Day 6 – Fuji Q

août 1st, 2009 by Misaki

Ce coup ci pas question de louper le réveil du matin (même si la nuit fut une nouvelle fois assez courte) car c’est aujourd’hui la grande journée au parc d’attraction du Fuji Q High Land (富士急ハイランド). Et pour vraiment profiter de la journée il était indispensable d’y être dès l’ouverture, en effet la semaine en basse saison le parc ferme à 17h. Pour rejoindre le Fuji Q, situé à Fujiyoshida dans la Préfecture de Yamanashi, pas moins d’1h30 en car sont nécessaires. Voilà pourquoi nous (avec Michael qui fut le seul courageux à vouloir se joindre à l’aventure) nous retrouvons dès 6h45 à Shinjuku à chercher le quai d’embarquement de notre bus KEIO qui quittera Tokyo aux alentours de 7h10. Cela sonnait le départ d’une journée très fatigante.

Bus Fuji Q
Bus Fuji Q

Malgré la fatigue nous dormons très peu sur ce trajet aller et pouvons admirer les paysages verdoyants et montagneux dès que nous quittons la région de Tokyo mais surtout le Fujisan qui apparait très clairement grâce au beau temps de la journée. c’est la première fois que nous le voyons aussi bien, nous en profitons donc pour le mitrailler.

Paysage Fujisan
Paysage Fujisan
Paysage Fujisan

Au bout des 1h30 de transport prévues nous voyons enfin l’entrée du parc, qui vient tout juste d’ouvrir.

Entrée Fuji Q
Entrée Fuji Q

Le pack acheté 2 jours plus tôt contenait l’aller-retour en car mais également le Daily Free-Pass pour le Fuji Q : nous n’avons donc pas de queues à effectuer et nous nous dirigeons immédiatement vers les machines qui vont imprimer ce pass avec notre photo. Contrairement à certains visiteurs qui vont payer chaque attraction « à l’unité » notre Daily Free Pass nous permet de profiter de (presque) toutes les attractions sans rajouter 1 yen supplémentaire.

Daily Free Pass
Daily Free Pass

Bien entendu la pause mitraillage du mont Fuji s’impose d’elle même tant il semble proche de nous et totalement dégagé du moindre nuage.

Fujisan
Fujisan
Fujisan

A peine entrés dans le parc nous tombons nez à nez avec la première attraction phare de ces lieux : le Fujiyama. À son ouverture en juillet 1996, l’attraction était le plus haut parcours de montagnes russes du monde (79 mètres). Depuis ce reccord a été dépassé, notamment par le Thunder Dolphin (80 mètres) du parc LaQua au Tokyo Dome.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama

Après s’être fait fouillés au moins 3 fois (au Japon il faut retirer tout ce que contient nos poches et le mettre dans un casier fermé à clé avant le début de l’attraction, même un petit papier comme notre daily free pass ne peut pas être conservé sur soi ^^) nous nous asseyons dans le petit train couleur or et commençons cette ascension de 79 mètres. Juste avant de « tomber » nous avons une vue imprenable sur le Mont Fuji, dommage que nous n’ayons plus nos appareils photos ^^ La première descente est assez impressionante puisque nous chutons de 70 mètres à une vitesse de 130 km/h. Ce qui est vraiment appréciable c’est la durée de l’attraction, contrairement au Thunder Dolphin, qui ne dure que 90 s, le Fujiyama nous fait voyager pendant plus de 3 min 30. En sortant nous pouvons admirer nos belles têtes sur les téléviseurs… Nous nous promettons alors de le refaire une seconde fois pour « taper la pose » maintenant que nous savons où se situent les appareils photo.

Fujiyama
Fujiyama
Fujiyama
Dodonpa

Hop 1 sur 3 de fait ! Profitant de l’euphorie nous allons de ce pas vers le Dodonpa, montagnes russes lancées utilisant la technologie de catapultage par air comprimé. Le train atteint au lancement la vitesse de 172km/h en moins de deux secondes ! Il a été nommé à son ouverture en 2001, parcours de montagnes russes le plus rapide au monde ! Le « U » que l’on voit très clairement depuis l’extérieur était ce qui m’inpressionait le plus car cela représente une chute à 90° par rapport au sol mais finalement on ne s’en rend même pas compte tellement le démarrage canon et les 4,25 G qu’on se prend dans la face nous scotche littéralement au siège. L’attraction est donc très intense mais également très courte : à peine 60 secondes. Avec un peu plus d’une demie heure de queue le retour sur investissement n’est donc pas terrible et il n’est pas sûr que l’on refasse cette attraction une nouvelle fois. (VIDEO : ici)

Dodonpa
Dodonpa
Dodonpa

Afin de reposer un peu nos corps et nos esprits nous décidons de nous ballader dans le parc et faire quelques attractions plus calmes. Amélie, grande fan de Gundam, avait repéré sur le plan l’attraction nommée « Gundam Crisis« , malheureusement ce n’était qu’un simple film interractif où la compréhension parfaite du japonais était obligatoire. Nous faisons alors le tour et allons visiter la boutique associée se nommant « Gundam Mania« . Un peu comme lors de l’expo Gundam de cet été nous trouvons ici une série de maquettes et figurines plus ou moins grandes de très bonne qualité. Il y a même certaines pièces exclusives au Fuji Q.

Gundam Crisis
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania
Gundam Mania

En sortant nous nous retrouvons face au « Mizuki Shigeru’s Ge-Ge-Ge Haunted Mansion » le mini manoir hanté du Fuji Q inspiré du manga GeGeGe no Kitaro. Vu que le public visé est assez jeune on ne peut pas dire que cela fait peur mais l’ambiance générale et les décors sont très réussis. Amélie en profite pour poser avec un des héros de la série.

Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro
Ge-Ge-Ge no Kitaro

On est maintenant à nouveau d’attaque et nous nous dirigeons vers LA star du Fuji Q : le eejanaika (ce qui veut à peu près dire « n’est-ce pas fantastique ? » en japonais).

