Day 14 – Pavillon Or, Argent, Ryonji, Palais Impérial, Gion

avril 30th, 2010 by Misaki

C’est déjà notre dernier jour à Kyoto !!Pour la peine on s’offre une petite grasse matinée… jusqu’à 8h15. Nous retrouvons notre petit groupe dans le hall de l’hôtel pour se rendre au pavillon d’or. La fatigue devait encore être présente car nous nous trompons de ligne de bus et nous descendons à côté d’une université qui n’est absolument pas le lieu où l’on voulait arriver. Après s’être renseigné auprès du gardien il se trouve que le site en question est à un bon 1/4h de marche. Nous voici donc parti à pied vers le pavillon. En chemin nous nous arrêtons dans un convini pour s’acheter de quoi manger et boire, certains du groupe n’ayant pas pris de petit déjeuner.

Convini
Convini

Après ce petit moment pédestre non prévu, nous arrivons enfin au Pavillon d’or (金閣寺 – Kinkaju-ji). Les multiples jardins et grands arbres sont magnifiques

Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji
Jardin Kinkakuji

mais ce qui attire les millions de touristes est le pavillon d’or en lui même. Le bâtiment en question est entièrement recouvert d’or pur, à l’exception du rez-de-chaussée.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Il contient des reliques de Bouddha et sur le toit se trouve un fenghuang doré, ou phoenix chinois (鳳凰 – hôô).

Phoenix or
Phoenix or

Devant cette beauté, la pause photo est obligatoire et chacun notre tour nous prenons la pose. Un groupe de lycéennes japonaises me demanderont même de les prendre en photo ^^.

Kinkakuji
Kinkakuji
Kinkakuji

Comme à la sortie de chaque temple il y a une petite boutique et nous en profitons pour acheter quelques charmes pour la famille et des marques pages pour les collègues d’Alexis.

C’est ici que notre groupe se sépare,  nous restons avec Laetitia pour continuer la visite de Kyoto, les autres membres ont déjà fait le parcours que nous commençons. Nous nous rendons donc en bus (en prenant garde à ne pas se tromper) vers le Ryoanji. Nous mettons un petit quart d’heure pour arriver à l’arrêt situé juste en face de l’entrée.

Entrée Ryoanji
Ryoanji plan

Le Ryôan-ji (龍安寺), littéralement le Temple du repos du dragon, est un temple Zen situé dans le Nord-Ouest de Kyôto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myôshin-ji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen. Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.

Nous profitons d’abord du parc où les sakuras tombés forment un tapis rose des plus radieux.

Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji
Sakura au Ryoanji

Le temple du Ryoanji regorge de magnifiques jardins parfaitement entretenus.

Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin
Ryoanji Jardin

Nous pouvons notamment admirer quelques glycines au bord de l’eau.

Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines
Ryoanji Glycines

En effet toute cette flore s’articule autours d’un grand étang central peuplé d’êtres étranges s’entassant les uns sur les autres ^^

Ryoanji Etang
Ryoanji Etang
Ryoanji Etang

Malheureusement le temple avec son célèbre jardin de pierre est en rénovation et nous ne pouvons pas admirer la totalité de sa beauté.

Ryoanji rénovation
Ryoanji rénovation

Car en effet pour beaucoup, le nom de ce temple évoque son célèbre jardin de pierres, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVème siècle (1499). Il serait l’oeuvre du peintre Soami.

Le jardin se compose simplement d’un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse. Elles sont réparties en 5 groupes : un de cinq, deux de trois et deux de deux. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, d’où que se trouve l’observateur. Le kaolin ratissé symbolise l’océan, les rochers les montagnes.

Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Ryoanji Jardin Zen
Tsubakei

Le Tsukubai (蹲踞, littéralement « bassin où l’on se penche ») constitue l’autre intérêt du temple. C’est un petit bassin d’ablution dont la forme carré fait référence au kanji 口 (kuchi) qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à 口 donne à chaque fois un nouveau kanji : 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase ware, tada taru wo shiru, Je connais seulement la satisfaction (sous-entendu, je n’ai pas beaucoup), un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme. Malheureusement nous n’avons appris sont intérêt qu’après, du coup nous n’avons qu’une simple photo floue :p

Après cette petite balade nous nous décidons à aller visiter le palais impérial. En arrivant dans le quartier, nous choisissons de nous remplir le ventre dans un Fuji Soba. Guydon et katsudon sont donc au menu (le dernier surement de notre séjour)

Le palais est situé dans le Kyōto Gyoen (京都御苑), domaine 51 hectares de plan rectangulaire cerné d’une enceinte de torchis de 1,3 km de long du nord au sud et 700m d’est en ouest. La résidence impériale proprement dite, couvre 11 hectares.

Le Kyôto-gosho (京都御所) est le Palais impérial de Kyôto, qui servit de résidence officielle de l’Empereur jusqu’en 1868 au début de l’ère Meiji. Depuis le Kyôto-gosho n’est plus qu’une résidence secondaire de la famille impériale. Cependant, les cérémonies de couronnement des Empereur Taishô (Yoshihito) et Shôwa (Hirohito) eurent lieux au palais. Exceptionnellement, pour les 50 ans de mariage du couple impérial, les pièces du palais sont ouvertes et nous pouvons les admirer. Une opportunité incroyable qui n’est pas près de se renouveler.

Palais Imperial
Palais Imperial

Contrairement aux pays occidentaux la file des visiteurs est disciplinée, et tout le monde marche dans le même sens. Ca n’empêche pas quelques petites bousculades près des pièces ouvertes pour prendre les photos.

On dispose de neuf portes pour entrer à l’intérieur du Gyoen (Parc). Chacune des portes ne s’ouvrent que suivant votre classe sociale. L’imposante porte Kenreimon avec son toit en bois de cyprès soutenue par quatre piliers, est située dans le mur sud et est réservée l’Empereur. Puis, viennent celles pour les messagers, pour les ministres, les hommes de loi, les nobles de la famille royale, une pour les enfants de la famille royale, une autre pour les domestiques et deux portes pour l’accès à la résidence de l’Impératrice.

Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial
Portes Palais Imperial

Dans l’enceinte du palais la sécurité de la vie privée a été renforcée par les emplacements des bâtiments. Le Résidence impériale comprend, plusieurs salles en fonction des réceptions organisées à l’intérieur.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

À ces salles viennent s’ajouter les appartements de l’Empereur, ceux de l’Impératrice et des concubines, puis un certain nombre de résidences pour les hauts aristocrates et les fonctionnaires du gouvernement.

Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial
Salles Palais Imperial

En face d’une des salles se trouve un jardin japonais, le Oike-niwa agrémenté d’un pont en pierre.

Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial
Jardin Palais Imperial

Au final cette visite fut assez fatigante car beaucoup de monde et donc beaucoup de piétinnage devant les différentes salles, sur la fin nous nous dépêchons légèrement pour ne pas louper le pavillon d’argent.

Palais Imperial
Palais Imperial

Pour nous y rendre, Nous reprenons le bus et arrivons en bas d’une rue pentue (très raide d’ailleurs pour nous qui avons déjà quelques kilomètres dans les jambes). La rue est bordée de petits commerçants vendant des souvenirs. Nous flânons dans quelques boutiques mais ne trouvons rien à notre gout.

Ginkakuji rue montante
Ginkakuji rue montante

Nous arrivons enfin devant l’entrée du temple, après s’être acquitté du droit d’entrée de 500円 nous pénétrons dans l’enceinte.

