admirer une vue panoramique de Tôkyô à 240 mètres de hauteur.

Sunshine 60
Ascenseur
Ascenseur

Malgré un ciel très gris nous empêchant de voir les lieux très éloignés (comme le Mont Fuji) les photos se passent de commentaires :

Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama

A cet étage avait également lieu une exposition Naruto mais qui au final n’en avait que le nom : il y avait quelques photos, figurines et images télé disséminées deci delà mais cela ne cassait pas 3 pattes à un canard. Heureusement que cette « expo » était gratuite.

Naruto
Naruto
Naruto

Avant de reprendre l’ascenseur express nous nous sommes payés avec Amélie une caricature faite par des dessinateurs présents au 60 ème étage, au final le résultat est quand même moins bon que ce que l’on avait espéré. Une fois redescendu sur la terre ferme nous décidons d’aller jeter un coup d’œil à une autre expo gratuite du moment : la Gundam Expo Tokyo 2008.

Et là pour le coup nous (enfin les 2 fans de Gundam que sont Amélie et surtout Maxime) ne furent pas déçus. Il y avait énormément de choses, dont des maquettes de robots de plusieurs mètres. Le circuit retraçait l’historique de la série depuis ses début en 79. Pour une expo gratuite et où les photos étaient autorisées nous ne pouvions en demander plus.

Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo

Maxime a longuement hésité mais n’a finalement rien acheté dans la boutique de fin d’expo. En sortant nous tombons sur quelques boutiques de mangas qui attirent notre attention, nous les visitons donc rapidement avant de revenir sur l’artère principale d’Ikebukuro où Amélie voulait absolument voir la boutique « Hello Kitty« .

Kitty
Kitty
Kitty

La nuit est déjà tombée, Gaby propose donc de tester une nouvelle chaine de fast food, Lotteria, où leur spécialité est une sorte de double cheese avec 2 steaks à l’intérieur. Après ce repas copieux nous regagnons la gare à l’heure où les boutiques laissent place aux Yakuzas et aux « Love Hotels ». L’ambiance du quartier change pour nous donner un aperçu d’une vie nocturne très dévergondée, un peu comme dans tous les autres quartiers de Tôkyô au final.

Ikebukuro
Ikebukuro

Demain nous allons visiter le quartier de Asakusa avec son temple et ses marchés traditionnels.

Day 4-5 : Hakone

août 9th, 2008 by Misaki

Nous avions rendez-vous à 8h précises avec DJ à la gare de Nishi Kawaguchi, notre groupe se composait d’une vingtaine de personnes, l’heure du rendez vous ayant été changé, deux personnes ne s’en souvenant plus nous on rejoint un petit peu plus tard à Akabane. Direction Shinjuku pour prendre le Romance Car.

Romance car

Le Romance Car est un train express, la chose qui nous a fortement étonné c’est qu’a chaque terminus les sièges se tournent tout seul pour se mettre dans le sens de la marche et les femmes de ménage nettoient. Nous avons vraiment fait nos touristes, avec des exclamations et prises de photos! Les japonais nous regardant un peu de la même façon que nous, à Paris devant des touristes. C’est une sensation particulière. Le trajet jusqu’à destination dure 1h, nous en avons profité pour dormir, certaines personnes du groupe ayant passé une nuit blanche après le repas avec les japonais. Nous sommes descendus à la gare d’Odawara, pour prendre un bus jusqu’à Hakone pendant environ 40mn, toujours pour dormir. Dans le bus, il y a des sièges rouges/rose réservés aux personnes âgées, malades avec béquilles, femmes enceinte ou avec enfant en bas age, bien que le bus soit bondé ces deux sièges sont restés libres, impossible en France ! les japonais sont très respectueux ! c’est la même chose pour les feux de passage piéton, ils ne passent pas si c’est rouge.