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Cette attraction totalement atypique (deuxième parcours de montagnes russes quadridimensionnelles au monde) est rééllement impressionante vue de l’extérieur et nous regardons plusieurs nacelles passer avant de se faufiler dans la queue en se disant qu’on va bien déguster.

eejanaika
eejanaika
eejanaika

Le eejanaika est inscrit dans le livre Guinness des records comme l’attraction comptant le plus d’inversions (14 au total) : en gros imaginez vous les pieds dans le vide faire des loopings et des vrilles avec le siège qui tourne en même temps sur lui même ! Rien que la montée est atypique car elle se fait de dos et on ne sait pas rééllement quand on va tomber, mais lorsque la première chute arrive le siège se tourne brusquement à la verticale et on voit bien ces 76 mètres de hauteurs avec un angle de 90°. Les photos parlent d’elles même mais les vidéos encore plus. (VIDEO : ici)

eejanaika
eejanaika
eejanaika

A la sortie on a le cerveau et l’estomac bien retourné, mais on est heureux d’avoir goûté à cette expérience. Nous avons alors grandement mérité une pause déjeuner, que nous prendrons à un self service « Looney Tunes » où le Riz Curry que j’ai pu y gouté n’était vraiment pas mauvais. Michael prendra la même chose et Amélie quant à elle goutera les croquettes de poulet.

Looney Tunes
Looney Tunes

A l’ouest du parc se trouve le village de Hamtaro avec des attractions spécialement dédiées au plus jeunes (qui ne peuvent pas encore goûter aux Fujiyama, Dodonpa, eejanaika & Cie). Nous testons donc une mini montagne russe afin qu’Amélie puisse faire autre chose qu’attendre Michael et moi à la sortie des attractions.

Hamtaro
Hamtaro
Hamtaro

Nous enchainons donc immédiatement avec le Nagashimasuka, qui pourrait se traduire par « que dirais-tu d’une bonne douche ? » porte en effet très bien son nom. On pourrait comparer cette attraction avec les bouées du Parc Asterix sauf qu’ici ça mouille vraiment… vraiment. D’ailleurs dans la file d’attente un distributeur de pancho (sac poubelle bleu en fait…) pour 100 yens, au début on fait les fiers « non c’est bon on a pas peur d’un peu d’eau » mais quand on voit l’état de ceux qui reviennent… On les achète finalement !

Nagashimasuka
Nagashimasuka
Nagashimasuka

Et on a bien fait, car effectivement dès la première descente je vois une vague passer au dessus de moi et me mouiller intégralement. Il y avait même un passage avec un applaudimètre où plus on faisait de bruit et plus on était mouillé… On a pas pu résister et du coup on sort de l’attraction bel et bien trempés (enfin surtout moi). On se rendra d’ailleurs compte que nous avions oublié les clefs sur le casier qui contenait nos affaires. Heureusement que nous étions au Japon, il y avait l’appareil photo, la caméra ainsi que l’argent de Michael.

Nagashimasuka
Nagashimasuka

Pour nous sécher un peu nous allons tester l’Hôpital hanté, célèbre pour être tout simplement la plus grande maison hantée du Japon (et peut être du monde). Il nous faudra par contre débourser 500 yens chacun, car non pris en charge dans notre Daily Free Pass. Pendant que nous faisons la queue, nous voyons des gens sortir en courant et criant, de nombreuses filles s’écroulent même par terre en pleurs et leurs copains sont obligés de les soulever et les réconforter pour leur dire « t’inquiètes c’est fini »… Ca met direct dans l’ambiance. En tout cas une chose est claire cela n’a rien à voir avec tous les manoirs hantés que j’ai pu faire jusqu’à présent.

Hôpital hanté
Hôpital hanté

Lorsque l’on entre un infirmier (avec du sang partout) nous explique les consignes de l’attraction : en gros on a pas le droit taper les monstres (acteurs), interdiction également de faire demi tour. Une petite vidéo (à la Blair Witch) nous montre ce qui est arrivé aux précédents visiteurs de cet hôpital. Les premiers cris retentissent et je suis impatient de voir ça en direct. On nous donne une lampe torche par groupe (donc 1 lampe pour nous 3) et nous avancons dans les chemins obscurs en formation (très) serrée… Je surveille pour ma part les arrières car je sens depuis quelques secondes que quelque chose va se passer. Soudainement un zombie sort de derrière en criant et nous course sur 10 mètres… Les décors sont en tout cas bien fait, ils se sont donnés du mal pour que cela fasse très réél. A la moitié du parcours, des personnages assez louches (surtout 1 censé être un patient de l’hôpital) nous confisquent notre lampe torche et nous continuons jusqu’à la fin dans le noir le plus total. Au final près de 30 minutes de marche en arpentant les différents couloirs de l’hôpital qui auront au moins servis à sécher totalement nos vêtements ^^

Maintenant que nous avons achevé les principales attractions nous errons dans le parc en quête d’un nouveau défi… La Red Tower fera l’affaire. Une fois en haut (c’est vraiment haut) on a une nouvelle fois une vue imprenable sur le Fujisan. L’attraction est courte mais il n’y avait pas de queue et la chute libre donne de bonnes sensations !

Red Tower
Red Tower
Fujiyama

En repassant devant le Fujiyama nous remarquons qu’il n’y a pas beaucoup de monde… Allez on se jette et on le fait une seconde fois. Toujours aussi bon, mais cette fois on a pu poser pour la photo ^^

A l’entrée du parc il y a un musée sur le mont Fuji que nous avions remarqué ce matin. Vu qu’il nous reste du temps avant la fermeture du parc (et notre retour en car) nous en profitons pour aller y faire un tour. le Fujiyama Museum, ouvert en 2003, expose une collection de nombreuses peintures du mont Fuji qui a inspiré des artistes connus. Le musée est assez bien agencé et la visite plutôt agréable (et pourtant je ne suis pas fan des musées habituellement).

Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum
Fujiyama Museum

Alors qu’Amélie a succombé à la tentation d’une petite crêpe, Michael veut s’essayer au Panic Rock, le type de manège qui me donne direct la nausée :p c’est une sorte d’horloge qui tourne dans tous les sens et fait des loopings en continu

Panic Rock
Panic Rock
Panic Rock

17h, fermeture du parc et notre car KEIO nous ramène à Shinjuku. Cette fois ci on ne verra pas grand chose du voyage car nous sommes tous particulièrement exténués par cette journée riche en émotions. On y retournera c’est sûr

Mais la journée ne s’arrête pas là puis que nous avions prévu de revoir Ai, Ayako et Daisuke pour une soirée karaoke qui promet. Ainsi à peine le temps de repasser à l’hôtel pour déposer certaines affaires que nous allons à Shibuya (Hachiko) pour retrouver nos compères japonais. Avant de s’égosiller le peu de voix qu’il nous reste, nous allons tester une chaine de fast food, qui comme le Yoshinoya pour le gyuudon, est spécialisée dans le katsudon. Amélie en profite bien (c’est son plat favori) car c’est le premier du séjour.

Direction ensuite le karaoke, Daisuke met tout de suite l’ambiance en chantant du Arashi presque aussi bien que les vrais… Bref on va essayer de faire ce qu’on peut hein ^^ Mention particulière à Ayako et Ai qui nous feront une adaptation de « Aux champs Elysées » et « Poupée de cire poupée de son« . Daisuke lui est inarretable et nous sort notamment des génériques de Gundam et Evangelion nikels. Pas mal pour quelqu’un qui était censé ne pas trop fréquenter les karaoke ^^ Nous en profiterons pour leur offrir quelques souvenirs de france (des calendriers et du fromage) qu’ils apprecieront et se « batteront » au Jan-ken-pon (じゃんけんぽん, pierre-feuille-papier-ciseaux japonais) pour choisir ce qu’ils auront. Bonne soirée donc qui se terminera avec des adieux sanglotants. Et oui nous partons dans quelques jours pour le Kansai et ne reviendrons plus à Tokyo.

Karaoke
Karaoke
Karaoke

Avant de revenir à l’hôtel nous passons au Don Quichotte acheter quelques gadgets comme des nohohons pour Amélie ainsi que l’espèce de masseur de crane que nous avions repéré 2 jours auparavant.

Achats Don Quichotte
Achats Don Quichotte

De retour à Shinagawa, nous passons prendre quelques petites photos du temple à côté du quel nous passons tous les jours pour aller à la gare. c’est un petit temple mais par peur de déranger nous ne restons pas longtemps, en effet il y a une habitation collée au temple.

Temple
Temple

Arrivés à l’hôtel nous recroisons une nouvelle fois les marseillais Laurie et Maxime avec qui nous terminons la soirée en discussion.

Quelle journée !

Day 27 : Tokyo Tower

novembre 26th, 2008 by Misaki

Le réveil fut difficile après la nuit passée au karaoke, et du coup nous arrivons en retard à notre rendez vous à Akihabara.

Nous faisons visiter rapidement ce quartier électronique à Céline. Nous passons surtout du temps dans le grand mandarake, j’y trouve deux figurines chibi de gundam. Elles finiront à la maison.

Mandarake
Mandarake
Mandarake

A la sortie, nous décidons d’aller tester un maid café. Ces maid cafés, sont l’endroit rêvé pour des otakus ou des touristes. Les serveuses sont déguisées en soubrette (ou en chat pour notre café). On paye très cher le gâteau, mais c’est pas vraiment pour ça qu’on y vient. Juste derrière nous, il y avait un homme d’une quarantaine d’années qui avait du payer pour passer du temps avec une maid. La jeune fille ne devait pas avoir plus de 20 ans ! Cela nous a un peu mis mal à l’aise. En repartant du café, nous avons assister à l’entrée de deux otaku et on voyait de suite à leur démarche ce qu’ils venaient chercher dans ce genre d’endroit. Les photos sont interdites dans ces cafés, surement pour éviter les pervers et leur gros zoom.

Achats

Alexis étant là pour s’acheter son dictionnaire électronique, nous partons à la recherche d’un magasin. Finalement avec Céline, nous visiterons un magasin de goodies et les garçons iront acheter l’appareil. Au retour, Alexis est très content, il a réussi a obtenir une petite remise et a eu des piles gratuites !

Sur le chemin de la station de métro, nous nous arrêtons au magasin apple pour acheter mes écouteurs, les miens non plus n’avaient pas résisté au mont Fuji ! J’hésite entre deux modèles, ce sera finalement Céline qui choisira pour moi, un modèle rose avec des petits brillants, mignon et discret.

La nuit tombe assez tôt, vers 17h30 environ, nous partons donc vers la Tokyo Tower pour voir la ville de nuit. Nous avons de la chance, il ne pleut pas et la vue semble assez dégagée. A l’entrée, la carte suica d’Alexis ne marche plus, nous saurons au retour qu’elle s’est démagnétisée.

Nous arrivons à la tour de Tokyo vers 19h30 environ, La tour fait 332,6 mètres de haut (soit 8,6 mètres de plus que la tour Eiffel, qui en mesure 324 avec son antenne) ce qui en fait l’une des plus hautes tours en métal du monde . La tour ne pèse que 4000 tonnes, ce qui est bien moins que les 7300 de la tour Eiffel et a été ouverte au public en 1958.

Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower
Tokyo Tower

176 ampoules réparties à différents endroits éclairent la tour. L’hiver, elle est illuminée en orange et l’été en blanc. 14 signaux sont transmis depuis le sommet de la tour, 9 de la télévision et 5 de la radio FM.
La vue de la tour depuis le premier observatoire est magnifique, la ville est vraiment différente de nuit.

Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire
Premier Observatoire

Cela ne ressemble à rien de comparable. Nous montons à trois sur la plateforme spéciale à 250m, cette plateforme est vraiment petite et nous offre un point de vue plus haut que les précédents. J’en profite pour faire quelques beaux clichés.

Observatoire Spécial
Observatoire Spécial
Observatoire Spécial

A la descente, Celine veut absolument nous faire poser avec les mascottes de la tour, Alexis se fera un peu prier mais il le fera! Gabriel et Céline ne voudront pas le faire, dommage car c’est amusant.

Mascottes
Mascottes
Mascottes

Nous quittons le groupe vers 21h30 pour aller manger dans un snack à Akihabara, il s’appelle Beckers et est très bon (loin du Mac do ou autre fast food) ! Au retour à Nishi Kawaguchi, nous profitons d’être à deux pour faire une séance de purikura. Nous nous amusons bien et Alexis restera pour faire quelques parties de PES.

Purikura
Purikura
Purikura

Day 25 : Mairie de Tokyo & Retrouvailles avec Céline

novembre 12th, 2008 by Misaki

Nous avons rendez vous avec Céline, pour nos retrouvailles, devant Hachiko à 10h30, Maxime, Gabriel nous rejoignent également. A son arrivée elle nous offre gracieusement des pâtisserie locales achetées durant son week-end à Kyôto. Après quelques minutes de discussion sur la vie au Japon, sur ce qu’on devient, nous décidons de prendre un verre au starbuck du coin face au célèbre carrefour. Céline prend un café, et je reste avec elle pour discuter entre filles :p Les garçons quant à eux font le tour des CDs de musique du magasin d’à côté.

Après cette pause rapide, nous faisons un petit tour de Shibuya et Alexis nous traine dans un magasin de foot pour s’acheter son maillot. Il veut acheter celui du Jubilo Iwata (ジュビロ岩田), club de football basé à Iwata dans la Préfecture de Shizuoka. Malheureusement pour lui, il ne peut pas faire floquer ce qu’il veut au dos, car il y a un délai de 15 jours. Finalement il optera pour le gardien et numéro 1 : Kawaguchi

Nous passons devant le Mandarake, mais celui étant fermé le matin nous partons vers le restaurant découvert par Gabriel et où nous avions mangé le « Day 3″. Au menu : Katsudon et curry. Maxime, qui voulait à tout prix gagner son pari avec Gaby, avala 2 katsudon. Ce plat est très copieux et en manger deux est, je trouve, un véritable exploit! Dans la journée, il ne se plaindra pas d’avoir faim :p

Après ce repas copieux, nous repartons vers Mandarake, nous le visitons une seconde fois en essayant de trouver des choses à notre gout, Céline y dénichera des sortes de fanzine de Gundam.
N’ayant plus grand chose à voir sur Shibuya, nous repartons vers la gare. La pose photo devant Hachiko est nécessaire pour Céline.

Nous partons ensuite vers Shinjuku, pour faire une balade préconisée par le Lonely planet. Elle est censée durer deux heures, mais nous l’aurons fait beaucoup plus vite! En effet nous ne nous sommes pas arretés aux galeries d’art recommandées etc… Nous nous arrêtons dans le temple Hanazono-jinja (花園神社), temple shintoïste ayant la réputation d’apporter la prospérité en affaires (qu’elles soient honnêtes ou non). Nous avons passé un agréable moment dans ce sanctuaire malgré la pluie battante. Nous avons pu prendre plusieurs photos et nous reposer un peu.

Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja
Hanazono-Jinja

Sur le chemin du retour, nous allons faire quelques purikura, je suis en effet devenue complètement fan de ces machines à photos. Nous avons bien ri et les garçons malgré un début mitigé se sont bien amusés également.

Purikura
Purikura
Purikura

Après cette séance de fous rires, nous sommes partis vers le Mc Do pour boire quelque chose et nous faire sécher un peu. A la sortie, Alexis aura la main malheureuse en reversant son coca sur son nouveau maillot (la lessive du soir aura heureusement raison des taches ! Ouf !)

Nous voila maintenant partis sur le chemin de la Mairie de Tokyo afin d’accéder au 45ème étage et son panorama gratuit. Malgré la pluie, nous pouvons apercevoir quelques jolies choses, notamment le parc de Yoyogi, Harajuku, et Shinjuku vue de haut.

Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo
Mairie Tokyo

Céline repéra même la tour de son entreprise ! Nous en profitons pour faire quelques photos de groupe, comme de vrais touristes !

Après cette montée, Alexis veut aller à la boutique Square Enix, malheureusement malgré notre recherche nous ne la trouverons pas. Et surtout je me suis rappelée que ce magasin n’était ouvert que le week-end. Cependant cette recherche nous aura fait découvrir le NS Building. Cet immeuble comporte un atrium de 1600m2 inondé de lumière naturelle grâce a son toit en verre. Une horloge à balancier de 29m de haut est présente dans cet espace, elle est vraiment très impressionnante.

NS Building
NS Building
NS Building

Après cette recherche infructueuse, Alexis s’arrêtera dans un magasin d’électronique pour essayer de négocier le prix d’un dictionnaire électronique. Le vendeur ne voudra rien entendre et nous repartirons sans cet outil.

Sur le chemin, Maxime décidera de rentrer, sa cheville le faisant souffrir. c’est donc à 4 que nous allons dans un Sushi Bar, Céline ne mangera rien car elle a rendez vous plus tard pour manger avec une amie. Ce resto ne restera pas dans les annales, les tranches de poisson ne sont pas aussi épaisses que d’habitude et nous n’avons le droit qu’à un verre d’eau !

Après cette petite déception, nous repartons dans Shinjuku pour découvrir une petite boutique Hello Kitty, kitsch à souhait, j’en profite pour repérer quelques petites choses que je pourrai acheter demain à Harajuku.