Le Ginkaku-ji (銀閣寺, le temple au pavillon d’argent) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama (Kyôto). Bien que connu sous le nom de Ginkaku-ji, le nom officiel du temple est Jisho-ji (慈照寺). Il a été construit en 1474 par le Shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec le Kinkaku-ji, le pavillon d’or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d’argent, mais à cause de l’intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n’a jamais été couvert d’argent. Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture japonaise. Beaucoup de japonais pensent qu’il est plus beau que son homologue doré.

Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent
Ginkakuji – Pavillon d'argent

La première chose que nous pouvons admirer est le pavillon entouré d’échafaudages, il est en effet en rénovation (lui aussi) jusqu’en mars 2010, du coup nous nous rabattons sur le jardin. En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses

Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji – Jardin
Ginkakuji Jardin
Ginkakuji Jardin

et un jardin japonais qu’on attribue à Soami (encore lui). Le jardin de pierres et de sable du Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu’on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji.

Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable
Ginkakuji – Jardin sable

Notre promenade dans le jardin nous amène a une vue magnifique sur la ville de Kyoto. Nous la dominons complètement.

Vue Kyoto
Vue Kyoto
Vue Kyoto

En redescendant, passage obligatoire par la petite boutique où nous faisons quelques achats. Pour ma part je trouve le tampon souvenir du coup je tamponne mon ticket d’entrée.

A la sortie du temple, nous décidons de revenir vers le centre ville par le chemin des philosophes (哲学の道 – Tetsugaku no michi). Nous longeons une petite rivière, les cerisiers sont encore en fleurs, la promenade est vraiment très agréable, nous avons également la joie d’observer une canne avec ses canetons, dont un qui était toujours derrière et 2 téméraires devant.

Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique
Chemin Philosophique

Au final au vu de l’heure nous écourtons notre balade et passons par un quartier résidentiel avec des maisons vraiment trop jolies.

Résidence Kyoto
Résidence Kyoto
Résidence Kyoto

Nous retrouvons un arrêt de bus et nous nous rendons dans le quartier de Gion (祇園).

Gion
Gion

J’espère apercevoir quelques Geishas (appelées ici Geiko) et maikos mais elles se dont malheureusement rares et nous n’avons le temps que de prendre une de dos.

Maiko Photographe
Maiko Photographe
Maiko Photographe

Gion est parsemé de maisons japonaises traditionnelles appelées machiya (町屋, « maison urbaine »), certains sont des ochaya (お茶屋, « maison de thé »). Ce sont des établissements traditionnels où les clients de Gion se divertissent en compagnie des geiko.

Gion Traditionnel
Gion Traditionnel
Gion Traditionnel

Nous nous baladons quelque temps dans ce quartier très charmant et nous arrivons sur une sorte d’esplanade où il y a un théâtre : c’est la fin d’une représentation et nous voyons défiler beaucoup de personnes en kimono.

Gion Esplanade
Gion Esplanade
Gion Esplanade

Nous retournons à l’hôtel pour déposer nos achats de la journée,

Nectar pêche
Gâteau Thé vert
Gâteau Thé vert
Marque page
Charme Pavillon or
Magnet Pavillon or

boucler nos valises et surtout… les peser. Le pesage fut une vraie aventure comique pour celui qui l’a vu de l’extérieur, mais pas pour moi. Je me suis rendue dans le hall de l’hôtel où Maxime nous avait dit qu’ils avaient une super balance. Je me rends donc toute confiante avec ma valise, et là avec mon anglais pitoyable et la superbe compréhension des trois employés, je me suis expliquée pendant près d’1/4h avant qu’un des employés ne comprenne ce que je voulais -_-

Ma valise fait 19kg et quelque, je suis contente et je rentre dans la chambre chercher la valise d’Alexis (tout en pestant contre lui de m’avoir envoyé me ridiculiser en bas). Je redescends avec sa valise mais pas besoin d’expliquer ils comprennent direct à la vue du bagage. Sa valise fait 17kg donc tout roule pour nous !! Il faut dire que nous avons bien chargé la petite valisette cabine, à elle seule elle doit frôler les 20kg…

Nous rejoignons ensuite les autres dans un restaurant ou nous dégustons un succulent Tonkastu au fromage (j’en ai encore l’eau à la bouche ^^). Comme nous sommes arrivés un peu après tout le monde, on se dépêche de manger.

Tonkatsu fromage
Tonkatsu fromage

Après avoir discuté de ce que nous avions fait de notre dernière journée, nous partons avec Michael et Johanna une dernière fois dans le centre de Kyoto. Nous espérons trouver un bar ou une salle d’arcade pour y passer la fin de soirée. Nous avons beaucoup de mal a trouver ce que nous cherchions mais au final nous trouvons, avec un  rez de chaussée entièrement dédié au purikura. Petite (dernière) séance obligatoire !  Celle-ci est assez sportive car il y a deux appareils photos, ce qui fait que nous devons limite courir à l’intérieur de la machine pour avoir la bonne pose.

Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura

Nous prenons ensuite la direction du 2eme étage où nous nous affronterons notamment à Taiko no Tatsujin

Taiko no Tatsujin
Street Fighter II
Taiko no Tatsujin

et Mario Kart Arcade au cours de partie mémorables !

Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade
Mario Kart Arcade

Nous rentrons en taxi à l’hôtel vers 00h00. Michael et Johanna n’ayant pas terminé leurs valises, chacun retourne dans sa chambre. Demain le dernier réveil sur le sol japonais se fera tôt, le départ est prévu à 7h00 !

Day 12 – Uji, Nara

décembre 30th, 2009 by Misaki

Deux grosses destinations de prévues aujourd’hui, ce sera donc toujours pas pour aujourd’hui la grasse mat. Dès 8h15 nous prenons donc la JR Nara Line direction Uji (宇治), la capitale du thé vert. Avec ses plus de 193 000 habitants Uji est la seconde ville de la préfecture de Kyoto.

Uji
Uji
Uji

A quelques minutes à pied de la gare JR nous tombons face au pont Ujibashi (le plus vieux pont de pierre du Japon) qui fut au cours des siècles la scène de maints combats acharnés.

Ujibashi
Ujibashi
Ujibashi
Genji Monogatari

Près de ce dernier se trouve une statue faisant référence au  »Dit du Genji » (源氏物語, Genji Monogatari), oeuvre majeure de la littérature japonaise du XIème siècle dont les derniers chapitres se déroulent à Uji même.

Mais Uji est surtout connu pour abriter le Byôdô-in (平等院), temple bouddhique qui fut, jusqu’en 1052, une villa du clan Fujiwara. Aujourd’hui le seul bâtiment qui ai subsisté aux différentes guerres est le Hôô-dô (pavillon du phénix), appelé également l’Amida-dô (pavillon d’Amida), construit en 1053.

Byôdô-in
Byôdô-in
Byôdô-in
Byôdô-in
Byôdô-in

Dans la mythologie chinoise le phénix est un oiseau sacré que les Japonais assimilent comme le gardien du Bouddha. On peut donc voir à chaque extrémité du toit deux phénix de bronzes se faisant face.

Phénix Byôdô-in
Phénix Byôdô-in

Ceux-ci ne sont que des reproductions, les originaux se trouvent, sous verre, à l’intérieur du pavillon là où malheureusement nous ne pouvons prendre de photos. On pourra y admirer tout de même la célèbre statue d’Amida et les 52 bosatsu (Bodhisattvas). Le pavillon du phénix est entouré d’un magnifique jardin et son reflet dans l’étang lui a valu de figurer au dos des pièces de 10 yens.