Nous voici arrivés à Hakone, c’est l’un des sites les plus touristiques du japon intérieur ! Cependant nous étions en semaine ce qui nous a évité la foule. Hakone fut à l’époque féodale un point de contrôle très important pour veiller à la sécurité d’Edo, les shoguns devaient passer 6 mois de l’année à Edo, les femmes nobles étaient très contrôlées également car elles servaient souvent de rançon demandées par les ennemis. Nous avons visité la barrière qui servait de point de contrôle, celle ci fut restaurée et au delà nous avons une superbe vue sur le lac Ashi. Le temps ne nous a malheureusement pas permis d’apercevoir le Fuji San (Mont Fuji).

Point contrôle
Point contrôle
Point contrôle
Lac
Lac
Lac

Après cette vue, nous avons fait une halte dans un restaurant, Kastudon pour moi et Alexis a pris un plat à base de curry. Après ce repas, nous sommes partis prendre le bateau (kitch à souhait) pour s’arrêter à moto-hakone, nous sommes passés devant le portail rouge ‘torii‘ célèbre dans le monde entier.

Bateau
Torii rouge
Bateau

Notre groupe voulant visiter un temple, nous voila partis vers le sanctuaire d’Hakone, nous en avons profité pour faire une photo de groupe devant le torii donnant sur la route.

Torii rouge
Torii rouge groupe

Arrivés devant les marches montant au temple, il faut se purifier : d’abord se laver la main gauche, puis la main droite et enfin boire une gorgée d’eau. Dernier petit rituel : lancer une pièce pour se porter bonheur. Voila enfin l’ascension des marches, il y en aurait 160 environ, la montée est bien raide entourée de cyprès plantés il y a plus de 360 ans ! Mais le point d’arrivée vaut ce petit effort.

Lavage mains
Marches
Rituels

Nous avons pu assister à un rituel de prière, lancer une pièce, sonner la cloche, prier et taper 2 fois dans ses mains. dans le temple, certains d’entre nous ont acheté des prédictions, si celle ci se révèle bonne on la garde, dans le cas contraire on l’attache au mur prévu a cet effet, pour conjurer le sort, puis nous sommes redescendus vers le torii donnant sur le lac, point photo obligatoire, ce torii est immense et magnifique.

Temple
Prière
Temple
Mur des mauvais sorts
Torii rouge
Fût de sake

Nous avons ensuite repris le bus jusqu’à la station d’Hakone Yumoto pour se rendre à l’hôtel, le bus de ce dernier est venu nous chercher pour nous amener jusqu’à la porte du Ryokan. Le ryokan est un hôtel de style traditionnel avec onsen (bains de source chaude), nous nous sommes rendus dans nos chambre et là surprise : la chambre est immense dans un style traditionnel superbe !

Chambre
Chambre
Chambre
Alexis
Alexis
Amélie

Le ryokan était doté d’un jardin « japonais » dans le plus pur style traditionnel dont voici quelques photos :

Jardin
Jardin
Jardin

Nous enfilons nos yukata (kimono léger en coton) et direction les bains. Les onsen ne sont pas mixtes, les filles étant apparemment un plus pudiques que les garçons il y a eu un petit temps de latence avant de se mettre à nu. la salle du onsen se compose de douches alignées et de bains chauds, il faut d’abord se laver avant d’entrer dans le bain, nous nous sommes donc pliées au rituel et nous voila dans le bain, nous sommes rapidement passées dans le bain extérieur, plus chaud mais plus agréable. Cependant après discussion avec les garçons, il semblerait que leur onsen extérieur était plus joli que le notre (ndlr Alexis : normal ^^), ils pouvaient voir la nature alors que nous étions entourées de palissades (surement pour nous protéger de voyeurs :p)

le rendez vous du diner étant arrivé, nous nous sommes rendus dans la grande salle, nous étions tous en yukata et chaussures traditionnelles. L’occasion encore de faire fonctionner nos appareils !