Hello Kitty
Hello Kitty

Après avoir fixé le rendez vous du lendemain, nous repartons vers notre résidence. Le métro à cette heure là était bondé, nous avons donc fait connaissance avec le poussage à la japonaise. Cela n’a rien à voir avec la France, ici quand on est écrasé c’est pas à moitié. Je me suis retrouvée coincée entre plusieurs personnes plus grandes que moi. Il y en a même un qui en a profité pour me toucher les fesses! j’ai donc « goûté » au pervers japonais. J’étais donc bien contente quand on est arrivé à Nishi Kawaguchi.

Day 22 : Harajuku

octobre 8th, 2008 by Misaki

Aujourd’hui nous décidons d’aller visiter Harajuku (原宿), quartier de Tōkyō situé sur la partie ouest de la ligne Yamanote, du réseau JR Est, entre Shinjuku et Shibuya.

Harajuku
Harajuku
Harajuku

Les samedi et dimanche on y voit généralement des jeunes déguisés en personnages de manga, d’anime, de jeux video (cosplay), ou arborant les tenues de chanteurs de rock ou encore de Visual Kei (Gothic Lolita).

Cosplay
Cosplay

C’est sur la célèbre avenue Omotesandō (les « Champs élysées » de Tōkyō, qui relie Harajuku à Aoyama) et Takeshita Street qu’affluent les tokyoïtes branchés prêt a dépenser sans compter.

Nous commençons tout d’abord par la visite de l’un des plus célèbres temples shintoïste : le Meiji Jingu (明治神宮), il fut érigé en l’honneur de l’empereur Meiji et de l’impératrice Shoken qui mirent fin à la longue période d’isolement du Japon. Il a été détruit par les bombardements de 1945 et reconstruit en 1958. Celui-ci a conservé toutes les caractéristiques du monument initial, un grand corps principal qui respire le respect et le calme, pas un bruit aux alentours, nous sommes amenés sans nous rendre compte à parler à voix basse.

Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu
Meiji Jungu

Le plus impressionnant est sans nul doute l’immense torii taillé dans du cyprès vieux de 1500 ans d’une taille de 12 mètres.

Temple
Temple
Temple

Nous n’avons malheureusement pas vu de mariage traditionnel, ce sera pour une prochaine fois. Le Meijin Jingu se trouve en plein milieu du Parc Yoyogi, une forêt artificielle plantée vers 1920, les arbres sont immenses et il fait sombre, cette atmosphère convient parfaitement au temple.

Yoyogi
Yoyogi
Yoyogi

Après cette visite spirituelle, nous partons vers Omote-Sando et ses magasins de luxe. Mais mis à part ce côté luxueux (les enseignes telles que Chanel, Prada, Gucci, Bulgari…. ont pignon sur rue) il n’y a pas trop de ressemblance avec les Champs Elysées.

OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando
OmoteSando

En ce qui nous concerne nous allons chiner dans l’Oriental Bazaar, magasin spécialisé dans les yukatas, kimonos, et autres produits typiques.

Oriental Bazar
Oriental Bazar
Oriental Bazar

Nous étions décidés à acheter nos yukatas ici car nous avions entendu qu’ils en vendaient de très beaux pour pas très cher. Nous n’avons pas été déçus! la vendeuse parlait très bien l’anglais et nous a tout expliqué, elle nous a montré comment faire le pli, comment mettre le obi (ceinture du Yukata).

Vous pouvez nous admirer dans les yukatas prêtés.

Yukata
Yukata
Yukata

J’ai ensuite craqué pour un yukata violet avec un obi rose, très kawaii. Alexis s’est également pris un ensemble complet avec yukata, obi et geta (chaussures en bois que l’on doit porter pied nus). En faisant le tour de l’étage, je remarque les petits sacs, porte monnaie, cartes, éventail qui pourrait accessoiriser ma tenue, finalement je prend le tout !! Nous craquons ensuite sur des tee shirt pour touristes, très beaux. Avec les souvenirs achetés pour la famille et nous, ce sera notre plus grosse dépense de la journée.

Nous continuons notre périple sur Omote Sando avec la visite du Kiddy Land, magasin où l’on est tenté à chaque étage par de petits gadgets mignons !! Au premier étage il y a peu près de tout, de la clé usb jusqu’à la peluche Ghibli.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Le second étage, lui, est entièrement réservé à Hello Kitty, sous toutes ses formes, l’imagination des japonais est vraiment sans bornes.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Le troisième, appelé Snoopy Town, est réservé au chien Snoopy.

Kiddy
Kiddy
Kiddy

Les autres étages sont dédiés aux animés : américain (les bisounours, disney…) et japonais (Naruto, Gundam….)

Il faudra que l’on revienne dans ce magasin s’il nous reste des sous à la fin de notre séjour, car il y a trop de choses mignonnes et utiles à avoir.

Omote by night
Omote by night
Omote by night

L’heure de notre rendez-vous avec Ayako et nos autres amis approchant, nous partons vers Shibuya et sa statue d’Hachiko. Nous ne mettons pas longtemps à les trouver. Nous serons un gros groupe aujourd’hui, 12 personnes dont Ayako, Ai, Itsuko, Maxime, Aristide, Gabriel, Grégory et son amie Momoko plus deux autres personnes. Le restaurant est spécialisé dans les Okonomiyaki : sorte d’omelette japonaise, plus proche dans sa finalité de la crêpe, on y met une garniture dans une base d’œuf et de sauce qu’on fait griller sur une plaque chauffante.

Okonomiyaki
Okonomiyaki
Okonomiyaki

Le cadre du restaurant est tout à fait époustouflant, imaginez vous dîner dans un arbre, c’est le même effet ! Tout est fait en bois, même les casiers à chaussures et leur clé.