Jardin Byôdô-in
Jardin Byôdô-in
Jardin Byôdô-in

Dans ce même jardin nous pouvons également admirer le début de la période des glycines.

Glycines Uji Byôdô-in
Glycines Uji Byôdô-in
Glycines Uji Byôdô-in

En sortant du musée du Byôdô-in nous achetons à la petite boutique un petit bloc-note ainsi qu’une pochette.

Achats Byôdô-in
Byôdô-in pièce 10 yens

Nous ne pouvions, de plus, pas quitter la capitale du thé vert sans ramener de la spécialité locale pour la famille. Nous prenons donc du macha (抹茶, poudre de thé vert utilisée notamment lors de la cérémonie du thé et en cuisine japonaise) et sencha (煎茶, sous forme de longues feuilles).

Nous reprenons le train pour nous rendre à Nara (奈良) première véritable capitale du Japon dans l’histoire (pendant 75 ans) et deuxième site d’intérêt majeur, après Kyôto, dans le Kansai. Nara a conservé son plan en damier, inspiré de l’urbanisme chinois du VIIIème siècle comme on peut le voir sur la carte.

Carte damier Nara
Plaque d'égout Daims Nara

DJ a réservé dans un restaurant très calme où le buffet à volonté nous remplit bien l’estomac. A noter la petite touche d’originalité avec la présence de 2 chaises présentes dans les toilettes des femmes… eh oui, le restaurateur les connait très bien, dirait-on ^^

Resto Nara
Resto Nara
Resto Nara
Resto Nara
Resto Nara

Nara contient de nombreux sites (8) inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco et nous commençons par un des plus connus : le Kôfuku-ji (興福寺). Ce temple de Kyôto fut transféré à Nara en 710, en tant que sanctuaire principal de la famille Fujiwara. L’ensemble architectural comptait à l’origine 175 bâtiments, malheureusement incendies et conflits destructeurs n’en ont laissé subsister qu’une douzaine. Nous tombons nez à nez avec le Gojû-no-tô (五重の塔, pagode à cinq étages) qui est la deuxième plus haute du Japon, avec à ses côtés le Tô-Kondô (東金堂, kondô de l’est), qui fut érigé en 726 par l’empereur Shômu dans l’espoir d’obtenir la guérison de l’ancienne impératrice Genshô.

Kôfuku-ji (gojû-no-tô + Tô-Kondô)
Kôfuku-ji (gojû-no-tô + Tô-Kondô)
Kôfuku-ji (gojû-no-tô + Tô-Kondô)

Le paysage est vraiment magnifique avec ces nombreux cerisiers en fleurs. D’ailleurs de nombreux artistes amateurs japonais sont posés sur le côté pour immortaliser ce panorama.

Kôfuku-ji (pagode + cerisiers)
Kôfuku-ji (pagode + cerisiers)
Kôfuku-ji (pagode + cerisiers)

En marchant nous pouvons également voir le Nanendô (南円堂), bâtiment octogonal érigé au sud du bâtiment principal et fondé en 813 par Fujiwara no Fuyutsugu.

Kôfuku-ji (Nanendô)
Kôfuku-ji (Nanendô)
Kôfuku-ji (Nanendô)

C’est aussi en ce lieu que nous retrouvons nos amis les daims toujours à quémander aux touristes ou commerçants un peu de nourriture !

Kôfuku-ji (Daims)
Kôfuku-ji (Daims)
Kôfuku-ji (Daims)

Nous entrons alors dans le Parc de Nara (奈良公園, Nara-kôen), un grand et magnifique parc qui occupe en grande partie l’est de la ville. C’est aussi, il faut le dire, le royaume de quelque 1200 daims, jadis considérés comme les messagers des dieux, promus aujourd’hui au rang de trésors nationaux.

Parc Nara (Daims)
Parc Nara (Daims)
Parc Nara (Daims)

En continuant dans le parc durant une dizaine de minutes nous pouvons visiter le seul sanctuaire shinto de la ville inscrit au patrimoine de l’Unesco alias le Kasuga Taisha (春日大社).

Kasuga Taisha
Kasuga Taisha

Comme d’habitude un grand Torii nous indique l’entrée, puis une longue allée bordée de centaines lanternes de pierre nous emmène au sanctuaire lui même.

Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)

A l’intérieur nous trouvons, en plus des glycines, des centaines d’autres lanternes. En effet la fête des lanternes (Mantôrô Matsuri) qui se tient deux fois par an est l’une des principales curiosité de Nara.

Kasuga Taisha
Kasuga Taisha
Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)
Kasuga Taisha (lanternes)

En redescendant nous achetons des Shika-Sembei (biscuits pour daims) à 150 円 (1€) pour pouvoir nourrir tous ces gourmands qui nous suivent à la trace.

Shika-Sembei – Gâteaux daims
Shika-Sembei – Gâteaux daims
Shika-Sembei – Gâteaux daims

Nous nous dirigeons vers le temple bouddhique le plus connu de Nara, le Tôdai-ji (東大寺), il faut donc faire abstraction des groupes d’étudiants en voyage scolaire pour se laisser envoûter par la majesté du Grand Bouddha.

Groupes scolaires Japonais
Groupes scolaires Japonais
Groupes scolaires Japonais

Ce lieu est vraiment impressionnant et intimidant. Sur le chemin du temple nous passons sous la Nandai-mon, une énorme porte abritant deux gardiens Niô à l’aspect redoutable. Ces deux statues de bois comptent parmi les plus belles du Japon.

Nandai-mon - Gardien Niô
Nandai-mon
Nandai-mon - Gardien Niô

Une fois dans l’enceinte nous apercevons maintenant la bâtiment principal du temple : le Daibutsu-den (大仏殿, salle du Grand Bouddha). Ce vaste édifice en bois est réellement impressionnant mais il faut garder à l’esprit que le bâtiment actuel ne représente que les deux tiers de la taille d’origine.

Tôdai-ji – Daibutsu-den
Tôdai-ji – Daibutsu-den
Tôdai-ji – Daibutsu-den
Tôdai-ji
Tôdai-ji
Tôdai-ji

Le Daibutsu (Grand Bouddha) qui s’y tient est par ailleurs l’une des plus grandes statues de bronze au monde : elle mesure 16 m de hauteur pour un total de 437 tonnes de bronze et 130 kg d’or.

Todai-ji – Dai Butsu
Todai-ji – Dai Butsu
Todai-ji – Dai Butsu

Autours du Grand Bouddha nous pouvons voir les Shi Tennô (四天王, les quatres rois célestes), qui sont les gardiens des horizons et de la loi bouddhique au Japon.

Todai-ji – Shi Tennô
Todai-ji – Shi Tennô

En faisant le tour on peut apercevoir une colonne de bois percée d’un trou à sa base. La croyance populaire veut que celui qui peut passer par ce trou, de la taille exacte d’une des narines du Grand Bouddha, connaitra l’Eveil. Plusieurs téméraires de notre groupe s’y essaient donc mais force est de constater que vu l’épaisseur du trou seules les femmes et les enfants peuvent y parvenir avec succès.

Todai-ji – narine Bouddha
Todai-ji – narine Bouddha
Todai-ji – narine Bouddha

En sortant du Todai-ji nous empruntons le petit sentier qui serpente le haut de la colline pour rejoindre le Nigatsu-dô (二月堂) pavillon célèbre pour son Omizutori Matsuri (cérémonie du puisage de l’eau, dans la nuit du 12 13 mars) et sa splendide vue sur Nara, qui vaut bien de grimper jusqu’au sommet.