Yukata
Yukata groupe

le dîner fut copieux, avec de la fondue japonaise, des tempuras, des sashimis, du flan au thé vert, de la soupe miso, du riz, etc…

Repas
Dessert

Après celui-ci, nous sommes tous repartis au bain. Le ryokan se composait également d’une salle de massage, environ 5 sièges et 4 machines de massages pour les pieds, nous avons terminés notre soirée ici avec d’autres membres du groupe ou nous avons bien ri, les machines étant parfois un peu dures avec notre dos en compote :p

Futons

A notre retour, les dames du ryokan avaient installés nos futons pour la nuit, le sommeil fut réellement réparateur, de la place et nous étions très détendus pour la nuit après les bains et les massages. Le reveil ne fut pas difficile mais je crois que nous aurions tous préféré rester un peu plus. le petit dejeuner étant servi à 7h30 nous n’avons pas eu d’autre choix que de se lever ! Le petit dejeuner était à la fois occidental et japonais, mais je n’ai pas eu la force d’avaler du poisson et du riz de si bon matin. Il y avait des fruits, du pain et des viennoiseries (qui ne valent pas les notres au passage :p) certains d’entre nous sont retournés une dernière fois aux bains avant le départ.

Cette deuxième journée a été consacrée à la visite de Gora, nous avons pris un petit train traditionnel pour nous y rendre. Ce qui nous a fortement amusés c’est le changement de sens du chauffeur, en fonction de la direction qu’il prenait et chaque départ était ponctué d’un « Wo » sonnant ! De Gora nous avons pris le funiculaire jusqu’a la gare de Sounzan, petit village typique. De là nous avons encore repris un transport différent avec le téléphérique jusqu’a Togendai, petit port sur le lac Ashi du côté opposé de notre journée précédente. Nous sommes baladé près du lac en esperant trouver un restaurant mais les prix étant prohibitifs (pour un tokyoïte lol) nous nous sommes alors rabattus sur une glace.

Chauffeur
Téléphérique
Funiculaire

Nous avons repris le téléphérique pour s’arreter à la sation d’Owakudani, pour avoir une vue sur les fumerolles de souffre, l’odeur était vraiment désagreable, essayer de faire pourrir un oeuf et vous aurez un aperçu de ce que nous avons senti tout au long de notre promenade.

Fumerolles
Fumerolles
Fumerolles

Nous sommes montés à 1050m pour déguster des oeufs cuits dans de l’eau à 80°, ces oeufs sont noirs ! Nous nous sommes pliés à la tradition qui veut que l’on en mange un. Nous avons d’abord attendu que notre « cobaye » mange le sien pour voir si ce n’était pas trop acide et là, à notre grand désespoir les oeufs ont un gout d’oeuf :p Du coup tout le monde en a mangé un.

Oeufs
Oeufs
Oeufs

Nous sommes ensuite redescendu vers Hakone Yumoto pour reprendre le romance Car vers Tokyo, trois de nos acolytes ayant des billets plus tard, ont avancé l’heure de depart pour revenir avec nous. Arrivés sur la capitale vers 18h, nous nous sommes séparés du groupe pour rejoindre nos trois français pour le cinéma à Shibuya.

Et finalement… Nous avons attendu environ 40mn pour rien, ils ne sont pas venus, il faut aussi dire que notre prise de rendez vous n’était pas très claire. Cependant cette attente nous a permis d’observer les us et coutumes des japonais lors de leurs rendez vous, il ne se font pas la bise, ne se serrent pas la main mais se font maintes courbettes avant de partir dans une autre direction. Nous avons aussi assisté a un défilé de mode, les jeunes filles tokyoites sont toutes très classes et marchent avec des talons de 10cm ! Voici quelques photos de Shibuya by night :

Shibuya by night
Shibuya by night
Shibuya by night

Notre estomac criant famine au plus haut point (nous n’avions pas mangé le midi) nous avons déniché un petit restau, où l’on a mangé un bol de boeuf avec oignons et riz, une soupe et une bouteille d’eau minérale pour environ 370 yen soit environ 2,5 euros!

Jump

nous sommes rentrés à notre résidence après un petit passage au convini vers 22h (très pratique qu’il soit ouvert 24/24) pour nous acheter de quoi déjeuner ainsi que le magazine de prépublication Shônen Jump !