Resto bois
Resto bois
Resto bois
Resto bois
Resto bois

Le repas fut excellent, avec toutes sortes d’okonomiyaki : à la viande, au fromage, aux légumes, au poisson, etc… Le repas fut également l’occasion d’apprécier la maitrise de la langue française d’Ayako et surtout de Ai (elles connaissent énormément d’expression d’argot). Ayako nous a même chanté Paris est magique !! Nous avons tous été très surpris.

Resto
Resto
Resto
Resto
Resto
Resto

Le repas s’est terminé tard (environ 23h) et nous nous dépêchons de repartir vers notre résidence. Mais arrivés à la gare de Shibuya le dernier train était déjà parti, nous partons donc en direction de Shinjuku, plus grosse gare, en espérant rattraper le dernier train d’une autre ligne. Malheureusement, nous ne l’aurons pas. Dernière solution : prendre le taxi jusqu’à Nishi Kawaguchi en espérant ne pas payer trop cher. Ce qui est assez drôle dans les taxis japonais, c’est que la porte arrière s’ouvre toute seule ! Notre chauffeur a semblé un peu perdu au départ mais au final nous avons reconnu notre quartier assez facilement. Nous en avons eu pour 7910, soit environ 48 euro. Nous avons du mal à comparer avec les tarifs français car nous ne savons pas trop quelle distance nous avons parcouru.

Taxi
Taxi

Nous sommes rentrés bien fatigués de cette journée remplie en dépenses et événements. Il faudra pourtant se préparer à se lever tôt pour le matsuri de demain. Nous irons nous coucher vers 2 heures du matin environ.

Day 13 : Ikebukuro

août 23rd, 2008 by Misaki
Fraise

Après l’échec du pseudo nutella hier nous avons testé ce matin la confiture de fraise du Shop 99. On avait également acheté quelques solutions de repli au cas où mais finalement ce ne fut pas si mal, nous avons donc pu enfin avoir un petit déjeuner « normal » ^_^

Aujourd’hui nous partons à la découverte d’Ikebukuro (池袋) : longtemps assimilé à un quartier très mal famé de Tokyo et considéré comme une simple extension de Shinjuku, Ikebukuro a su ces dix dernières années exploser et prendre une place importante dans la ville. Aujourd’hui ce quartier est principalement actif dans le domaine du commerce et du spectacle.

Ikebukuro
Ikebukuro
Ikebukuro

Il est composé de boutiques chics mais aussi de grands complexes commerciaux : rien que le Tôbu depaato, qui est le plus grand centre commercial du monde, dépasse la raison humaine. Imaginez un building de plus de 21 étages composé de boutiques, de restaurants et d’un musée et accueillant quotidiennement plus de dix milles personnes.

Comme pour le chien Hachikô à Shinjuku, Ikebukuro possède aussi une statuette comme point de rendez-vous, il s’agit d’une chouette dénommée Ikefukurou et qui est située dans la gare principale. C’est donc à cet endroit que nous retrouvons Maxime et Gabriel et que nous nous mettons immédiatement en quête d’un restaurant… Eh oui il est déjà 14h passées. Dans la grande rue principale nous trouvons un resto de la même chaine que celui dans lequel nous avions mangé à Shibuya et qui propose des gyûdon (牛丼), bol de riz au boeuf, à seulement 350 円 soit 2,1 € environ. Nous nous sommes bien régalés et avons repris les forces nécessaires pour grimper les 60 étages de la plus haute des tour du complexe « Sunshine City« . Outre des magasins et hôtels à outrance nous trouvons, dans ce lieu, accueillant anciennement la prison de Sugamo, un musée, un aquarium, un planétarium, un matsuri « Hello Kitty », une statue géante d’un héros sentai

Kitty
Kitty
Kitty
Kitty
Sentai

mais surtout le plus haut observatoire du Japon.

Contrairement à celui de la marie de Tokyo qui est gratuit celui-ci nous coûtera 620 円 mais le spectacle vaut largement cette petite dépense. Après avoir gouté à la montée express de l’ascenseur supersonique nous pouvons donc admirer une vue panoramique de Tôkyô à 240 mètres de hauteur.

Sunshine 60
Ascenseur
Ascenseur

Malgré un ciel très gris nous empêchant de voir les lieux très éloignés (comme le Mont Fuji) les photos se passent de commentaires :

Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama
Panorama

A cet étage avait également lieu une exposition Naruto mais qui au final n’en avait que le nom : il y avait quelques photos, figurines et images télé disséminées deci delà mais cela ne cassait pas 3 pattes à un canard. Heureusement que cette « expo » était gratuite.

Naruto
Naruto
Naruto

Avant de reprendre l’ascenseur express nous nous sommes payés avec Amélie une caricature faite par des dessinateurs présents au 60 ème étage, au final le résultat est quand même moins bon que ce que l’on avait espéré. Une fois redescendu sur la terre ferme nous décidons d’aller jeter un coup d’œil à une autre expo gratuite du moment : la Gundam Expo Tokyo 2008.

Et là pour le coup nous (enfin les 2 fans de Gundam que sont Amélie et surtout Maxime) ne furent pas déçus. Il y avait énormément de choses, dont des maquettes de robots de plusieurs mètres. Le circuit retraçait l’historique de la série depuis ses début en 79. Pour une expo gratuite et où les photos étaient autorisées nous ne pouvions en demander plus.

Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo
Gundam Expo

Maxime a longuement hésité mais n’a finalement rien acheté dans la boutique de fin d’expo. En sortant nous tombons sur quelques boutiques de mangas qui attirent notre attention, nous les visitons donc rapidement avant de revenir sur l’artère principale d’Ikebukuro où Amélie voulait absolument voir la boutique « Hello Kitty« .

Kitty
Kitty
Kitty

La nuit est déjà tombée, Gaby propose donc de tester une nouvelle chaine de fast food, Lotteria, où leur spécialité est une sorte de double cheese avec 2 steaks à l’intérieur. Après ce repas copieux nous regagnons la gare à l’heure où les boutiques laissent place aux Yakuzas et aux « Love Hotels ». L’ambiance du quartier change pour nous donner un aperçu d’une vie nocturne très dévergondée, un peu comme dans tous les autres quartiers de Tôkyô au final.