Nigatsu-dô – montée
Nigatsu-dô – montée
Nigatsu-dô – montée
Nigatsu-dô – vue Nara
Nigatsu-dô – vue Nara
Nigatsu-dô – vue Nara

En redescendant vers la gare JR nous faisant une petite halte au Isui-en (依水園),

Isui-en
Isui-en
Isui-en

jardin zen avec 2 parties disctinctes, une d’inspiration Edo (Front Garden),

Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden
Isui-en – Front Garden

une autre d’inspiration Meiji (Back Garden).

Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden
Isui-en – Back Garden

Le jardin est élaboré autour d’une mare centrale, où sont installées deux îles « grue et tortue« , figures traditionnelles qui représentent la longévité. Se balader dans ce jardin est vraiment reposant après une longue journée de marche.

Le retour en train sur Kyoto ne sera pas sans histoire. En effet devant la complexité du réseau ferré japonais (même pour un japonais) nous avons pris un mauvais train, la destination était la bonne mais du coup nos billets n’étaient pas valables… Et ce qui devait arriver, arriva : un contrôleur débarqua. DJ essaya de feinter en faisant croire (dans un très mauvais anglais forcé) que nous étions des touristes qui ne comprenaient rien, mais rien n’y fait et le contrôleur nous fait descendre à l’arrêt suivant avec du renfort présent pour nous accueillir. Après de longues discussions nous pouvons repartir… mais tout seul, car DJ devra rester sur place pour payer une jolie petite amende. Nous le retrouverons plus tard en gare Kyôto assez énervé. Il nous aidera malgré tout à choisir de bonnes bouteilles de saké que nous irons déposer à l’hôtel avec les autres achats de Nara.

Magnet + Strip Nara
Sake Isetan
Gâteaux chocolat Nara

Pour le diner nous retrouvons le groupe « Voyage Sympa » de Dimitri pour tester un izakaya recommandé par DJ himself. Nous prenons un menu complet et dégustons (avec plus ou moins de plaisir) de nombreux plats et nombreuses boissons.

Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture
Izakaya – nourriture

Malgré l’addition corsée (7500 円 pour deux) ce fut une bonne petite soirée qui nous permit de récupérer (enfin) d’une journée longue et fatigante !

Izakaya – groupe
Izakaya – groupe
Izakaya – groupe

Day 5 – Tsukiji, Hamarikyu Garden, Suijobus

juillet 10th, 2009 by Misaki

Nous avions prévu de nous réveiller vers 4h30 pour pouvoir aller au marché aux poissons de Tsukiji et assister à la vente aux enchère du thon. Malheureusement, notre réveil n’a pas sonné ou dans un semi-sommeil nous l’avons éteint, du coup nous nous sommes réveillées en panique vers 9h30, énervés d’avoir loupé le réveil et les enchères.
Après avoir pesté contre notre fatigue, nous nous rendons tout de même sur les lieux pour espérer voir la fin du marché et déguster quelques sushis bien frais.

Nous arrivons donc vers 11h30 sur marché aux poissons de Tsukiji (築地市場, Tsukiji shijô), qui est le plus grand marché de gros du monde pour les poissons et fruits de mer. A cette heure-ci nous ne voyons plus que des camions prêts à partir livrer leur cargaison dans Tokyo et ses environs. La première chose qui marque c’est la taille ce marché, on dirait une petite ville (cela doit ressembler un peu à Rungis).

Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji
Tsukiji

Le long des allées nous trouvons des restaurants proposant différents menus, la file d’attente est plus ou moins longue. Ici plus la file d’attente est longue, plus le menu est excellent et réputé.

Queue
Queue

Nous optons pour un petit restaurant (Ichiba Sushi, 市場すし) proposant différents menus dont deux attirent particulièrement notre attention.

Ichiba Sushi
Ichiba Sushi

Alexis prendra un menu avec que du thon (fin, moyen, épais, grillé) et je prendrai un menu varié (crevettes, thon, morue…) Nos menus sont vraiment très bien présentés, sur une feuille de palmier ou dans un beau plat. Nous sommes assis juste devant le maitre sushi. Le personnel est très accueillant et nous propose de nous prendre en photo devant les sushis :D

Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi
Ichiba Sushi

Il y a d’autres touristes dans le restaurant, un suédois avec des amies japonaises, qui avaient deja visité Paris.

Après ce repas succulent (beaucoup plus cher que les sushis bar,  5600 円 (43 €) à deux, mais la qualité est autrement meilleure) nous nous dirigeons vers le parc Hama-rikyu (浜離宮恩賜庭園, Hama-rikyû Onshi Teien). Ce parc, qui faisait autrefois partie d’une villa de la famille Tokugawa, se divise en deux parties : la plus ancienne au sud date de l’époque d’Edo et la plus récente au nord fut aménagée durant l’ère Meiji. Hama-rikyu est connu pour avoir de jolis cerisiers ainsi que pour son »escale » du Waterbus (Suijôbus, 水上バス). Comme pour le parc de Shinjuku, ici l’entrée est payante : 300 円 (2,5 €). Nous y entrons vers 14h00 et le soleil tape deja bien fort.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Le parc est assez grand et est composé de différents petits arbustes fleuris, il y a des parties avec de l’eau, qui sont malheureusement en travaux. On ne voit donc que les fonds un peu marécageux.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Notre promenade vers l’arrêt du Waterbus nous fait traverser un jardin avec différentes espèces de fleurs. J’en profite pour faire quelques macros, eh oui j’aime faire joujou avec mon appareil.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Lors que à 15h00 nous arrivons à l’escale du bus beaucoup de monde débarque et nous pouvons choisir une place au fond du bateau juste au dessus de l’hélice.

Hama-Rikyu
Hama-Rikyu
Hama-Rikyu

Nous avons donc une vue magnifique sur la baie de Tokyo. Le Waterbus nous emmène d’abord vers le pont d’Odaiba (Rainbow Bridge) récupérer d’autres personnes à Hinode Pier,

Suijobus
Suijobus

puis nous remonterons la Sumida (rivière qui traverse Tokyo) en passant sous 13 ponts tous différents par leur architecture, leur couleur. Dans l’ordre nous avons donc : Kachidoki Bashi, Tsukuda-ohashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

Chuo-ohashi, Eitai Bashi, Sumidagawa ohashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

Kiyosu Bashi, Shin-ohashi, Ryogoku Bashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

JR Sobu Line Bashi, Kuramae Bashi, Umaya Bashi,

Suijobus
Suijobus
Suijobus

Komagata Bashi et enfin Azuma Bashi.

Suijobus
Suijobus

Nous débarquons à Asakusa, près du siège d’Asahi avec son emblème une flamme en or dessiné par Philippe Starck. entre nous, nous l’appelons la crotte d’or :p

Asahi
Asahi
Asahi

Nous nous dirigeons vers l’avenue commerçante amenant au temple, la fameuse Nakamise Dori. Nous la redécouvrons sous un jour différent, elle est décorée pour Hanami. Il y a des branches de cerisiers en fleurs qui forment une sorte de haie très jolie.

Asakusa
Asakusa
Asakusa

Nous profitons des boutiques pour acheter les gateaux Doreamon que nous avions tant aimé l’été dernier.

Doreamon

Nous repassons devant une boutique de vêtement pour chiens. Nous assistons a une scène quelques peu décalée, une espèce de chihuahua habillé en rose dans une poussette, faisait des bisous a une petit caniche lui aussi habillé. Avant de sortir de la boutique la maitresse du chihuahua lui mettra un sac a dos en forme de tête de cochon sur le dos. Elle sortira de la boutique sous les cris admiratifs (« kawaiiiiii ») des passants.

Asakusa
Asakusa
Asakusa

Arrivés au temple, nous sommes déçus de le voir en travaux, nous ne pouvons pas le prendre en photo en plein soleil. Dommage ce sera pour une prochaine visite.

Asakusa
Asakusa
Asakusa

Avec cette chaleur, nous trouvons rapidement un distributeur pour boire un de ces nectars de pêche que nous avons tant recherché. C’est un vrai plaisir de retrouver ce gout.

Nectar pêche

Après cette pause, on retourne vers le métro pour se rendre à Akihabara. Nous voulons visiter le Tokyo Anime Center, qui a pour vocation de tenir informé les visiteurs du quartier des dernières nouveautés en matière de mangas, de dessins animés et de jeux vidéos. Nous avions repéré ce musée dans un de nos guides mais nous ne l’avions pas trouvé l’été dernier. Cette fois ci nous le trouvons rapidement à 2 pas de la gare au 4ème étage du récent complexe immobilier Akihabara UDX.

Akihabara UDX

Et finalement nous n’avons accès qu’à une toute petite boutique avec quelques statues à l’effigie de manga connus (Doreamon, Pikachu, Evangelion, Astro…).

Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center

A l’extérieur se trouve quelques dessins fait par des auteurs connus, spécialement destinés à soutenir le Tokyo Anime Center.

Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center

Après cette petite visite culturelle, nous descendons dans le quartier électronique pour essayer de trouver des nohohons, (petit personnages dodelinant, qui fonctionnent a l’énergie solaire) et dont je suis véritablement fan. malheureusement notre quête n’aura pas de fin heureuse. je n’arriverais pas a trouver celui que je veux et que j’avais déjà repéré dans un Don Quichotte. Nous passons rapidement au Mandarake pour chercher des goodies Yugi Oh pour les enfants de ma chef. Nous choisirons un pack spécial de cartes à jouer qui a priori n’a jamais été édité en France.

Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center
Tokyo Anime Center

Après cet achat, Alexis a très envie de retourner jouer sur une borne d’arcade à PES. Connaissant les lieux, nous retournons dans la salle d’arcade où nous avions nos habitudes l’été dernier. Alexis fera quelques parties, pendant que je déguste un autre jus de pêche. Miam :p

L’heure du rendez vous approchant pour le restaurant d’okonomiyaki, nous retournons à l’hôtel pour poser tous nos achats de la journée et qui commençait a nous peser. Nous en profitons pour nous changer et faire une toilette rapide. La journée ayant été particulièrement chaude et poussiéreuse.

Nous partons retrouver Ai et Ayako à Harajuku, pour aller manger des okonomiyaki. Nous avons rendez vous devant le magasin LAFORET, grand magasin de mode gothic lolita. Nous apercevons Ai assez rapidement, elle est avec d’autres français d’ALJ, ce sont des marseillais qui sont là pour un mois et un couple qui est dans notre groupe de 15 jours. En fait il s’agit de 2 soeurs avec leurs maris et un ami. Il y a également Alice et Daisuke. Nous nous dirigeons vers le restaurant qui est aussi une galerie d’art (nous y avions déjà mangé l’été dernier).

La soirée fut vraiment sympathique, Ayako nous ayant rejoint un peu plus tard à cause de son boulot. 

Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki

Daisuke nous apprendra qu’il a travaillé dans le même type de restaurant et, est donc un expert en okonomiyaki. Nous avons différents okonomiyaki (légumes, viande, formage).

Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki

Nous repartons du restaurant vers 23h30, en effet nos amis marseillais sont à la résidence de Nishi-Kawaguchi et ils ne doivent pas rentrer trop tard pour éviter de louper le dernier train.

Restaurant Okonomiyaki
Restaurant Okonomiyaki

En rentrant, nous faisons la connaissance de Maxime et Laurie. Ils font leur voyages de noces.  Heureux hasard, ils sont dans la chambre juste à côté de la notre, nous terminerons donc la soirée à discuter avec eux dans leur chambre. Nous irons nous coucher vers 1h00 du matin.

Day 3 – Todai, Asukayama, Shinjuku, Repas franco-jap

mai 30th, 2009 by Misaki

Malgré la longue journée d’hier nous décidons de nous lever assez tôt (8h) car le programme de la journée est une nouvelle fois chargé. En sortant de l’hôtel nous récupérons à la réception un message de Kaeko (une amie japonaise que nous avons rencontré au voyage du mois d’août) nous précisant l’heure et le lieu du rendez-vous pour demain soir, ce sera donc 19h à Hachiko. Il est maintenant 9h et nous partons immédiatement en pour notre première étape de la journée : Todai. L’Université de Tôkyô (東京大学, Tôkyô Daigaku, couramment abrégée en Tōdai, 東大) est généralement classée comme l’université la plus prestigieuse du Japon, elle a produit de nombreux membres de l’élite politique japonaise.

Dans le quartier de Hongo-Sanchome, il n’y a pas de touristes, ni de pubs ou de boîtes de nuits pour les attirer. Mais il y a le campus principal de l’Université de Tokyo, dont la plupart des bâtiments, construits dans les années 60, ne suffisent pas à dissimuler l’ancienneté. Nous pénétrons tout d’abord dans le campus de la faculté agricole qui contient notamment le Yayoi Auditorium (à ne pas confondre avec le Yaoi ^^). Nous ne faisons ici qu’un petit tour mais cela suffit pour s’imprégner de l’ambiance « rouge et verte » de Todai (pour la couleur des bâtiments et de la végétation).

Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus
Yayoi campus

Nous dirigeons ensuite vers l’entrée principale au bout duquel se trouve notamment le Yasuda Auditorium, célèbre pour apparaitre dans toute sortes de séries comme Love Hina.

Main campus
Main campus
Main campus
Main campus
Main campus
Main campus

Nous faisons cette fois ci un plus grand tour qui nous amène tout d’abord dans le petit parc (Ikutokuen Garden) se situant pile au milieu du campus. Il y a un petit étang et de nombreux arbres qui produisent une ambiance particulièrement relaxante.

Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden
Ikutokuen Garden

Nous nous reposons quelque temps avant de ressortir de l’autre côté où nous atterrissons devant un stade (Gotenshita Ground) où des étudiants sont en plein entrainement.

Gotenshita Ground
Gotenshita Ground
Gotenshita Ground

Nous finissons notre tour en ressortant vers la porte la plus connue de l’université : la Akamon (littéralement « la porte rouge ») où de nombreuses personnes s’arrêtent pour se prendre en photo devant.

Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon
Akamon

Nous reprenons le métro pour nous rendre non loin de là, à Oji.

Oji
Oji
Oji

Assez méconnu des touristes, se trouve près de la gare le Parc Asukayama qui est le cadre parfait pour se relaxer sous de beaux cerisiers en fleur. C’est d’ailleurs dans ce but qu’il fut créé au début du 18ème siècle par le 8ème Shogun Yoshimune. Ce parc reste maintenant l’un de meilleurs endroit pour passer Hanami (花見, la fête des cerisiers en fleurs). La première partie possède même une petite rivière près de laquelle nous pouvons nous approcher et marcher le long.

Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen

En remontant quelques marches il y a un petit temple, servant de QG aux scouts du quartier.

Temple
Temple
Temple
Temple
Temple
Temple

Pour rejoindre la seconde (et principale) partie de ce parc nous devons traverser un grand boulevard et marcher pendant plusieurs minutes mais cela en valait vraiment la peine. Ce sont en effet de magnifiques arbres en fleurs avec une fontaine et une petite cascade qui nous attendaient.

Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen
Asukayama Koen

Ici aussi nous nous reposons quelque temps sur un banc (à l’ombre ^^) avant de reprendre le train pour rejoindre notre rendez-vous du midi : Virac.

Issu de la même école (et même promo) que moi, Virac travaille depuis maintenant 2 ans au Japon et nous l’avions déjà vu au mois d’août 2008. Nous mettons à peu près 30 minutes pour rejoindre Kayabacho (茅場町, non loin de Nihombashi et Tsukiji), là où justement il travaille. Il nous emmène dans un bon restaurant où nous dégustons tous les 3 du Chicken Katsu (チキンカツ, identique au Tonkatsu mais avec du poulet au lieu du porc).

Chicken Katsu
Chicken Katsu
Chicken Katsu

C’est une nouvelle fois l’opportunité de discuter des conditions de travail au Japon, ainsi que les différences avec la France. Nous le quittons en nous promettant de se revoir à Paris, puisqu’il doit venir pour une quinzaine de jours, juste après notre retour.

Nous avions prévu cet après midi de se faire le célèbre musée de Tokyo-Edo (créé en 1993 pour préserver l’héritage de Tokyo-Edo, au total, plus 400 ans d’histoire sont condensés dans le musée, qui se divise en deux zones : la zone Edo, qui s’étend de la création d’Edo à la Révolution Meiji, et la zone Tokyo, qui raconte l’histoire moderne de la ville.) mais en arrivant sur place nous nous rendons compte que ce dernier est ouvert toute la semaine… sauf le lundi… Zut premier couac dans mon petit planning :p Tant pis nous le ferons une prochaine fois (jamais en fin de compte) et notre planning est tellement serré qu’on aurait de toute manière pas eu le temps de tout faire. Nous traversons tout Tokyo en diagonale avec la Oedo Line pour rejoindre Shinjuku (新宿), qui est sans aucun doute le quartier le plus connu (et le plus fréquenté) de Tokyo avec Shibuya. J’ai plusieurs achats à faire ici mais j’en profite pour faire un petit détour au guichet KEIO pour me renseigner sur le prix et les modalités du « Q Pack » qui comprend le trajet aller/retour en bus + le 1 Day Free Pass pour le Fuji Q, célèbre parc d’attraction se trouvant au pied du Mont Fuji. Au mois d’avril ce pack coûte 7100 yens alors qu’il faut en débourser 7500 en haute saison. Nous retraversons une nouvelle fois la gare de Shinjuku pour retourner dans la partie est : Kabukicho (歌舞伎町, le quartier chaud de Tokyo). Dans la rue principale il y a une gigantesque librairie de 7 étages : Kinokuniya (紀伊國屋書店, Kiinokuniya Shoten). Sur l’un des 2 ascenseurs que nous prenons il y a une employée qui ne « sert » qu’à appuyer sur les boutons des différents étages ainsi qu’à énoncer à haute voix ce qu’on peut y trouver… Quand on vous dit qu’il y a énormément de boulot inutile au Japon :p Je profite d’être au Japon pour me prendre plusieurs tomes de « Minna no nihongo » qui est le manuel utilisé par mon école AAA. Je ramène aussi 4 livres de la collection Nihongo Soumatome Mondaishuu 2kyuu (日本語総まとめ 問題集2級) à Maxime, un ami étudiant à l’INALCO, qui vont lui servir à réviser pour son ni-kyuu.

Musée Edo-Tokyo
Livres Kinokuniya
Shinjuku

Nous décidons de rentrer déposer tout ça à l’hôtel car mine de rien les 7 bouquins achetés pèsent bien lourd. Nous en profitons également pour nous changer avant de filer au rendez-vous de 18h30 à Shinjuku pour le repas franco japonais. Marine, chargée de nous conduire à l’Izakaya, se perd un peu dans les rues étroites de Kabukicho, nous en profitons alors pour discuter et prendre des photos avec des maids. Contrairement au repas du mois d’août les japonais étaient déjà placés lorsque nous arrivons au resto. Nous nous dirigeons de suite vers la table où se trouvent Ai (que nous avons connu cet été) et Daisuke (que nous avons connu sur Facebook). Je me retrouve pour ma part à côté d’une charmante demoiselle nommée Asuka qui parlait fort bien le français. J’ai pu tout de même améliorer mon japonais en me faisant corriger certaines expressions. Amélie quant à elle se retrouve à côté de Daisuke qui ne laisse pas insensible les françaises. Le repas en lui même était un peu moins bon que celui de la veille mais c’est loin d’être le principal intérêt de la soirée.

Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais
Repas Franco-Japonais

Vers la fin du repas Ayako fait son apparition (elle finit son travail assez tard) et nous fixons déjà la date de notre prochain rdv avec un karaoke à la prime ^^ La soirée passe rapidement et nous décidons de prolonger les discussions dans le Hub de Shinjuku.

Hub
Hub
Hub
Hub
Hub

Le fait d’avoir notre hôtel à Shinagawa nous permet de rester beaucoup plus tard que cet été car la Yamanote Line ferme vers 0h30. Sur le chemin de la gare nous passons devant l’immeuble « Taito » et décidons d’aller se faire des Purikura ^_^ Nous étions un peu serré à 7 à l’intérieur mais c’est toujours aussi marrant de prendre des poses délirantes puis de décorer les photos et enfin de les découper pour chaque personne. Cela reste de bons souvenirs.

Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura
Purikura

C’est donc une nouvelle journée chargée qui s’achève vers 1h00 du matin à notre Shinagawa Prince Hôtel. Nous décidons donc de retarder un peu notre réveil du lendemain à 9h00… Bonne nuit ^^

Day 26: Harajuku shopping & Izakaya à Shinagawa

novembre 20th, 2008 by Misaki

Nous avons cette fois-ci rendez-vous avec notre acolyte à 14h à la station d’Harajuku. Nous partons visiter le temple de Meiji Jingu, nous le redécouvrons sous un ciel a peu près beau, en tout cas sans pluie.

Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu
Meiji Jingu

Après cette pause zen, nous repartons vers Omote Sando. Sur cette avenue, nous découvrons avec surprise des fans en furie. Il devait y avoir une star dans une station de radio. Cette station a une fenêtre donnant sur la rue. Les fans sont assez bien contrôlés, ils vont par groupe de 10 environ faire les fous devant la vitre. Ils sont assez respectueux de ce contrôle. Par contre, ils se lâchent devant la vitre.

Radio
Radio
Sac

Pendant ce temps, j’en profite pour acheter un sac à main avec un chat et une fraise. Nous continuons notre visite, nous entrons dans le magasin Laforêt. Mes deux compères m’ont fortement incité à essayer une robe kitsch, malheureusement les photos n’étaient pas autorisées. Finalement La robe choisie n’était pas aussi kitsch que prévu, Céline et Alexis ont donc été un peu déçus du résultat. Les vêtements pour homme sont par contre, très féminins, Alexis n’a pas voulu essayer dommage !

De l’autre côté de la rue, il y a un grand magasin Adidas, visite obligatoire pour Céline. Les prix sont en général plus élevés qu’en France. On ressort bredouille.