Ikebukuro
Ikebukuro

Demain nous allons visiter le quartier de Asakusa avec son temple et ses marchés traditionnels.

Day 11 : Nakano + Ebisu

août 20th, 2008 by Misaki

Après avoir visité le Mandarake de Shibuya plusieurs personnes de notre groupe nous avaient conseillé d’aller jeter un coup d’oeil à celui de Nakano beaucoup plus grand et s’étalant sur plusieurs étages. Nous sommes donc partis dans ce quartier de Tokyo encore inconnu pour nous. Situé à 3 stations de train de Shinjuku, Nakano (中野) est surtout connu pour son grand centre commercial fermé, le Nakano Shopping Mall, dans un style légèrement européen avec 4 grands étages remplis de boutiques diverses et variées et un sous sol réservé en grande partie à l’alimentaire.

Nakano
Nakano
Nakano
Nakano Shopping Mall
Nakano Shopping Mall
Nakano Shopping Mall

Nous nous retrouvons ainsi à l’intérieur de ce grand complexe sans trop savoir où nous diriger, nous voulons aller prendre quelques informations auprès d’un policier mais celui dormait assis dans sa petite cabane. Nous prenons à la place un plan qui nous indique que le Mandarake se situe au 2F (1er étage dans le système occidental). Et effectivement une fois arrivés au deuxième niveau du centre commercial nous comprenons les dires des personnes de notre groupe, Mandarake prend quasiment à lui seul 1 étage complet et est compartimenté par thèmes en plusieurs petites boutiques : une boutique pour les CD/DVD, une autre pour les figurines, une autre pour les cosplay, etc… Il y en a pour tout le monde et le portefeuille s’ouvre souvent.

Mandarake
Mandarake
Mandarake

Pour ma part, je n’ai pu résisté en voyant les guides Ultimania (アルティマニア) de Final Fantasy VII et Final Fantasy Crisis Core. Deux bijoux introuvables en France et qui sont vendus ici à seulement 1000 円 (6€). Ce 11 août n’était décidément pas un jour comme les autres car c’était aujourd’hui que paraissait dans le Shônen Jump le premier chapitre de Bakuman, la nouvelle séries des créateurs de Death Note (Tsugumi Ohba et Takeshi Obata), qui raconte l’histoire de deux jeunes collégiens qui aspirent à devenir mangaka. Dès les premières pages on reconnait le style artistique très soigné de maitre Obata !! J’ai terminé mes dépenses en me procurant le tout dernier volume relié de Captain Tsubasa Golden 23 qui venait de sortir (le 11), toujours à prix trèèèèèès inférieur à celui qu’on peut trouver en France. Amélie, quant à elle, s’est trouvée une belle petite figurine de Lacus, un personnage de la série Gundam, dans une boutique où le vendeur ne comprenait pas un mot de ce qu’on racontait :/ On avait beau lui montrer la figurine que l’on souhaitait dans la vitrine, il restait comme un benêt sans aucune réaction. Au bout de 5 bonnes minutes on récupère la figurine qui était en exposition (il n’arrivait même pas à en retrouver une dans son stock…) et on change vite de magasin ^^ Maxime a pour sa part déniché en occasion l’intégrale deluxe des Orange Road pour à peine 10 €… Inimaginable en France.

Orange Road
Achats

Après avoir bien marché sur ces 4 étages de boutiques il nous restait un peu de temps avant que le soleil se couche nous décidons alors de nous rendre à un lieu que nous avons vu il y a peu de temps au cinéma : Yebisu Garden Place. Situé à une station de Shibuya, Ebisu (恵比寿) est un quartier calme, très occidentalisé et donc assez chic et qui accueille notamment le Musée de la Bière Yebisu (The Beer Museum) et le Musée de la Photographie de Tokyo assez connus.

Ebisu
Ebisu
Ebisu
Ebisu
Ebisu
Ebisu

Nous retrouvons donc toute sorte de boutique de luxe, dont notamment le restaurant « Le château » de Joël de Robuchon et une pâtisserie française du nom de Saint Germain,

Magasins
Magasins
Magasins

mais aussi et surtout (c’est d’ailleurs la raison de notre visite) la statue servant de point de rendez vous à Makino et Domyoji dans la série Hana Yori Dango.

Statue
Statue
Statue

Après une petite séance photo de la place et de sa statue nous cherchons un endroit où manger, malheureusement vu le quartier et le prix des restaurants nous n’avons d’autre choix que de nous diriger à contrecœur vers le MacDo des lieux. C’est alors qu’une vitrine attire notre attention, les prix ne sont pas si élevés et les plats attrayants… Nous n’hésitons pas longtemps et rentrons dans ce restaurant typé occidental où nous avons du mettre de côté les baguettes et reprendre en main nos traditionnels couverts. Gaby a pris une pizza, Amélie une salade et moi une « Kid’s Plate » qui a fait rire tout le monde mais elle était bien bonne :p

Pizza
Kid's Plate
Salade

Une fois sorti il fait déjà nuit, nous rentrons alors vite à la résidence pour nous préparer à la grosse journée de demain au Tokyo Dome !

Day 3 : Shibuya + soirée avec les japonais

août 8th, 2008 by Misaki

Comme prévu c’est aujourd’hui (enfin dimanche) que nous devions retrouver les 2 autres exilés français à Shibuya. Nous avions RDV à 10h00 devant la célèbre statue de Hachikô (ハチ公). Maxime en a profité pour poser devant en « bon touriste » :p

Hachikô
Hachikô with Maxime

Hachikô est un chien akita, célèbre au Japon pour avoir continué tous les jours à attendre son maître à la gare de Shibuya près de dix ans après la mort de ce dernier. Surnommé Chūken (忠犬, « chien fidèle »), une statue, aujourd’hui lieu très connu de rendez-vous à Tôkyô, fut érigée à la gare de Shibuya en son honneur.