Kiddy Land

Nous continuons sur Omote Sando avec la visite de l’Oriental Bazar et Kiddy land. Ce fut l’un de nos plus grand arrêt ! J’ai acheté à presque tous les étages : une clé usb avec un chien qui fait des abdos, des strap, des barrettes, un moule hello kitty, etc…. Nous profitons de cette visite pour offrir à Céline un réveil Stich. Son portable n’ayant plus de batterie, elle n’a pas pu se réveiller à l’heure le matin.

Nous partons ensuite sur Takeshita Street, notre premier arrêt sera pour manger une crêpe. Cette pause fut appréciée par tous, la pluie s’étant remis à tomber. Comme d’habitude, j’ai entrainé tout le monde dans une séance de purikura !

Purikura
Purikura

Cependant nous n’avons pas pu tout choisir, c’est dommage car il y en avait des pas mal ! En continuant notre périple, j’achète des bagues et boucles d’oreilles en forme de cochon et de chat. Très mignon mais peut être pas au goût de tous.

Takeshita Street
Takeshita Street
Takeshita Street

L’heure de notre rendez-vous du soir étant presque arrivée, nous partons vers la gare Shinagawa. A peine arrivés, nous retrouvons Virac (l’ami de promo d’Alexis) Gabriel et Maxime. Virac nous emmène dans un izakaya ayant pour spécialité la cuisine de Kyoto. Le restaurant est bien caché dans un building, sa décoration est très sympa, elle représente le vieil Edo. Nous sommes placés dans une sorte de petite salle. Notre serveuse n’a pas tout compris de notre commande et n’apporte qu’un plat de 4 yakitori pour 4 personnes! Après discussion, nous arrivons a lui faire comprendre ce que l’on souhaite. Au menu, Yakitori et riz pour Gabriel, Maxime, Alexis et moi. Céline prendra une salade césar et Virac une omelette avec des soba dedans. La soirée sera surtout centrée sur la vie de Virac au Japon, ce qui lui manque de France etc…

Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya
Izakaya

Après ce copieux repas, nous partons avec Maxime et Gabriel au karaoké de Shibuya. Nous retrouvons Aristide sur place. Nous payons selement 1000 円 (6€) par personne pour la nuit complète avec boissons (non alcoolisées) illimitées.
La nuit sera ponctuée par des chansons d’animés, de drama japonais et quelques standards de la variété anglo-saxonne. A minuit, nous fêtons l’anniversaire de Maxime, 20 ans au Japon c’est mémorable. Il recevra le coffret de la troisième saison de Full Metal Panic. A priori il était surpris et content!

Après cet intermède, nous commandons à manger, hamburger, pizza, glace, gâteau seront au menu. cet encas nous redonnera un peu d’énergie pour continuer jusqu’à 5h du matin.

Nous rentrerons à notre résidence vers 6h30 pour aller se coucher dans un vrai lit qui commençait à nous manquer.

Day 22 : Harajuku

octobre 8th, 2008 by Misaki

Aujourd’hui nous décidons d’aller visiter Harajuku (原宿), quartier de Tōkyō situé sur la partie ouest de la ligne Yamanote, du réseau JR Est, entre Shinjuku et Shibuya.

Harajuku
Harajuku
Harajuku

Les samedi et dimanche on y voit généralement des jeunes déguisés en personnages de manga, d’anime, de jeux video (cosplay), ou arborant les tenues de chanteurs de rock ou encore de Visual Kei (Gothic Lolita).

Cosplay
Cosplay

C’est sur la célèbre avenue Omotesandō (les « Champs élysées » de Tōkyō, qui relie Harajuku à Aoyama) et Takeshita Street qu’affluent les tokyoïtes branchés prêt a dépenser sans compter.

Nous commençons tout d’abord par la visite de l’un des plus célèbres temples shintoïste : le Meiji Jingu (明治神宮), il fut érigé en l’honneur de l’empereur Meiji et de l’impératrice Shoken qui mirent fin à la longue période d’isolement du Japon. Il a été détruit par les bombardements de 1945 et reconstruit en 1958. Celui-ci a conservé toutes les caractéristiques du monument initial, un grand corps principal qui respire le respect et le calme, pas un bruit aux alentours, nous sommes amenés sans nous rendre compte à parler à voix basse.

Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu

Le plus impressionnant est sans nul doute l’immense torii taillé dans du cyprès vieux de 1500 ans d’une taille de 12 mètres.

Temple
Temple
Temple

Nous n’avons malheureusement pas vu de mariage traditionnel, ce sera pour une prochaine fois. Le Meijin Jingu se trouve en plein milieu du Parc Yoyogi, une forêt artificielle plantée vers 1920, les arbres sont immenses et il fait sombre, cette atmosphère convient parfaitement au temple.

Yoyogi
Yoyogi
Yoyogi

Après cette visite spirituelle, nous partons vers Omote-Sando et ses magasins de luxe. Mais mis à part ce côté luxueux (les enseignes telles que Chanel, Prada, Gucci, Bulgari…. ont pignon sur rue) il n’y a pas trop de ressemblance avec les Champs Elysées.

OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando

En ce qui nous concerne nous allons chiner dans l’Oriental Bazaar, magasin spécialisé dans les yukatas, kimonos, et autres produits typiques.

Oriental Bazar
Oriental Bazar
Oriental Bazar

Nous étions décidés à acheter nos yukatas ici car nous avions entendu qu’ils en vendaient de très beaux pour pas très cher. Nous n’avons pas été déçus! la vendeuse parlait très bien l’anglais et nous a tout expliqué, elle nous a montré comment faire le pli, comment mettre le obi (ceinture du Yukata).

Vous pouvez nous admirer dans les yukatas prêtés.

Yukata
Yukata
Yukata

J’ai ensuite craqué pour un yukata violet avec un obi rose, très kawaii. Alexis s’est également pris un ensemble complet avec yukata, obi et geta (chaussures en bois que l’on doit porter pied nus). En faisant le tour de l’étage, je remarque les petits sacs, porte monnaie, cartes, éventail qui pourrait accessoiriser ma tenue, finalement je prend le tout !! Nous craquons ensuite sur des tee shirt pour touristes, très beaux. Avec les souvenirs achetés pour la famille et nous, ce sera notre plus grosse dépense de la journée.

Nous continuons notre périple sur Omote Sando avec la visite du Kiddy Land, magasin où l’on est tenté à chaque étage par de petits gadgets mignons !! Au premier étage il y a peu près de tout, de la clé usb jusqu’à la peluche Ghibli.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Le second étage, lui, est entièrement réservé à Hello Kitty, sous toutes ses formes, l’imagination des japonais est vraiment sans bornes.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Le troisième, appelé Snoopy Town, est réservé au chien Snoopy.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Les autres étages sont dédiés aux animés : américain (les bisounours, disney…) et japonais (Naruto, Gundam….)

Il faudra que l’on revienne dans ce magasin s’il nous reste des sous à la fin de notre séjour, car il y a trop de choses mignonnes et utiles à avoir.

Omote by night
Omote by night
Omote by night

L’heure de notre rendez-vous avec Ayako et nos autres amis approchant, nous partons vers Shibuya et sa statue d’Hachiko. Nous ne mettons pas longtemps à les trouver. Nous serons un gros groupe aujourd’hui, 12 personnes dont Ayako, Ai, Itsuko, Maxime, Aristide, Gabriel, Grégory et son amie Momoko plus deux autres personnes. Le restaurant est spécialisé dans les Okonomiyaki : sorte d’omelette japonaise, plus proche dans sa finalité de la crêpe, on y met une garniture dans une base d’œuf et de sauce qu’on fait griller sur une plaque chauffante.