Shibuya est également très connu pour son fameux carrefour où se croisent des milliers de personnes tous les jours avec tout autours de nombreuses tours de magasins ornées d’écrans géants dont la fameuse Tour 109. A l’intérieur une sorte de centre commercial de 8 étages avec uniquement des boutiques de mode féminine : en gros moins de 1% de présence masculine là bas ^^ Il y a 10 mètres plus loin la Tour 109-2, qui elle est destinée à la mode masculine.

Carrefour Shibuya
Carrefour Shibuya
Carrefour Shibuya

Nous avons donc fait un premier tour de Shibuya avec pour objectif de retrouver le fameux restaurant que Gaby nous parle depuis plusieurs semaines mais aussi de trouver un cinéma qui diffuse le film Hana Yori Dango Final. Malgré les quelques renseignements que l’on obtient de plusieurs policiers nous ne trouvons pas notre bonheur et décidons donc de nous concentrer sur la recherche du restaurant car nos estomacs commençaient déjà à crier famine… Problème : Gaby ne savait plus exactement où se trouvait celui où il était allé il y a 2 ans, les seuls indices étaient « une rue qui descend avec un pont au dessus« … Facile, surtout à Shibuya :p

Une demie heure plus tard on ne trouve toujours pas, on se décide alors de rentrer dans ce « sushi bar » sympathique aux prix alléchants… Première bonne surprise c’était un « standing sushi bar » ce qui signifie qu’il n’y a pas de siège et qu’on mange debout autour du bar… Agréable après plusieurs heures de marche dans les jambes. Deuxième bonne nouvelle : le patron nous donne une carte « spécial étranger » écrite tout en anglais avec des prix qui étaient le double de ce qu’on avait vu en vitrine… On essaie un peu de savoir pourquoi, les explications ne nous satisfont pas alors après excuses nous quittons les lieux. On croyait tout espoir perdu lorsque Gaby nous dit avoir reconnu la rue… 5 minutes plus tard nous étions assis dans « son » restaurant avec eau fraiche à volonté… Alléluia ! Ce restaurant fonctionnait sous un système assez répandu au Japon : il y a plusieurs machines à l’entrée, chaque touche correspond à un plat. On met son argent, on sélectionne un plat, un ticket tombe, il faut alors donner ce dernier au cuistot, qui 1 min plus tard nous amène le plat : très pratique. Tout le monde a pris du Katsudon, sauf moi qui suis resté plus classique avec un Ramen (à peu près 3€ par personne, vraiment pas cher).

Katsudon
Ramen
Achats Mandarake

Après être rassasié, nous sommes repartis faire un tour et avons fait quelques achats à Mandarake, un gigantesque magasin de Manga/Anime/Jeux-Vidéos/Cosplay/Figurines/etc… J’en ai profité pour compléter ma collection de Captain Tsubasa Golden 23 (moins de 3€ ici et plus de 10€ en France) ainsi que de me prendre l’artbook noir et blanc de Vagabond (Sumi) : à peu près 15 euros ici contre 40 en France. Amélie s’est également pris un porte clé de Gundam. Nous sommes ensuite reparti à la recherche du fameux cinéma… Mais toujours sans réussite. Nous sommes alors rentré dans un petit cinéma où nous avons demandé à la dame du guichet de nous indiquer où est-ce qu’on pouvait voir notre film… Et au final nous l’avons donc trouver juste en face de la gare, par là où nous avions du passé 3 fois depuis le matin… Malheureusement la seule séance de dispo nous aurait fait terminer trop tard pour être à l’heure à notre soirée, nous avons donc décidé d’y aller mardi soir… Remise à plus tard du suspens « verront-ils enfin leur film ? »

Basket

Au lieu de s’enfermer dans une pièce sombre nous avons donc décidé de se fatiguer encore un peu plus les jambes et de se diriger vers le grand parc d’Harajuku (à 30 min de marche de Shibuya) où nous nous sommes reposés quelques instants sur des bancs à regarder des jeunes japonais jouer au foot et au basket. C’est dans le quartier d’Harajuku (原宿) qu’on peut voir le samedi mais surtout le dimanche des japonais habillés en cosplay (déguisés en personnages de manga, d’anime, de jeux vidéo, ou arborant les tenues de chanteurs de rock ou encore de Visual Kei (Gothic Lolita). Malheureusement il était déjà un peu tard et nous n’en avons croisés que 2, nous y reviendrons surement un prochain dimanche.

Cosplay
Mur cosplay

Il était donc déjà l’heure de se rendre à Shinjuku pour notre « soirée avec les japonais« . Nous étions environ 60 (moitié français de notre groupe « Autrement le Japon » et moitié de japonais « francophiles » parlant plus ou moins bien le français) à se retrouver dans un restaurant traditionnel où pendant plus de 2 heures nous avons appris à nous connaitre mutuellement. Les deux plus proches de moi étaient Kaeko Ogawa (34 ans) et Masumi Yamamoto (22 ans) et parlaient très bien le français, la seconde d’ailleurs fait des études de littérature française et lisait des œuvres assez compliquées de Balzac. Du côté d’Amélie il y avait une certaine Ayako assez marrante et un apprenti cuistot qui lui par contre avait plus de mal en français. On alternait donc le japonais, l’anglais et le français pour se comprendre mutuellement. La soirée s’est donc excellemment bien passée, nous devrions sans doute les revoir avant la fin de notre séjour !

Masumi
With Kaeko

Nous n’avons pas trainé sur le chemin du retour car le rdv du lendemain était 8h00 à la gare de Nishi Kawaguchi… Pas beaucoup de sommeil mais on a pas le temps d’être fatigué et le séjour de 2 jours à Hakone s’annonce excellent !

PS : les photos de la journée 2 sont maintenant dispo