Okonomiyaki
Okonomiyaki
Okonomiyaki

Le cadre du restaurant est tout à fait époustouflant, imaginez vous dîner dans un arbre, c’est le même effet ! Tout est fait en bois, même les casiers à chaussures et leur clé.

Resto bois
Resto bois
Resto bois
Resto bois
Resto bois

Le repas fut excellent, avec toutes sortes d’okonomiyaki : à la viande, au fromage, aux légumes, au poisson, etc… Le repas fut également l’occasion d’apprécier la maitrise de la langue française d’Ayako et surtout de Ai (elles connaissent énormément d’expression d’argot). Ayako nous a même chanté Paris est magique !! Nous avons tous été très surpris.

Resto
Resto
Resto
Resto
Resto
Resto

Le repas s’est terminé tard (environ 23h) et nous nous dépêchons de repartir vers notre résidence. Mais arrivés à la gare de Shibuya le dernier train était déjà parti, nous partons donc en direction de Shinjuku, plus grosse gare, en espérant rattraper le dernier train d’une autre ligne. Malheureusement, nous ne l’aurons pas. Dernière solution : prendre le taxi jusqu’à Nishi Kawaguchi en espérant ne pas payer trop cher. Ce qui est assez drôle dans les taxis japonais, c’est que la porte arrière s’ouvre toute seule ! Notre chauffeur a semblé un peu perdu au départ mais au final nous avons reconnu notre quartier assez facilement. Nous en avons eu pour 7910, soit environ 48 euro. Nous avons du mal à comparer avec les tarifs français car nous ne savons pas trop quelle distance nous avons parcouru.

Taxi
Taxi

Nous sommes rentrés bien fatigués de cette journée remplie en dépenses et événements. Il faudra pourtant se préparer à se lever tôt pour le matsuri de demain. Nous irons nous coucher vers 2 heures du matin environ.

Day 9 : Ueno

août 16th, 2008 by Misaki

Nous avions rendez vous à midi avec les loustics devant la gare d’Ueno. Nous sommes donc partis de notre résidence vers 11h. A l’arrivée, nous nous sommes perdus car forcément j’avais entouré le mauvais bâtiment sur mon plan :p après un temps de réflexion, Alexis s’est rendu compte qu’on allait dans la mauvaise direction, donc demi-tour pour finalement trouver nos 3 acolytes devant Yamashiroya bâtiment de produits dérivés d’anime et de manga, comme prévu.

Ueno
Ueno

Nous avons donc visité ce « temple » de 7 étages, rien de bien intéressant, seul achat, un chargeur de DS car le notre ne supporte pas le voltage japonais.
Pour déjeuner, nous voulions au départ pique niquer dans le parc d’Ueno, mais personne n’ayant acheté de Bentô (plateau repas typique, que les japonais emportent pour manger) nous avons trouvé un sushi bar (notre premier du séjour! ) Que dire à part que c’est succulent et très drôle de voir défiler toutes ces sortes de sushis sur des assiettes de couleurs différentes, la couleur déterminant le prix de l’assiette, celui ci variant de 100 円 à 1000 円, personne n’a pris les assiettes les plus chères. Pour ma part j’ai mangé 5 assiettes de 2 sushis, c’était excellent, Maxime détient le record du nombre d’assiettes (8) juste devant Aristide !

Sushi Bar
JarSushi Bardin
Sushi Bar
Sushi Bar
Sushi Bar
Sushi Bar

Après ce repas, nous nous sommes dirigés dans le parc d’Ueno, celui ci est perché sur une colline qui abrita l’un des derniers retranchements des shoguns Togowa, défendu par quelques 2000 partisans. L’armée impériale les mit en déroute et nouveau gouvernement Meiji décida de transformer le site en parc public. Malheureusement aujourd’hui , ce parc est le lieu d’accueil des sans abri de Tokyo, triste réalité, et contraste saisissant avec la beauté du lieu.

Nous avons commencé notre visite de ce parc par le sud, pour admirer le lac Shinobazu-Ike avec ses lotus par milliers, vision reposante dans la ferveur tokyoïte.

Jardin
Jardin
Jardin
Jardin
Jardin
Jardin

Nous avons continué notre périple, pour aller admirer Gojo-tenjinsha, un minuscule lieu de culte shintoïste gardé par des renards (symbole du Kami Inari, protecteur des maisons) ce temple est vraiment bien caché, il y avait un marchand de glace devant ! Nous l’avons repéré grâce à l’allée de torii rouges caractéristiques des temples.

Allée torii
JarAllée toriidin
Allée torii
Gojo-tenjinsha
Gojo-tenjinsha
Gojo-tenjinsha

Notre balade s’est poursuivie par la recherche du temple Tosho-Gu, comme son homonyme de Nikko, ce temple est dédié à Ieyasu Togawa, il fait partie des rares édifices du début de la période Edo rescapés des nombreux désastres qui frappèrent Tokyo. Ces deux temples, sont vraiment très beaux et valent le détour, en entrant dans l’enceinte de ces lieux, nous pouvons sentir la ferveur que ces lieux ont pu renfermer.

Tosho-Gu
Tosho-Gu
Tosho-Gu
Panda

Le zoo, premier du genre au japon, se trouvant à côté, nous avons décidé de le visiter, enfin surtout moi, je voulais voir le panda Ling Ling, mais à l’entrée, un panneau informait de son décès par crise cardiaque le 30 avril 2008. Malgré la déception, nous sommes quand même allés visiter ce parc.
Celui ci se compose de deux parties, une partie avec des animaux typiquement japonais et une autre avec les animaux des autres continents. Nous avons beaucoup aimé les pandas rouges, c’est le petit animal qui représente le navigateur Firefox. De vraies petites peluches !

Panda rouge
Panda rouge
Panda rouge
Gorille

Maxime a pu tester son nouvel appareil photo avec tous ces animaux, nous avons aussi fait la connaissance d’un gorille qui nous a suivi tout le long de sa cage. Au final nous sommes sortis du zoo à sa fermeture vers 17h.

Voici quelques uns des meilleurs clichés de la journée :

Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo
Zoo

Cette promenade fut très agréable, le temps était moins lourd, il ne faisait que 33° ce qui était tout a fait respirable avec le petit vent frais que l’on avait.

Zoo
Zoo

A la sortie, les garçons ayant décidés d’aller jouer aux jeux d’arcade et n’étant qu’a un pâté de maison d’Akihabara, nous voila partis à pied. Nos sommes passé par Ameyayokocho, petit marché populaire où différentes échoppes (poissons, nourriture, vêtements etc…) se côtoient.

Nous voici revenu à Akihabara après 30 minutes de marche, pour terminer notre journée de ballade. Les garçons ont fait deux parties de PES chacun et Gabriel et Alexis ont tenté un jeu de tambour, très drôle, il faut taper en rythme en fonction des indications données à l’écran et j’ai pu me désaltérer avec un nectar de pêche trop bon. Après cette détente, nous sommes allés manger dans un soba-ya, il n’y a qu’Alexis qui ai voulu tenter des nouilles froides, à priori ce n’est pas terrible.

Nous sommes rentrés à notre résidence vers 21h, pour se reposer avant la montée du mont Takao, le lendemain.